Xuan Zang

Xuan Zang (大唐玄奘)

دانلود زیرنویس French

هماهنگ با نسخه‌های زیر

Xuan Zang (2016) 720p [Rasbora Fansub]
ناشر kakkoi
https://dogaru.fr/fansub/121/

برچسب‌ها

720p
720
تاریخ انتشار: 2018-09-24
تعداد دانلود: 46
مخصوص ناشنوایان: No

پیش‌نمایش زیرنویس French

نخستین 200 خط.

Rasbora Fansub

Kyu-chan - Trad / Adapt Juni-chan - Check / Q.check SoulBrook - Time Roku-chan - Edit / Encod

Librairie de l'Université de Mumbai, Inde, 2016

Bonjour, Madame. Je suis étudiant en archéologie.

Je cherche un livre d'Alexander Cunningham.

- D'accord, un moment. - Merci.

Voici le journal de Cunningham.

Jetez-y un œil. Ça vous ira ?

Oui, Madame.

Merci.

L'ancienne géographie de l'Inde.

Sir Alexander Cunningham

Il y eut une période, dans ma vie,

où, chaque nuit, avant de dormir,

je lisais un vieux livre chinois

de la dynastie Tang.

Ce livre s'appelait " Une journée à l'ouest."

Il avait été écrit par un moine du nom de XuanZang.

Et, dans son livre, il décrivait des temples et des statues

entourant un arbre très imposant.

L'arbre sous lequel, en fait,

une illumination était dédiée au Prince Siddhartha, le Bouddha.

Nous avons trouvé les anciennes ruines.

Le temple de la Mahabodhi.

Le monastère Nalanda.

Et dans cette tranchée, on a suivi le plan dessiné par Xuanzuang.

C'était un moment excitant.

Et partout où nous allions,

les descriptions de Xuanzang et nos découvertes

coïncidaient parfaitement.

Je suis en Inde depuis cinq ans.

Mère m'a dit, l'année de l'inondation,

qu'elle m'avait mis dans un panier pour que je flotte.

Elle craignait de ne plus me revoir.

Qui aurait pensé que j'arriverai dans un temple

et qu'un vieux moine me sauverait ?

J'ai été moine, dès l'enfance.

Les gens disent que mon frère m'y a amené,

mais je préfère croire ma mère.

J'étais destiné à être moine.

La nuit où j'ai quitté Chang'an

me semble bien loin.

Par décret impérial,

Nous, en vertu de la situation de ce peuple,

proclamons exceptionnellement

que les gens peuvent partir

et aller où ils veulent, là où il y a abondance,

pour survivre à cette famine.

Qu'il en soit ainsi.

L'Empereur

nous interdit d'aller à l'Ouest.

Donc, personne ne pourra

voyager avec toi jusqu'en Inde.

Mon père,

je l'ai décidé.

Tu connais les textes anciens du Tripitaka.

Tu n'as pas besoin d'aller à l’étranger.

Bien que je sois à Chang'an,

mon coeur est déjà sur la route.

Les désastres naturels

ont rendu la terre stérile.

Des années de sécheresse ont conduit à la famine.

À présent, le froid et les criquets ont conduit les gens à fuir.

Les bouddhistes ne peuvent que prier.

Mais les textes bouddhistes sont arrivés en Chine, sous diverses traductions.

Les gens critiquaient certains points.

Connaissant les livres en Sanskrit,

je voulais aller en Inde pour retrouver les vrais textes.

Marchant de jour et dormant la nuit, je vécus de rosée.

Plus je m'éloignais de Chang'an, et plus aride était la terre.

Cette ville est appelée Liangzhou.

Pas juste "liang" comme "désolé"

mais aussi violente,

abandonnée et désespérée.

Attrapez les espions !

D’où vient-il ?

Interrogeons-le.

Ton nom ?

L'humble moine Xuanzang.

Un moine fourrant son nez dans les ennuis.

C'est ce que vous pensez.

Je ne pratiquais que ma foi.

Que fais-tu à Liangzhou ?

Je veux me rendre à Sidhu.

Je ne t’empêche pas de pratiquer ta foi.

Mais passer par Liangzhou pour aller à Sidhu ?

Je me demande

si tu en as la permission.

Non.

Non ?

Comment as-tu quitté Chang'an ?

