نخستین 200 خط.
Calage des sous-titres (DVD-FR) par Johnny-Synch 2018.05
Hue ! Nous sommes presque à la maison.
Bon. Des tomates.
Et voilà. Prêts, les enfants ?
Allez-y !
Comment ça ?
Des tomates.
Ça y est. Prêts ?
Je les ai eues ! Pas mal, hein ? Merci.
À vos postes de combat.
Bienvenue à la maison.
- Je l'ai ! Je l'ai ! - Quoi donc ?
- Viens, je vais te montrer. - Eh bien, allons-y alors.
De quoi s'agit-il ? Fais-moi voir !
Vas-y. Ouvre.
Tu vas adorer.
Pourvu que ça te plaise.
- Un costume. - Oui, un costume.
- Il te fait horreur. - Pas encore.
Apprends à l'aimer. On s'habille autrement en Amérique.
Une raison de plus pour ne pas y aller, en Amérique.
Je ne reviendrai pas sur ce sujet.
Je ne passerai pas ma lune de miel pendue à des lianes
et à regarder s'il y a des serpents dans mon lit.
Il n'y avait pas que ça au programme.
Jesse.
- Sors, montre-toi. - Jamais de la vie.
La tienne risque gros à cause de ce costume.
- Tu es beau. - Non, ridicule.
J'étouffe. C'est dangereux, ce truc !
Viens.
Demande-leur comment tu es. Ils seront sincères.
Comment je suis, les enfants ?
Comme ça, c'est réglé !
Dumont !
Agon.
- Ils me suivent, Quatermain. - Ne parle pas.
Je suis là, on va s'occuper de toi.
Bon sang !
- Porte-le à l'intérieur. - Quatermain !
Quatermain, non !
Quatermain. Quatermain, tu es blessé ?
Ton costume...
Ça va, merci.
Quatermain, c'est toi ?
Je suis là.
C'est incroyable, Q.
Je devais repartir. Incroyable.
De l'or.
Des rues pavées d'or.
Swarma. Il...
Va voir Swarma. Il...
Va voir Swarma.
Je veux savoir si mon frère est encore en vie.
Robeson. Il...
- Je t'en prie. - Ce n'est pas notre faute !
On ne savait pas.
Je ne veux pas mourir.
Non ! Non !
Non !
Laisse-le maintenant.
Il dort, maintenant.
Quand il se sera reposé, il pourra te parler de ton frère.
Les noms qu'il bafouillait, Hudson et Tremont, de qui s'agit-il ?
De vieux amis. Ils faisaient passer l'aventure avant le danger.
La moindre légende les mettait sur le pied de guerre.
Nous étions dans les mines de Salomon quand ils sont partis.
Ils cherchaient une grande cité perdue, un peuple blanc perdu.
Mon frère m'a harcelé des années avec ça.
Je lui disais que c'était de la folie.
C'est trop dangereux de courir après un énième mythe africain.
- Il a dû se lasser de me harceler. - Tu crois qu'il l'a trouvée ?
Ils ont mis le doigt sur quelque chose.
C'est toi, l'archéologue.
Que penses-tu de ça ?
C'est de l'or.
Peut-être une pièce commémorative.
Son inscription rappelle le phénicien, ou une de ses variantes.
Le phénicien ?
Je n'ai jamais rien vu de semblable. Où l'as-tu trouvée ?
Dans les affaires de Dumont. Et ce couteau.
Qu'en penses-tu ?
C'est curieux.
Le symbole du soleil est égyptien.
Mais les dessins sont phéniciens.
Les détails sont très avancés.
Ça ne tient pas debout.
Mon agresseur portait une bande avec ce symbole.
Ils ont trouvé quelque chose.
Le diable ! Le diable est venu ici !
Une chose est sûre... Ce n'est pas la fièvre qui l'a tué.
Hé, Quatermain !
- Pas aujourd'hui. - J'ai des pots de qualité.
On n'en a jamais assez chez soi !
- Je n'en veux pas. - S'il te plaît, Quatermain !
Allons, tes affaires ne vont pas si mal !
Troqueur.
Je vais l'acheter, ton pot.
Une étoffe formidable.
Tissé par les meilleurs artisans anglais. Une seconde peau.
Mais un sale tour. Où as-tu déniché ça ?
Auprès de Lamus qui, comme tu le sais, préfèrent couper la tête.
Ces maillots n'ont guère servi à ceux qui les portaient.
Une fâcheuse négligence du tailleur.
Attends ! Tu dois l'acheter, il te sauvera la vie.
