This Sweet Sickness

This Sweet Sickness (Dites-lui que je l'aime)

دانلود زیرنویس French

هماهنگ با نسخه‌های زیر

Tell Her That I Love Her 1977 FRENCH 1080p WEBRip x265-VXT
Tell Her That I Love Her 1977 720p/1080p WEBRip x264 AAC-[YTS MX]
Tell Her That I Love Her 1977 FRENCH 1080p NF WEBRip DDP2 0 x264-TEPES
Tell Her That I Love Her 1977 FRENCH 1080p WEBRip x264-VXT
Tell Her That I Love Her 1977 FRENCH WEBRip x264-VXT
ناشر Moudy0007

برچسب‌ها

webrip
web
BRip
1080
x265
x264
720p
720
TS
YTS
تاریخ انتشار: 2022-01-03
تعداد دانلود: 17
مخصوص ناشنوایان: No

پیش‌نمایش زیرنویس French

نخستین 191 خط.

Oui,

c'est vrai.

Vous désirez quelque chose, madame ?

J'ai voulu monter, mais ton con de gardien m'en a empêché.

- Tu ne l'as pas réveillé ? - Un peu.

Qu'est-ce qu'il se passe, Martinaud, c'est la bamboula ?

Non, c'est rien, M. Chouin, c'est rien.

C'est la fête nègre, à 1 h du mat ?

Vous allez dire à votre collègue que c'est un mal élevé,

il m'a traité de "vieille merde" tout à l'heure.

Vous avez mal compris.

C'était parfaitement clair et distinct.

Vous êtes un impoli, monsieur,

dont je ne connais pas le nom. Je vous dis bien des choses.

Vous devriez rentrer, vous allez attraper froid.

Bien sûr, j'y vais, mais surveillez vos fréquentations, David.

Ah, j'ai déposé mes rognons devant votre porte,

vous aurez plus qu'à les faire réchauffer.

Merci.

De rien.

Bonne nuit, David, bonne nuit.

Bonne nuit, M. Chouin.

Tu peux me ramener chez moi ?

- À cette heure-ci ? - Oui.

- Bonsoir. - Bonsoir.

Qui c'est celle-là, je la connais ?

Elle travaille à l'annexe.

Elle est vachement bien.

Tu m'avais caché que t'avais des voisines comme ça.

Elle est célibataire ?

Mais elle est là que depuis 15 jours.

Je te ramène, mais je ne rentre pas chez toi.

Ah ben si, tu rentres.

Nicole m'attend avec le couteau de cuisine.

Tu sais, le grand pointu…

- Bonjour. - Bonjour.

- -

Merci beaucoup. Au revoir, madame.

- Reval France. - Ah, fais voir.

Faut les passer en 77, Sandy est d'accord.

- On gagne trois mois. -

Un appel de Marsat, M. Martinaud.

Je le prends.

Allô ?

Allô, c'est vous Martinaud ?

Oui, allô ?

Dutilleux à l'appareil.

Connais pas.

Comment ça ? Dutilleux, le mari de Lise.

Vous allez nous foutre la paix avec vos lettres, vous avez compris ?

Dis donc ,c'est le foutoir tes bordereaux.

Faudrait mettre un peu d'ordre dans tout ça.

- T'as rien. - Ah.

- Le facteur est passé ? - Oui, y a rien.

Mais venez voir, j'ai quelque chose pour vous.

- C'est-à-dire, je ne suis pas en avance. - Mais venez.

Ils ont le temps vos parents.

Et puis ça va leur faire plaisir,

vous m'avez bien dit l'autre jour qu'ils raffolaient de la paëlla ?

Regardez-moi ça, si c'est beau !

Juliette m'a donné un coup de main.

Épatant, merci.

De rien.

Vendredi dernier, j'avais fait des moules marinières,

mais il m'a dit que sa mère ne les aimait pas, hein, David ?

Alors là, je vous ai pas mis de moules.

Ça va pas être très commode à emporter.

Ça tiendra jamais dans mon sac.

Mais en la posant par terre dans la voiture ?

Je vais vous l'envelopper.

Mais qu'est-ce qu'elle fait, malheureuse ? Attendez.

Et olé !

Vous pouvez y aller maintenant.

Ils vont se régaler

quand on sait les cochonneries qu'ils donnent dans les hôpitaux.

Maison de retraite, M. Chouin.

C'est quand même du manger de cantine.

Tandis que ça, c'est la paëlla valencienne.

C'est pas de la petite bière.

Attendez, je vais vous aider.

Pardon.

Voilà.