Avec les réfugiés.

En traversant la frontière,

tu as pris un risque et tu me mets en danger.

Ton voyage s’arrête ici.

Oublie l'Ouest.

Dix ans d'étude et aucun texte original.

Je dois retrouver ces textes sacrés.

Ne connais-tu pas la loi ?

Sa Majesté m'a envoyé, moi, Li Daliang, à l'Ouest, pour surveiller la frontière.

Essaye et ce sera un an de prison.

Réussis et ce sera pire.

Je veux juste faire perdurer le Bouddhisme.

Ta foi m'émeut. Tu ne seras pas puni.

Mais retourne à Chang'an.

Je vais demander à mes soldats

de surveiller l'Ouest

et de t'arrêter à vue.

Ta chance t'a quitté.

Qu'y a-t-il ?

Livre Mahāyānasaṃgraha.

Volume 1.

Traduction de Paramartha.

On m'a empêché mais je n’abandonne pas.

J'enseignerai à Liangzhou

jusqu'à ce qu'ils oublient ma quête.

Alors, le Vénérable Hui Wei m'aidera à partir.

Maître,

pourquoi portez-vous une robe disparate ?

Bouddha, méditant sur la montagne,

vit les champs, en bas, carrés, nets et bien tracés.

Cela le ravit.

Il demanda des morceaux de tissu,

les lava

et les assembla

pour ressembler à ces champs.

Il l'appela la robe des champs.

Un moine la porte, comme la colline porte les champs,

semant des graines de foi.

Quand un moine fait la lecture dans cette robe,

la chance se diffuse et protège la vie.

Ça sent bon.

Vénérable,

je m'appelle Li Chang.

Que Dieu vous garde.

Seigneur.

C'est vous, n'est-ce pas ?

Dites-moi la vérité.

Sinon,

je ne pourrais pas vous aider.

Je m'appelle Xuanzang et oui, c'est moi.

Aidez-moi, s'il vous plaît.

Je devrais vous faire arrêter

et vous renvoyer à Liangzhou.

Mais en vous voyant

manger ce gruau, dans le froid,

j'ai compris que votre vie est dure.

Oui, elle est dure mais c'est mon destin et je suis heureux.

- Pourquoi ça ? - Je pense seulement à Bouddha

et aux textes que je trouverai à Sidhu.

Je crains que ce soit impossible.

Si vous passez par Guazhou,

vous ne franchirez jamais la passe de Yumen.

Et l'autre route

a cinq tours de guet.

Trois cent miles sans eau.

L'armée garde les points d'eau.

Et si vous passez les tours de guet,

derrière, se situe le désert de Gobi,

avec ses vents chauds et sa désolation.

Même les chameaux y meurent.

Vous lancer seul, sans cheval,

sur la route de Sidhu ? Oubliez-le.

Repartez plutôt à Chang'an.

Monsieur,

je suis arrivé jusqu'ici. Je ne ferai pas demi-tour.

Même si je dois mourir, je l'accepterai sans regret.

Je pus atteindre Guazhou,

grâce à Li Chang, qui prit le risque de m'aider.

Bien qu'il ait déchiré l'ordre,

Liangzhou l'avait envoyé à toutes les villes de l'Ouest.

À partir de maintenant,

je ne devais plus baisser ma garde.

Sinon, j'échouerai dans ma quête.

Depuis les anciens temps,

les moines se déplacent avec les caravanes.

Je les ai remerciées

de m'avoir accepté, aussi.

Comment les avez-vous sortis ?

À la frontière,

ce n'étaient que des œufs.

Ils ne les ont pas vus.

Les feuilles de mûre tiendront jusqu'à Cuiye.

Ainsi,

ils pourront faire des cocons.

Des cocons, c'est à dire de la soie.

Le tissage est un art essentiel.

J'ai bien réfléchi.

Quand je reviendrai au Sud, j’épouserai une tisseuse.

Je la traiterai bien

et nous ferons de la soie.

Avec la soie, je n'aurai plus à travailler dur

et à traîner partout.

Soyez béni.

Vous êtes un homme bon.

Vénérable,

j'ai une question.

Quel est le vrai monde ?

Mon monde

est de transporter

نظرات

No comments yet. Be the first to leave one.

Keep it about this subtitle — sync, quality, typos.500 characters left