Esimesed 200 rida.
Le devoir m'appelle.
Je menais mon groupe de randonnée,
et à mi-chemin du col, je reçois l'appel.
C'est le jeu, quand on est pompier volontaire.
N'importe quand, n'importe où.
Ce sera encore long ?
On a cinq minutes pour y être,
sinon, on reste sur le carreau.
Tout le monde n'y arrive pas.
Je me dis que c'est pas gagné,
mais rien de tel que de savoir des gens en danger
pour vous pousser au cul.
Et crois-moi, ces cinq minutes en ont agacé plus d'un.
Cette anecdote aussi.
Quatre minutes, 38 secondes.
L'ancien a de beaux restes.
Prends ton sac, Joe.
- C'est bien. - Je suis peut-être grand-père,
mais j'impressionne certains collègues.
Ça alors.
C'était une maison en feu.
Je contrôlais la foule pendant que les gars s'affairaient.
Heureusement, on l'a maîtrisé à temps.
Il a un nouveau livre, le pyjama est dans son sac.
Dieu bénisse les courageux pompiers volontaires de Grey Watch.
- Reste prudent, Maurice. - Moque-toi tant que tu veux.
Tout Wordsworth Road aurait cramé.
Wordsworth Road ? C'est là qu'est ma nouvelle maison.
C'est ce que j'essaie de te dire,
si tu me laissais aller au bout.
C'était ta maison.
Comment ça ?
Où il y a eu le feu.
Paul !
Ma voiture est là. Je t'y conduis.
Oui.
Merde.
Vas-y. Dis-le.
J'allais dire : tu as choisi un bel endroit.
Ouais.
- Je peux entrer ? - Oui.
Bon sang. Je suis désolée.
Tu n'as pas à être désolée...
Sauf si tu as allumé le feu.
Joe ! Viens voir ta nouvelle chambre.
Non. Maurice, non.
- Non, pas là. Pas maintenant. - Je te l'avais dit.
Nickel.
Enfin, ça le sera dès que ton père saura tenir un pinceau.
Je veux pas qu'il la voie comme ça.
J'ai vu pire dans Les Maçons du cœur.
Tout va bien.
Ça va être génial.
Tout va changer.
- J'aime ma nouvelle maison. - Joe.
- J'aime ma nouvelle maison, non ? - Écoute...
Elle ne ressemblera pas à ça.
J'aime ma nouvelle maison, non ?
J'aime ma nouvelle maison, non ?
Il devait pas la voir avant qu'elle soit finie.
J'aime ma nouvelle maison, non ?
J'aime ma nouvelle maison, non ?
J'aime ma nouvelle maison, non ?
Tu aimeras ta nouvelle maison, quand elle sera prête.
Elle est comme ça maintenant, mais ton père va l'arranger.
Ça ira, vous deux ?
Rentre attendre près de ton Batphone.
Peut-être que je devrais rester.
- Je peux le ramener. - Non.
Non.
Merci, mais je ne pense pas que tu devrais.
On doit s'en tenir à la routine de la garde alternée.
Il est déjà assez perdu.
Oui, mais je peux...
D'accord. Tu pourras m'envoyer un texto ?
- Pour me dire comment il va. - Oui. Ça ira. Je vais...
Je vais tout arranger.
Bon. On se revoit dimanche soir.
Il est temps que je parte là-bas, et que tu restes ici.
Là-bas. Ici.
Ici. Là-bas.
Comme ça.
Comme ça.
Câlin ou poignée de main ?
Poignée de main.
- Envoie un SMS. - D'accord.
Je vais bien, non ?
Je vais la réparer.
Je vais réparer tout ça.
Qu'est-ce qui pourrait être mieux ?
Qu'est-ce qui pourrait être mieux ?
Joe !
Merde.
Tu sens ce rythme. Régulier comme un tambour de guerre.
16/10.
C'est élevé.
J'ai couru. C'est normal si c'est élevé.
Ton cholestérol aussi, et tu viens d'avoir 60 ans.
Je n'ai pas 60 ans comme les autres, je suis spécial.
En effet.
- Je te prescris des statines. - Non.
Et les effets secondaires ?
Flatulences, obésité, impuissance.
Je préfère tenter ma chance.
Tu t'es effondré il y a deux ans. Hospitalisé.
