نخستین 199 خط.
- Voilà qui est nouveau. - Prochain meurtre. Freddie et l'enfant.
Qui est le troisième, en ce cas ?
Pauvre, pauvre fille.
Mon enquête est terminée. Je n'ai plus qu'à la remettre au procureur.
La mort de votre père, le meurtre de votre mère, les Affaires internes, Hans.
Ça faisait beaucoup trop.
Je pense que c'est lié à Holst et son enfant,
ça doit remuer toutes sortes de vieilles merdes en moi.
Montre-toi !
Le donneur était Freddie Holst. Il y a une grossesse confirmée.
- Et la mère ? - Une certaine Anna Maria Larsson.
Salut, Papa.
ÉPISODE 10
- Rasmus ? - Je sais où ils se trouvent à présent.
Une usine désaffectée. Une cimenterie.
- Emil et l'enfant y sont ? - Je ne les ai pas vus. Y a personne.
D'accord. Ne bougez pas. Attendez les renforts.
Change-toi.
Pourquoi ? Je n'ai rien sur moi...
Contente-toi d'obéir.
Maman disait que mon père était prince, qu'il vivait dans un château en France.
C'est comme le père Noël. Tu commences par y croire...
mais tu finis par comprendre qu'il n'existe pas.
Je t'en prie, ne lui fais pas de mal.
LE PONT
Par où sont-ils allés ?
- Il m'a tiré dessus. - Tu portais ton gilet.
Ça t'est déjà arrivé ? Ça fait mal, même avec un gilet.
- Tu as vu la voiture ? - Oui. Un Peugeot Partner. Argenté.
Et la plaque d'immatriculation ?
- Fais un effort. - C'était...
C'était une plaque suédoise.
- Bon sang ! Allez ! - Attends.
- HUB 382. - Tu ne te souviens que de ça ?
- Lâche-moi. - Henrik.
- Qu'y a-t-il ? - On les a perdus.
- Grâce à Superman, là. - Annika Melander est réveillée.
- Nous partons là-bas. - Très bien.
"Attendez les renforts." C'était si difficile que ça à comprendre ?
Excusez-moi... Je...
- On vivait dans le même foyer. - On connait Emil. Que s'est-il passé ?
Je partais pour Göteborg. On s'est vus après des années de silence.
J'avais un peu de temps pour un café, et puis...
Je me suis réveillée ici.
Vous étiez dans la même famille d'accueil.
- Vous l'avez maltraité ? - On souffrait tous.
Ce n'est pas la question que j'ai posée.
Non, je...
Je me suis comporté avec lui comme avec les autres.
Pourquoi cette question ?
Parce qu'Emil se venge de tous ceux qu'il soupçonne de lui avoir fait du mal.
- Je n'ai rien fait. - Il veut vous faire passer pour l'auteur des meurtres.
Je ne sais pas pourquoi.
Vous ne savez donc pas où il pourrait être ?
- Non. - Bien.
Quelqu'un avait-il signalé ma disparition ?
Pas même Claes Sandberg ?
Non. Il avait même l'air plutôt soulagé par votre disparition.
Elle a menti sur son comportement envers Emil.
Ce qui suggère qu'ils n'ont pas fait ça ensemble.
On continue quand même la surveillance.
Il a construit une réplique parfaite de la chambre dans la cave.
- À quoi ressemble la chambre à Ystad ? - On a levé le barrage.
Si ça a tant d'importance pour lui, il pourrait s'y trouver.
J'avais un tableau dans ma chambre.
Une copie d'un amateur attribuée à un artiste Danois heureusement oublié.
Mais ce tableau était l'unique belle chose dans ma vie.
Tu crois sûrement que j'exagère.
Je me plaisais à imaginer comment ce serait, dans ce tableau.
On peut y mettre tout ce qu'on veut. Tout peut y arriver.
Et maintenant nous y voilà, nous sommes dans cette peinture.
C'est magique.
Tu veux le prendre ?
Puis il y a eu ce dingue de Morten Anker et j'en ai appris sur toi.
Un intérêt pour l'art. C'était ce dont j'avais hérité.
C'était comme si tout venait de mourir.
Tu comprends ça ?
Je voulais que tout ce que tu aimes devienne laid et dénaturé.
J'espérais que tu finirais par t'en apercevoir.
Tu es un amateur d'art, bon sang.
Pourquoi n'as-tu rien vu, Papa ?
C'était si mauvais ?
Je ne sais pas.
Non, ce n'était pas suffisamment bon.
La maison est sécurisée. Elle est vide.
- Tu crois qu'Emil vit ici ? - Peut-être.
- Ou c'était une salle d'isolement. - C'est quoi ?
Une chambre vide et ennuyeuse pour enfants au comportement indésirable.
Une punition ?
Des scientifiques pensent que l'enfant y voit une conséquence de ses actes.
- D'accord. - Mais ils se trompent.
- Le tableau... - Qu'est-ce qu'il a ?
Il y avait le même dans la chambre où se trouvait Annika.
- Tout est identique. - Non. Le lit est d'une autre marque.
La cuvette... une autre marque. Ils se ressemblent mais sont différents.
Mais ce tableau, là, c'est exactement le même.
La voiture aperçue par Rasmus a été volée hier matin à Lomma.
- Une trace ? - Non.
- Et ça ? - Tableau.
