نخستین 200 خط.
Selon la Bible, nous devons nous réjouir dans la souffrance.
De la souffrance naît la persévérance,
de la persévérance naît le caractère,
et du caractère naît l'espoir.
Je cherche toujours de la joie dans la souffrance.
WEST MESA, NOUVEAU-MEXIQUE
Duke.
Duke, viens ici.
Allez, qu'est-ce que tu fais ?
Tu cherches un trésor ?
Ce chien va me tuer.
Duke !
Merde.
911. Quelle est votre...
On dirait un cimetière de tueur en série.
Vous pensez qu'un seul type aurait pu faire tout ça ?
Vous ne croyez pas ?
Je ne sais pas quoi penser, chef,
ils déterrent encore des corps là-bas.
C'est parti !
Quand vous voulez.
On y va.
C'est quoi, ce bordel ?
Tu es seul ? Tu frappes comme les flics !
Putain.
Désolé.
J'ai besoin de 50 g d'herbe.
- Je t'amène ça. - Merci.
Si tu trouves du LSD, fais-moi signe.
C'est l'anniversaire de ma copine ce week-end.
D'accord.
- Il y a tout. - Je dois vérifier.
C'est bon, mec.
- Police, à terre ! - On y va !
Regardez ce qu'on a trouvé, sergent.
Vous planquez de sacrés flingues, hein, les gars ?
Ça sent les vacances payées par l'État du Nouveau-Mexique.
- Je t'emmerde. - On y va, l'ami.
Je serai vite sorti. Je vous emmerde !
Un succès de plus, Jesse.
Je dois dire que tu ne m'as jamais déçu.
Ça va jouer en ta faveur.
Une autre saisie comme celle-là, et on pourra en rester là.
Ne t'en fais pas, Graham.
Dès que j'aurai une info, je te contacterai.
Tope là.
- Dégage de là. - D'accord, doucement !
Putain.
- Flash info... - Sergent.
En direct, la déclaration du commissaire Carter.
Il y a environ six semaines, une de nos concitoyennes
a découvert des restes humains en promenant son chien.
Elle a immédiatement contacté la police d'Albuquerque.
Grâce à la police scientifique,
nous avons découvert les restes de onze femmes et d'un enfant à naître.
Nous envoyons les restes aux médecins légistes
pour les identifier et déterminer les circonstances des décès.
Nous vous tiendrons au courant de dernières informations.
En attendant, l'enquête est en cours.
Un nouveau tueur en série à Albuquerque ?
Comme je l'ai dit, l'enquête est en cours,
nous ne pouvons pas donner d'informations.
C'est tout pour aujourd'hui. Merci.
Commissaire Carter, combien de victimes avez-vous ?
- Il faut l'attraper. - On a déjà des pistes.
Je vais voir la liste des personnes disparues,
parce que le labo va prendre du temps.
On a un prédateur parmi nous, et pas à quatre pattes.
Quelqu'un qui vit parmi nous et qui a besoin de tuer.
Peu importe comment on l'appelle. Il faut l'arrêter.
J'oubliais. Le maire veut impliquer les fédéraux.
Ils envoient un profileur.
Vous le récupérez dans deux heures.
D'accord.
- Qui conduit ? - Moi.
- J'ai du sable partout. - Je sais.
- Young. - Pete.
- Inspecteur Ortega. - Appelez-moi Pete.
Non merci, inspecteur. C'est mauvais pour la santé.
Insomnie, hypertension et anxiété.
Vous êtes un de ces maniaques de la santé ?
Non, je suis du genre bourbon et herbe dès le matin.
C'est mauvais aussi, mais plus marrant.
J'imagine que vous n'avez pas un joint ou de l'alcool ?
Non, monsieur.
Je vous testais. Très bien, inspecteur.
Je n'ai pas dormi dans l'avion.
Ça vous embête si je me repose ?
Faites-vous plaisir.
Vous avez la phobie de l'avion ?
Non, j'adore. Les hôtesses, sur les vols privés,
servent assez d'alcool pour vous assommer.
Mais il n'y avait pas d'hôtesse.
On peut vous emmener à votre hôtel, vous pourrez vous reposer...
Non, je veux aller directement au QG.
Je veux être reparti d'ici la fin de la semaine.
J'ai lu le dossier.
Je veux passer autant de temps que possible sur celui-ci.
Vous jouez au golf, inspecteurs ?
Un peu. Et vous ?
De temps en temps. Et vous ?
Non.
Creusez encore dans ce cimetière et vous aurez un neuf trous.
POLICE D'ALBUQUERQUE
- Bonjour. - Bonjour.
