نخستین 200 خط.
Je dois annuler.
Seulement demain ?
Oui, bien sûr.
J'ai un autre appel.
D'accord. Au revoir.
Oui ?
Bonjour.
J'ai des rendez-vous toute la journée.
On s'en occupe.
Combien ?
Très bien. Merci.
D'accord. On se voit après 16 h.
Merci. Au revoir.
Tu as bien couru ?
Il fait chaud pour un mois d'octobre.
Tu veux du pain perdu ?
Jill ?
Allez, chérie, dépêche-toi !
J'ai décalé mes rendez-vous pour préparer la soirée.
Passe prendre le gâteau.
D'accord.
- Tu crois qu'il sait ? - Sûrement pas.
Jill, j'attends !
Et Tommy ?
Il avait cours. Il vient juste après.
Rendez-vous à midi.
- Tu as l'adresse de l'élevage ? - Quoi ?
L'élevage.
- Pour le chiot. - Aujourd'hui ?
Oui.
Sinon on perd notre acompte.
Entendu. J'y serai à midi.
Bonne journée !
Je t'aime.
Moi aussi.
Non, pitié !
À l'attaque !
C'est beaucoup trop tôt.
C'est trop tôt,
bien trop tôt.
Bonjour.
Je t'aime, maman !
Pas les mains dans la boîte !
Jeremy !
Ne nourris pas le chien.
Salut, papa !
- Tu es en beauté. - J'ai mon entretien.
C'est aujourd'hui !
Tu déposes les enfants ?
Bien sûr que je les dépose à l'école.
C'est quoi, un entretien ?
- Maman va travailler. - J'essaie.
Tu veux le poste ?
- Oui. - Alors, tu vas l'avoir.
Allez !
Maman va travailler !
Maman !
Maman !
Le pied devient pied en touchant le sol.
Bonjour, Laurie. Ici le Dr Singley. Comment ça va ?
Bonjour. Ça va.
Vous avez annulé votre rendez-vous.
Oui, ma fille
fait un exposé de sciences...
C'est important que vous veniez demain.
Après, il sera trop tard.
Je sais, mais...
Il faut que je parle à mon mari.
Faites-le.
Je peux compter sur vous demain ?
Oui.
Parfait. À demain.
Le pied devient pied en touchant le sol.
Bonjour.
Entrez, Patti.
C'est un chat ?
Oui.
Mais il a un biscuit à la place du corps.
Il vole, il a un arc-en-ciel aux fesses,
et il a l'air très content.
Je comprends pas.
Non, papa. Tu comprends pas.
Rentre directement après l'école
pour aider à préparer la fête.
Il est au courant.
Il sera pas surpris.
Je sais, mais ne le dis surtout pas à maman.
Tu sens la cigarette.
Quoi ?
Salut !
Que s'est-il passé ?
Je sais pas. Ils sortent en courant.
Il y a un monstre !
Il est parti ?
C'était quoi ?
C'était un cerf.
Je crois qu'une catastrophe va se produire.
Dites-moi ce que vous éprouvez.
Ce que j'éprouve ?
Oui.
Je veux dire...
En quoi c'est différent, cette fois ?
Vous avez déjà dit ça, et on est toujours là.
Les autres fois...
c'était comme des secousses.
Mais là,
c'est pour de bon.
Comme si la fin du monde arrivait.
Dites-moi ce que vous éprouvez.
C'est comme si j'avais une main dans la poitrine.
Et elle me serre le cur,
de plus en plus fort.
Et il refuse de me lâcher tant que ce n'est pas fini.
"Il" ?
Comment ?
Il refuse de vous lâcher ?
Il ne s'agit pas de ça.
Il ne s'agit pas de Neil qui vous chasse de chez vous ?
Il l'a payée.
C'est sa maison.
Ça ne marche pas comme ça, Patti.
Mais il vous a dit de partir, et vous l'avez fait.
Sans oublier toutes ses insultes...
Voilà pourquoi c'est la fin du monde.
Parce qu'au lieu d'ignorer ces choses, vous les croyez.
Vous les absorbez.
Je suppose que je ferais mieux de les évacuer en chiant.
Vous devriez peut-être.
Vous devriez les mettre dans un sac, écrire le nom de Neil dessus,
et le déposer devant sa porte.
Arrêtez.
Si ça peut éviter la fin du monde, pourquoi pas ?
Rien ne pourra l'éviter.
Vous plaisantez
parce que vous le sentez aussi.
Je le sais.
Quelque chose cloche
en vous.
Désolée, Patti. C'est faux.
Rien ne cloche chez moi.
Personne ne vous connaît.
Buddy Menlo a l'avantage, il est populaire.
Les élections approchent. Franchement,
à moins d'un miracle, vous perdrez.
Pourquoi je vous engagerais ?
Vos idées sont progressistes...
Rien à foutre de mes idées ! Pourquoi vous voulez ce poste,
Nora Durst ?
Parce que...
mon cerveau doit servir à autre chose
qu'à identifier les jus de fruits bios.
Je veux...
J'ai besoin de donner un sens à ma vie.
Je ne me présente pas à la mairie de New York,
mais durant le mois qui vient, je veux que ce soit votre priorité.
Comment vous ferez, pour les jus de fruits ?
Le mois qui vient, je n'ai pas de famille.
Mme la conseillère.
Je suis en entretien.
Vous venez à ma soirée ?
Vous n'êtes pas censé être au courant.
N'empêche que je sais. Vous venez ou pas ?
Je suis en entretien.
Vous misez sur elle ?
Engagez-la.
Foutez-moi le camp,
l'homme de l'année.
On est amis, rien de plus.
Moorland, tu prends la 1re et Broadway.
Personne y coupera. Vous ferez tous la circulation
jusqu'à la fin des travaux de gaz.
Il devrait y en avoir pour une semaine.
La bonne nouvelle, ou la mauvaise,
c'est que la canicule continue.
Les restrictions d'eau restent donc en place.
Si quelqu'un arrose sa pelouse entre 6 h et 22 h...
Apparemment, on a aussi un problème de cerfs.
Ils se coincent dans des bâtiments. L'un a débarqué au supermarché,
un autre est entré chez Rosalie Darmody.
Pour moi, il y en a qu'un.
Pardon ?
De cerf. Pour moi, il y en a qu'un.
Et pourquoi ?
Je l'ai vu, ce matin.
À l'école ?
Je l'ai raté à l'école. Je l'ai vu avant.
J'ai une théorie.
Peut-être qu'il est en rut et veut se taper le lieutenant.
Pauvre con !
Peu m'importe qu'il y ait un seul cerf ou plusieurs.
Vous avez le droit de l'abattre.
C'est pas nécessaire.
S'il est dangereux et agité,
c'est nécessaire.
On peut se procurer un anesthésique, l'endormir,
le lâcher en forêt, le remettre en liberté.
En liberté ?
Oui.
Voilà ce que je propose.
Trouve l'anesthésique,
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