- Je le vois bien. - Il vient du foyer où vivait Emil.
Trouve son auteur, son titre, s'il correspond à un endroit existant.
Tout ce qu'on a sur Annika Melander coïncide aussi avec Emil Larsson.
On a aussi un lien entre lui et Helle Anker.
On l'a laissé partir deux fois.
- Vous n'aviez rien pour le suspecter. - Ça reste tout de même une erreur.
Saga, Henrik. Venez voir.
J'ai googlé la signature et j'ai trouvé ça.
Claus Arnesen, artiste danois. Il a peint des milliers de paysages.
- Il a un titre ? - "Une très belle journée", daté de 93.
- C'est quel endroit ? - Aucune idée.
Il a fait ce genre de toiles dans tous les pays scandinaves.
- Il est en vie ? - Oui, il aura 76 ans cette année.
À sa retraite, s'est installé à Saltholm, entre Malmö et Copenhague.
- Tu as un numéro de téléphone. - Je te l'enverrai.
- Saltholm ? On peut vivre là-bas ? - Apparemment.
- Saga Norén... - Linn Björkman ?
- Oui, c'est moi. - Police scientifique à Lund.
C'est à propos d'un de vos tableaux.
- Vous avez une minute ? - Pas vraiment. C'est important ?
- C'est lié à notre enquête ? - Non, mais c'est important.
- Je peux vous en envoyer une photo ? - Tenez-moi informée à tout moment.
Merci.
- Que voulait-il ? - Parler à Linn.
Il a peint des centaines de toiles appelées 'une très belle journée' -
- il n'a ni ordinateur ni téléphone, nous ne pouvons lui envoyer de photos.
Nous devons aller là-bas.
L'hélicoptère n'est-il pas encore disponible ?
- Oui. - John.
Que puis-je faire pour t'arrêter ?
- Tu as eu peur dernièrement ? - Là, j'ai peur.
J'ai peur chaque jour depuis que j'ai cinq ans.
Personne ne devrait vivre cela.
Je ne connais rien de toi. Tu ne peux pas punir quelqu'un pour ça.
Je ne te punis pas. Je corrige une erreur qui a été faite.
Lève-toi.
Lève-toi !
Allez, debout. J'ai dit debout !
Claus Arnesen ? Saga Norén, police de Malmö. Mon équipier, Henrik Sabroe.
Saga Norén, police de Malmö. Voici mon équipier, Henrik Sabroe.
J'ai appelé ce matin. Reconnaissez-vous cela ?
Je ne vois pas. Entrez.
J'ai besoin... Mes lunettes.
- Non, elles ne sont pas là. - Non ?
- Savez-vous où elles peuvent être ? - Près du lit, peut-être ?
- Un problème avec mes peintures ? - Une d'entre elles nous intéresse.
- Quoi ? - Une de vos peintures apparait dans notre enquête.
- Les voici. - Bien. Voyons voir.
- Vous reconnaissez ça ? - Oui, c'est de moi.
- En 1993. Où est-ce ? - Non, vous ...
Je ne me souviens pas. J'en ai fait des centaines.
Il y a des constructions au dernier plan. Vous les reconnaissez ?
Oui, je les vois.
- Savez-vous où c'est ? - Oui, là-bas.
Où ça, là-bas ?
Au Sud. Sur la côte Est.
Ici sur l'île ? Cette ferme est ici sur l'île ?
Oui. Juste à 2 kilomètres d'ici. Peut-être 3.
Qu'est-ce qu'on fait ? On prend l'hélico ?
- Il nous entendra arriver. - Mais c'est plus rapide.
Mais il nous entendra arriver. Il a Freddie et l'enfant.
Stop.
Je comprends.
Saga a appelé. Nous savons où ils sont.
- Où ça ? - Sur Saltholm.
Monte.
Donc je vais te tuer et tu ne sauras pas ce qui arrive au petit frère.
Passe-toi la corde au cou.
Ne fais pas ça.
- Je le dois. - Tu n'es pas obligé. Tu n'as pas décidé.
- Tu as toujours le choix. - Seulement si tu as du pouvoir.
Les faibles ne choisissent jamais. Ils ne possèdent qu'eux-mêmes.
Tu peux le tenir aussi longtemps que tu restes conscient.
Je suppose que tu vas le lâcher.
- Il n'est pas responsable. - Personne n'est responsable.
Toi et moi, ensemble dans une mise en scène artistique.
Une très belle journée.
- Et maintenant ? les renforts arrivent. - On ne peut pas attendre.
Viens. Ici. Prends-le.
Prends Emil !
Saga, prends Emil ! Attrape-le ! Prends Emil !
Il a tué Hans.
Saga, prends Emil ! Prends Emil ! Saga, bordel !
Saga, prends Emil.
Allez !
Allez !
Allez. Bouge. On les a.
Tu l'aurais réellement laissé mourir ?
Oui, je les ai tués. J'étais obligé.
Je ne les connaissais pas.
A l'exception de Morten.
Et on a ceci.
C'est mon travail.
J'ai essayé d'attirer son attention.
L'attention de Freddie ?
Mais personne n'a compris. Vous non plus.
J'ai dû vous aider.
J'avais 172 pilules... que j'allais prendre quand il est venu.
- Quand qui est venu ? - Mon demi-frère. Morten.
Sa mère se sentait coupable parce qu'il était devenu fou là-bas.
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