Esimesed 200 rida.
Good morning ! Bonjour à tous.
Vous êtes bien sur Radio Morio,
et je suis comme toujours votre animateur, Harada Kai.
Il fait bien frais, ce matin !
Je vais vous passer un air digne de cette matinée.
Voici donc la chanson du matin.
Oh, la revoilà.
En général, ça marche bien dès qu’on passe ce pilier.
C’est la première fois que vous allez à Morio ?
Oui.
Comment est la ville ?
Morio ?
La marinade de langues de bœuf au miso est un délice.
Il s’y est passé des choses étranges, des incidents ?
Je l’ignore…
Désolé, je ne connais pas beaucoup cette ville.
Où vouliez-vous que je vous dépose, déjà ?
Devant la gare, ça suffira.
Entendu.
De mieux en mieux…
J’espère que ça ne va pas se compliquer.
Jojo’s
Bizarre Adventure
Diamond is Unbreakable
Avril 1999.
Épisode 1 — Jotaro Kujo rencontre Josuke Higashikata !
Le jour de mon entrée au lycée,
j’ai rencontré deux hommes bizarres.
Me voilà lycéen…
Je me demande comment seront les autres.
Je m’appelle Koichi Hirose.
Enfin, vous n’avez pas besoin de vous en souvenir.
C’est mon premier jour au lycée, et je suis super stressé…
Quoi ?
Je ne comprends pas, je vous ai percuté,
et mon sac a volé…
Désolé, je ne regardais pas devant moi.
Il est vachement grand !
Il fait plus de 1 mètre 90 !
J’aurais une question.
Tu connais la famille Higashikata résidant dans cette ville ?
Higashikata ? Non…
Leur adresse, peut-être.
1-6, Jôzenji.
« Jotaro Kujo ».
Pour aller à Jôzenji, prenez le bus n° 3 là-bas.
Il devrait arriver assez rapidement.
Merci.
Le premier des deux, c’est lui, Jotaro Kujo.
D’après ce que j’ai pu apprendre,
il a 28 ans et c’est un aventurier des mers.
Il serait connu pour ses recherches biologiques.
Il est puissant et féroce, mais c’est un intellectuel.
C’est trop classe !
Dis donc,
t’es un nouveau ?
Présente-toi !
Oui !
Je m’appelle Koichi Hirose, j’entre en seconde !
Bonjour à tous !
Très bien, j’aime ton énergie !
Trop flippants…
Ça ira, ils ne prennent pas le même bus que vous.
Qu’est-ce que t’as, toi ?
T’as un problème ?
Un problème ?
Je regardais la tortue du bassin qui vient de sortir d’hibernation.
Je suis mal à l’aise avec les tortues,
j’ai un peu peur de les toucher…
Je me disais que ce serait l’occasion de surmonter ma phobie…
Mais on s’en fout !
Debout, abruti !
Plutôt grand pour un seconde…
Mais avant d’essayer de te la jouer,
Qui t’y a autorisé, d’ailleurs ?
tu es censé nous saluer !
Je n’aime pas trop les reptiles…
Ça fait peur…
D’où tu te permets de sourire en coin ?
Veuillez m’excuser, je ne savais pas.
Combien de gars ont atterri à l’hosto après avoir dit ça, à ton avis ?
Tu veux finir…
comme cette foutue tortue ?
Les ordures…
Je te pardonne pour cette fois,
mais tu vas enlever cet uniforme !
Et file ton fric !
D’accord, je suis désolé.
Si tu ne veux pas te faire remarquer, ne t’habille pas comme ça.
C’est lui qui m’énerve,
à ne pas avoir bronché après ce qu’ils ont fait à la tortue.
Alors, le poltron,
tu nous donnes ton petit nom ?
Oui.
Je m’appelle Josuke Higashikata, je suis en seconde B.
Quoi ? Josuke Higashikata ?
Jojo, en abrégé.
Josuke !
À partir d’aujourd’hui, on te surnommera Jojo !
