Fleming

Fleming

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فصل 1

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Fleming The Man Who Would Be Bond S01E02 MULTi 1080p BluRay x264-Ryotox
ناشر MikMak
Thks to Ryotox

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x264
1080
تاریخ انتشار: 2015-07-22
تعداد دانلود: 15
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نخستین 200 خط.

Vous êtes sans doute

le pire agent de change qui soit.

- On se connaît? - Maintenant, oui.

Je ne suis ni mon père

ni mon frère.

- Qui es-tu ? - Le vilain Fleming.

Détendez-vous, je vous offre un poste.

Lieutenant Monday.

- Enchanté. - Esmond se méfie de vous.

Ca a enfin commencé !

Bienvenue dans cette foutue ville.

Territoire neutre,

carrefour du monde.

Elle grouille de nazis,

de réfugiés, traîtres,

fascistes, marchands d'armes,

trafiquants de tout poil.

J'en raffole déjà.

Tenez-vous bien, pas de crise diplomatique.

Nous sommes déjà en guerre.

Pas encore avec le Portugal.

Elle attend sans doute un visa

pour ne pas rester coincée ici comme les autres.

Les nazis ne l'aideront pas, même pour cher.

Mais ils vendent de l'espoir.

Demain, nous avons un programme en trois temps.

Je vous ennuie, Fleming ?

Toutes ces réunions, c'est d'un monotone.

Et si on se retirait?

Trop tard.

Quelle routine... ça manque d'action.

Sauver la France en cas de victoire nazie,

la routine ?

On ne peut pas livrer Paris aux Allemands.

C'est le risque.

Ils auront accès à L'Atlantique et nous serons isolés.

Et la marine française ?

C'est Darlan, le problème.

Il refuse de nous livrer ses navires.

Si les nazis les récupèrent...

Nous perdrons la guerre.

Churchill ne peut pas le convaincre ?

Il ne veut pas parler à Darlan et Darlan ne parlera qu'à lui.

Une idée, Fleming ?

Offrons-lui donc l'île de Wight.

Elle deviendra territoire français.

Si vous trouvez ça drôle, pas moi.

La guerre n'est pas un jeu.

Je vais me coucher.

La nuit porte conseil, on trouvera une idée.

Finissez au moins votre verre.

Bonne nuit.

- Vous acceptez un chèque ? - Oui.

Bien.

Aurons-nous terminé pour jeudi ?

Nous devrons être rentrés vendredi au plus tard.

Mes jetons, je vous prie.

Rien ne sera plus jamais comme avant.

Hélas oui. Flûte, j'ai oublié mon briquet.

Dans ce cas, bonne nuit.

Bonne nuit.

Qu'est-ce que vous fabriquez ?

Je m'amuse un peu.

Je vais plumer ces salopards.

Assez chipoté.

La banque est à 100000 escudos.

C'est combien, en vrai argent?

Dans les mille.

Vous les avez ?

- Évidemment pas. - Monsieur...

100000 escudos.

Il me faudrait une garantie.

J'ai toujours de la menue monnaie.

VOUS ne pouvez pas.

Mais si.

Est-ce bon pour nous ?

Avons-nous gagné ?

Bon sang...

Ne vous désespérez pas.

Ce n'est que de l'argent, ça se remplace.

Veuillez m'excuser.

- Je n'aime pas cet endroit. - Moi non plus.

- Partons. - Je finis mon verre.

Dites donc !

Allons.

Vous ne saviez vraiment pas,

pour le meurtre de ce nazi ?

Absolument pas.

NOUS sommes en guerre.

Votre place est ici, avec moi, pas à une table de jeu.

On a besoin d'hommes capables d'improviser.

J'ai été engagé pour ça.

Non, pour renseigner L'Amirauté,

pas pour dilapider l'argent des autres.

- Vous avez été imprudent. - C'est un compliment.

Et insolent. Appelez-moi "amiral".

Regarde, ton marin d'eau douce.

Commandant Fleming.