Commissaire Carter, j'imagine ?
Vous avez fait bon vol, agent Petrovick ?
- Oui. Appelez-moi Pete. - Pete.
Merci d'être venu jusqu'ici.
J'avais prévu de venir de toute façon,
pour travailler sur des affaires non résolues,
des filles autochtones disparues.
- Un lien avec l'affaire ? - Je ne crois pas.
Vous avez des pistes sur le tueur en série ?
Je ne sais pas, ça pourrait être vous.
Non, je ne crois pas.
Plutôt lui. À votre place, je le surveillerais.
Même après avoir vu les indices et la scène du crime,
je ne peux faire qu'une supposition, rien de plus.
Vous avez une hypothèse ? Quel genre de personne ?
Mon hypothèse ?
Mon Dieu.
Et si on parlait un peu des tueurs en série ?
TUEURS EN SÉRIE ATYPIQUES
Ça, ce sont les stars.
Je ne crois pas que ce soit eux.
On a classé ces clowns en quatre catégories.
FILS DE SAM - DAVID BERKOWITZ
D'abord, les illuminés. Ils entendent des voix.
Le chien du voisin leur dit de tuer, et ils le font.
Ensuite, il y a les dominateurs, qui torturent avant de tuer.
Ils ont la mort au bout des doigts et se prennent pour Dieu.
Plus tard, ils jouissent des trophées qu'ils ont gardés.
Pensez aux gants et au désinfectant quand vous fouillez chez eux.
Ensuite, on a les hédonistes.
Les tueurs lubriques.
Ils baisent leurs victimes, vivantes ou mortes.
Parfois six mois après leur mort.
Ils aiment la mutilation, boire du sang, le cannibalisme.
De vrais désaxés.
Mais je pense que notre homme est différent.
Je parierais qu'il s'est donné une mission.
Il pense rendre le monde meilleur.
En quoi le rend-il meilleur ?
Dans sa tête, il se débarrasse de ceux qui l'ont poussé à pécher.
Où de quiconque marche sur ses plates-bandes.
Je vois que je vous saoule, alors écoutez ça.
C'est probablement un homme hispanique, la trentaine, très croyant,
arrêté au moins une fois pour sollicitation de prostituées.
Et il doit habiter près du cimetière.
Il vit avec sa mère ?
Tous les pervers en série ne vivent pas chez leur mère.
BTK était un vrai boute-en-train.
Non, ce type doit être très stable. Avec un boulot.
Il a vécu dans la région toute sa vie, ou presque.
Un type normal avec une tondeuse, un grille-pain,
et un bocal de ce qui ressemble à des cornichons.
Ça pourrait être n'importe qui.
Oui !
Mais je suis là pour réduire la liste.
Ne vous inquiétez pas, je fais ça depuis...
Avant que vous n'extorquiez la petite souris.
Une aiguille dans une botte de foin.
Ce Petrovick est un sacré personnage.
C'est censé être le meilleur, et il vient nous aider.
Vraiment ? Ou bien pour nous apprendre
à faire notre travail
pendant qu'on devrait chercher de vrais indices ?
- Qu'est-ce qui te prend ? - Rien.
- Et voilà, monsieur. - Ce type est bizarre,
mais je ne sais pas.
J'ai l'impression qu'on tourne en rond.
Hola, c'est moi.
Comment ça se passe ?
Je voulais juste te dire que j'ai envoyé l'ADN à analyser.
Ça va prendre un moment,
mais ce sont les meilleurs.
On saura bien assez tôt.
Je dois y aller. Au revoir.
- Tu veux du café ? - C'est mauvais pour la santé.
TRANSPORT DE PRISONNIERS
Alors c'est arrivé vers 2001 ?
Quand il a sorti l'arme, que s'est-il passé ?
Il m'a forcée à le sucer avec le canon sur ma tête.
Puis il m'a obligée à le baiser avec le flingue dans ma bouche.
Il disait qu'il allait me tuer et jeter mon corps dans le West Side.
Vous vous êtes enfuie ?
J'ai pris l'arme pendant qu'il éjaculait.
J'ai visé et j'ai tiré,
mais il n'était même pas chargé.
Alors je me suis enfuie.
Vous pouvez le décrire ?
C'était un Chicano, la trentaine.
Assez costaud, dans les 90 kg.
Il avait un vieux tatouage sur le bras. "Maman."
Je crois qu'il a dit qu'il s'appelait Caesar...
Quelque chose comme ça.
- Et sa voiture ? - Qu'est-ce que j'en sais ?
Vous vous souvenez d'autre chose ?
À l'époque où je sortais,
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