- Ça va, Raymond ? - Ça va, M. Fergus.

On a déblayé la neige devant le chalet.

- Je te paierai demain, merci. - Ça presse pas.

- De rien, au revoir, M. Fergus. - Au revoir, Raymond.

Un, deux, trois.

Un, deux, trois.

Un, deux, trois.

Un, deux, trois.

Un, deux…

On fait rien de mal, monsieur.

Si.

Fichez le camp. C'est privé ici. On n'entre pas.

Personne.

- Bonjour. - Bonjour.

Pardon.

Dites ?

Vous seriez pas libre ce soir ?

Pourquoi, vous voulez me sortir ?

Non, mais c'est votre copain là.

François.

Il veut m'inviter au restaurant et puis m'emmener en boite après.

Oh, c'est très bien ça.

Non, ça me gêne.

Il me téléphone, il est marié.

Il m'embête, votre copain.

Mais…

J'ai beaucoup de travail, vous savez ?

Allez !

Pardon.

Faut qu'elle le dise, si je pue de la gueule.

Moi, quand je danse un slow, c'est pour frotter.

Un beau garçon comme moi.

Vous dansez pas ?

La dernière fois, mes lunettes sont tombées

et quelqu'un a marché dessus.

Ça a pas l'air d'aller terrible avec François.

Ça, on peut pas dire qu'il ait la classe internationale.

- Ouais. - Il vous a plu ce vieux film ?

À l'ABC.

Ça fait deux fois que je vous y vois.

C'était pas mal.

Un peu fleur bleue.

"Fleur bleue" ?

Vous voulez dire "ridicule" ?

Elle doit être jolie votre amie

pour que vous passiez tous vos week-ends avec elle.

Vous savez, le week-end, je m'occupe de mes parents.

Mais ils sont morts depuis longtemps, vos parents.

Je l'ai vu sur votre fiche au bureau.

Ça fait partie de mon travail, vous savez.

C'est une erreur, vous devez confondre.

J'ai eu l'impression que c'est une femme mariée.

Le week-end… Je me trompe ?

Ça se fait beaucoup en province.

Il doit y avoir une erreur pour cette fiche.

Non, c'était la vôtre, je vous assure.

Je m'occupe de mes parents,

ils sont vieux et malades dans une maison de retraite.

J'y vais tous les dimanches, tout mon fric y passe.

Vous énervez pas.

C'est peut-être une erreur.

Je ne m'énerve pas.

Je tiens seulement à préciser ce point.

Bon, ben, merci, bonne nuit.

Bonne nuit. Vous m'en voulez pas pour tout à l'heure ?

Non, c'est pas grave.

Vous savez, des fois, je suis très indécente.

On n'arrête pas de me dire que je suis trop directe.

Je veux dire…

Ce qui me ferait plaisir,

c'est que vous soyez moins timide avec moi.

Je le suis déjà assez comme ça.

Bonne nuit.

Cher David,

je ne t'ai pas écrit depuis mon retour à Marsat,

et te demande de me pardonner.

Mais je pense avoir une excuse valable.

Je viens d'avoir un bébé, David. Un garçon.

On dit qu'il me ressemble.

Tout ça me rend terriblement heureuse.

Du moins, pour l'instant.

Et même s'il m'arrive de penser que j'aurai pu être aussi heureuse

ou même plus heureuse avec toi,

il se trouve que la vie a tourné comme ça.

Il faut plus y songer.

Tu serais pas un peu de la jaquette par hasard ?

Oh, t'en serais pas un peu de la jaquette ?

Je sais pas ce que tu fous avec Juliette.

Ça, je sais vraiment pas ce que tu fous.

La mère Juliette,

je suis sûr qu'elle est bonne sous l'homme, celle-là.

Je crois même qu'en s'y prenant bien, on pourrait se la faire à deux.

- Tu crois pas ? -

Qu'est-ce qu'il y a ?

Ben quoi ?

Dis, tu commences à me courir, David, avec tes…

Mais ça fait mal !

Aïe !

Il est complètement con, ce mec !

Vas-y, va retrouver ta bonne femme !

Va retrouver ton merdier !

- Qu'est-ce que c'est ? - C'est moi, David Martinaud.

Une seconde.

J'aime Lise.

Je l'ai toujours aimée,

Et j'ai l'intention de l'épouser.

Écoute, mon vieux, tu ferais…

Le tutoiement n'est pas nécessaire.

Vous donnez des leçons de politesse ?

نظرات

No comments yet. Be the first to leave one.

Keep it about this subtitle — sync, quality, typos.500 characters left