Ravie que vous ayez pu venir.

Lady Ann O'Neill.

Mlle Muriel Wright.

Excusez son rire.

Je me réjouis de votre venue.

Mais vous avez l'air...

Ridicule ? Je sais.

J'allais dire...

plutôt magnifique. Mlle Wright?

- Puis-je vous appeler Muriel ? - Bien sûr.

Joyeux anniversaire.

- Merci, Fleming. - Félicitations.

Ne laissez pas filer cette fille, c'est un beau parti.

Qui eut cru que vous trouveriez enfin la femme idéale ?

Les femmes idéales, ça court les rues.

Moi, je préfère les femmes fatales.

Nous en sommes tous là.

Qui connaissez-vous, ici ?

Là, bien sûr, c'est Esmond, le héros du jour.

Vicomte Rothermere, patron du "Daily Mail".

Ce n'est pas votre mari ?

Non, mon mari est à l'étranger, sous les drapeaux.

Ne me dites pas que vous êtes prude.

Ce serait assommant.

La guerre change beaucoup de choses.

Je pensais que la vie était simple.

En fait, elle est très compliquée.

Je crois que nous allons très bien nous entendre.

Joyeux anniversaire.

Allons...

Vous ne m'avez pas rappelé.

Vous ne vouliez pas me parler ?

Pour dire quoi?

Votre invitation m'a surpris.

Quelle audace de m'inviter à l'anniversaire de votre amant.

Esmond vous apprécie.

Il voulait une soirée pour quelques proches.

Nous étions impatients de voir Mile Wright.

L'adorable petite...

Esmond me conseille de ne pas la lâcher.

C'est une enfant.

- Vous avez peur des adultes ? - Je n'ai peur de rien.

Surtout pas de vos petits jeux.

Merci.

Merci, applaudissez notre pianiste.

Tous nos voeux à notre hôte.

Mais...

C'est une tradition.

Le plus bel homme de la soirée doit faire un tour

et embrasser tout le monde !

- A vous ! - C'est gênant, et très injuste.

Non, c'est plutôt agréable.

Pas question de fêter mon anniversaire

en embrassant un homme !

Bonsoir...

Je sais qui c'est !

Je sens que ça va être délicieux.

Quel excellent jeu !

A quoi jouez-vous ?

Je pourrais vous retourner la question.

Des mois de silence.

D'indifférence, et maintenant, ça.

J'ai beaucoup d'amis.

Des amis proches.

Vous avez mal interprété ce petit moment d'excitation.

Pourquoi m'avoir invité ici ?

Et ne me dites pas que c'est Esmond.

Je vous ai vu au club de jazz avec elle.

J'ai pensé que ce serait drôle.

Encore un petit jeu ?

C'est à vous de décider.

Si vous voulez jouer.

C'est si bon que tu sois rentré.

Je n'étais pas sûr de rentrer vivant.

Je ne dis pas ça pour me vanter.

Tous mes camarades meurent, c'est un massacre.

On fuit la France, la queue entre les jambes.

Au ministère, on parle de négocier une reddition.

Je n'en crois rien.

Qu'en sais-tu, espèce de planqué ?

Pardon, je n'aurais pas dû.

Veuillez m'excuser.

- Il est ébranlé. - Il a raison.

Je croupis ici et lui, il se bat dans les fjords.

Ton frère a toujours cherché l'aventure, ne l'imite pas.

Il réussit en tout.

Même à rester vivant.

Ca a été dur pour lui.

Je vais le faire transférer, à l'arrière,

dans le Renseignement.

Tu crois qu'il te remerciera ?

J'ai déjà perdu mon mari, je ne perdrai pas mes fils.

Ta serviette !

A quoi sert la guerre

si je reste coincé

à un bureau tout le long ?

Pendant que mon frère dirige des commandos.

"Tu étais où, pendant la guerre, papa ?"

"Au bureau. J'étais un secrétaire de choc."

Tu m'écoutes ?

Qui était-ce ?

Elle ?

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