D’accord…
Merci beaucoup…
Dépêche-toi d’enlever tes fringues,
le bus est là !
Plus vite que ça, ou je te rase ta coupe à la Astro !
Alors, tu te grouilles, oui ?
Attends, mon gars.
Tu viens de dire quoi sur ma coupe, là ?
Quoi ? Un Stand ?
Mon nez… mon nez…
Quiconque insulte ma coupe de cheveux
prendra cher !
Elle ressemble à la coupe de Sazae, c’est ça ?
Personne n’a dit ça…
J’ai très bien entendu !
Quoi ?
C’est le voyou qui se fait démolir !
Je suis persuadé
d’avoir vu un Stand apparaître derrière lui.
Tiens ? La tortue va bien ?
Quoi ?
Ton nez est en train de se remettre en place !
Il est comme neuf !
Mais il est devenu bizarre, non ?
Il n’est pas comme avant !
C’est pas vrai… Je ressemble à quoi ?
Par ta faute,
j’ai dû toucher une tortue, alors que je répugnais à le faire.
Tu vas m’offrir une compensation, j’espère ?
Attendez !
Dites-moi comment est mon nez !
De mieux en mieux… C’est donc lui.
J’ai eu peur !
C’était juste la tortue…
Je n’ai pas rêvé,
ses blessures sont guéries…
Josuke Higashikata,
né en 1983.
Ta mère s’appelle Tomoko, elle t’a mis au monde à 21 ans
alors qu’elle était étudiante à Tokyo.
Depuis, vous habitez dans cette ville.
En 1987, lorsque tu avais 4 ans,
tu as eu un excès de fièvre d’origine inconnue
et as passé 50 jours entre la vie et la mort.
Ton père se nomme…
Les choses se corsent… Je n’ai pas le rôle le plus facile.
Ton père se nomme Joseph Joestar.
Il a aujourd’hui 78 ans.
Il est le fondateur de l’agence immobilière Joestar.
J’en ai entendu parler !
C’est le roi de l’immobilier aux États-Unis !
Il est encore en forme,
mais en faisant des recherches pour la répartition de son héritage,
il a appris ton existence ici, au Japon.
Lui-même l’ignorait.
Ce sale vioque…
Il répète sans cesse qu’il n’a d’yeux que pour sa femme,
mais il a procréé en la trompant à 62 ans,
et je retrouve enfin ce sale rejeton.
Désolé, je me suis emporté.
Je m’appelle Jotaro Kujo.
On peut donc dire que je suis ton neveu,
même si c’est bizarre…
Mon neveu ?
Enchanté…
Je t’expliquerai tout ça en marchant.
Par conséquent,
tu hériteras un jour d’un tiers de sa fortune.
C’est ce qu’il m’a envoyé te dire.
La découverte de son adultère, ça a mis le bazar dans la famille.
Ça a mis le bazar ?
Oui.
Ma grand-mère, Suzie Q,
n’a jamais été aussi furieuse en 61 ans de mariage.
Je suis vraiment désolé ! Ce chaos, c’est ma faute !
Hé, attends un peu…
Pourquoi tu t’excuses ?
Eh bien…
Ça ne me plaît pas de causer des ennuis à la famille.
Ma mère m’a dit que j’étais né d’un amour profond,
et je la crois.
Dites à mon père… à M. Joestar…
de ne pas se soucier de nous.
Qu’est-ce qui lui prend ?
J’étais prêt à me faire frapper à la place du vieux,
mais au lieu de ça, il s’excuse ?
C’est Josuke !
Ah, oui !
Josuke !
Ça va ?
Quel hasard !
On va au lycée ensemble ?
Toujours aussi classe, ta coupe !
Ça va de soi !
Il n’y a que toi qui peux faire ça !
Navré, mais je suis en pleine conversation, là.
Hein ? Comment ça ?
Tu vas être en retard si tu ne te dépêches pas.
Tu discuteras après.
Hé, Josuke,
je n’ai pas terminé, dis-leur d’aller voir ailleurs.
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