Tu risques la crise cardiaque ou l'AVC si tu ralentis pas.
Ralentir ? Tu connais ma famille ? Les deux familles ?
Ils ne peuvent rien faire sans moi.
Alors tu dois prendre soin de toi.
Question : j'ai un cancer ? C'est le seul truc qui me fait peur.
Tu n'as pas le cancer, mais il y a plein de façons de mourir.
Tu devrais mettre ça sur ton site web.
Je viens de penser à une autre façon.
Trois, quatre !
- Bonjour. - Bonjour, Paul.
Tu veux dire au revoir à l'ancienne maison ?
Je comprends.
Ça ne les dérange pas.
Non.
VENDUE
Salut, Alison.
Oui, il va bien. Oui.
Non, il s'est calmé.
Oui, d'accord. À plus tard.
Oui. Au revoir.
- Désolé. Je peux ? - Bien sûr.
Joe.
Ce n'est plus ta chambre.
Une autre famille vit ici.
Je sais qu'il faudra s'y habituer, mais on y arrivera. Promis.
Qu'en penses-tu, Joe ? Est-ce un endroit pour s'allonger ?
Un bon endroit ou un mauvais endroit ?
Voilà.
Ce badge, on le prendra avec nous,
et il te rappellera tous les bons moments qu'on a passés.
SHÉRIF
On n'oubliera pas la maison.
- On n'oubliera pas la maison. - C'est ça.
C'est bien. C'est ça.
Ça va ?
Tu ne voudrais pas les oublier, si ?
Voilà.
Oh non ! Joe !
- À la semaine prochaine, Louise. - Oui. À bientôt.
Merci, Pauline.
- Salut, Louise. - Salut, Katie.
Il disait au revoir avant de te rencontrer.
J'ai mauvaise influence ?
Oui. Mais on t'aime tous les deux, donc c'est pardonné.
Il cache quelque chose.
Je sais quoi. Il n'arrête pas de sourire.
Il passe même l'aspi.
Et je l'ai surpris en train de noter un menu
vu à la télé.
Tu lui as demandé ?
J'ai pensé que tu le ferais. Emmène-le au bar.
Comme dit la chanson : "Non, non, non." Je suis occupé.
- À quoi ? - Exercice à la caserne.
Rebecca rentre de la fac. Joe reste chez moi ce week-end.
Eddie est là. Paul aussi. Pas le temps pour le bar.
Tu ne veux pas nouer des liens avec lui ?
Je ne veux pas interroger ton fils. Il ne craquera pas.
Tu ne veux pas y aller, car tu penses qu'il te rendra jaloux.
- Dit comme ça, oui. - Exactement.
Tu n'es pas aussi malin que moi. Il ne te verra pas venir.
Joe, tu peux jeter ton casque.
- Salut ! - Je ne vais pas te gronder.
- On en a un de rechange. - Je l'ai rangé.
Oui, tu l'as rangés.
Dans un lac.
- À quoi ressemble une belle vie ? - Écoute-moi.
On aime la musique, toi et moi, non ?
Donc tu as besoin de ton casque.
C'est la musique que tu n'aimes plus ou le casque ?
La musique.
Le casque.
Pourquoi pas une nouvelle playlist ?
- Tu pourrais... - Paul, lâche-le un peu.
Même moi tu me stresses.
- Il est contrarié. - Je vois ça.
Si tu continues à te tendre comme ça, tu vas rester paralysé.
C'est possible ?
Scientifiquement, peut-être pas, mais ça pourrait.
Joe ?
- Joe ? - Papa, Eddie a raison.
À propos de quoi ?
- Salut, ma puce ! - Grand-père.
Notre petite savante.
Joe a jeté son casque.
Alléluia. Enfin.
Il l'a fait pour se venger de moi,
car il était choqué de voir la maison en ruines, par ta faute.
Il y a du progrès, non ? Je t'ai rendu service.
Non. Pas s'il est secoué.
Votre génération. C'est pas croyable !
Un truc positif vous arrive, et vous creusez exprès
pour que ça se transforme en négatif.
Tout ce qu'on fait depuis deux ans, c'est protéger Joe,
l'habituer à notre séparation avec Alison,
pas le soumettre à trop de changement à gérer d'un coup.
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