Quatre, contre cinq kilos de jambons et quatre peaux.
- Évite simplement les Lamus. - Renseigne-moi et j'achète.
Je cherche un certain Swarma.
Swarma. Il sait tout, voit tout, dit tout, si on y met le prix.
Peut-être est-il chez lui avec cette chaleur.
- Je n'ai besoin de rien. - Sauf de ce que je sais.
Quatermain te cherche.
Au sujet d'un mort et d'une pièce. Si tu veux en savoir plus...
Un de mes disciples m'a déjà tout dit.
Que veux-tu ? La ville est petite.
Tu as peut-être plus de détails.
Un ami de Quatermain a déboulé avec une histoire de cité d'or perdue.
Il a prononcé ton nom avant d'être tué.
- Vite ! - Et ma récompense ?
Tiens. Dépêche-toi.
Entrez, monsieur.
As-tu déjà vu quelque chose comme ça ?
C'est... une pièce.
Bravo.
Une pièce d'or. J'en ai parlé à votre frère.
Elle appartenait au révérend Mackenzie, et son histoire fait rêver.
- Comment l'a-t-il eue ? - Il y a trois ans,
un homme est arrivé à sa porte, en proie à la fièvre et aux démangeaisons.
Il avait une pièce semblable.
Il a parlé d'une cité après Lekanisera, perdue dans les montagnes,
avec des rues et des toits en or,
gouvernée par un peuple blanc perdu. Il délirait peut-être.
- Tout comme mon ami. - Il a vu les rues pavées d'or ?
Oui. As-tu dit à mon frère comment atteindre la cité ?
J'ai dit ce que je savais. Trouve les murs de Jalpora.
Prends garde à ses secrets. Cherche le Cœur du Diable.
Fais bien attention aux signes.
- De bons tuyaux, apparemment. - Allez-vous chercher la cité ?
Je vais chercher un parent et des amis. Ce peuple peut bien garder son or.
Kiba, attrape.
Salut.
Tu aurais pu te dépêcher. On prendra ce bateau et tu n'es pas prêt.
Non, et pour une bonne raison.
Je ne pars pas.
Mon frère est peut-être je ne sais où, je dois le chercher.
- Sans savoir où aller ? - Swarma me l'a dit. En gros.
Quatermain.
Nous préparons ce voyage depuis six mois.
Mes parents ont envoyé les invitations, le repas a été commandé.
Tu t'inquiètes pour les hors-d'œuvre ?
Ce n'est pas juste !
Quand allons-nous penser à nous ?
Il s'agit de mon frère et de mes amis.
Qu'est-ce que je suis, moi ?
Ils sont partis il y a si longtemps. Après ce qui s'est passé,
- c'est dangereux, c'est de la folie. - Je dois le faire.
Très bien.
Et moi, je dois rentrer en Amérique.
Je ne trouve pas que j'exagère.
Tu trouves que j'exagère ?
Non, je n'exagère pas.
Dans un couple, chacun fait des concessions.
Et je suis la seule à en faire !
Tu comprends ce que je veux dire, George ?
Qu'en penses-tu, George ?
Je pense que je devrais prendre le volant.
Il semble qu'après Lekanisera, il faille se diriger à l'est.
Jalpora devrait être entre ce point et le Tana.
C'est bien le problème. Des on-dit, peu de faits certains.
La moitié de l'Afrique a été explorée à partir de on-dit, de légendes.
Oui.
Et de sang.
Il y en a tant qui partent vers l'inconnu sans revenir.
J'ai équipé ton frère l'an dernier.
- Je ne reverrai pas mon matériel. - C'est à voir.
Je vais préparer une expédition. Sinon, je partirai seul.
Tu en es capable, pas vrai ?
Sans savoir où tu vas ? Complètement perdu ?
Allons voir si on te trouve des hommes.
On préparait ce voyage depuis des mois.
Ça, c'est un point contre lui.
Mais son charme ne vient-il pas aussi du souci qu'il se fait pour ses proches ?
Bon sang, George !
Il a besoin de moi. En fait, il ne peut pas vivre sans moi.
Tu participerais à une expédition en Afrique orientale ?
En Afrique orientale, ça va te plaire.
On part demain.
Peut-être une autre fois.
Tu as le choix entre les Wamusas, qui te dévaliseront...
les Tumatas, qui t'abandonneront...
ou les Mapakis, qui te dévoreront.
Avec tous ces atouts, à quoi bon avoir peur de se perdre ?
Grand chef,
tueur d'éléphants, mangeur de lions, être intelligent, vigilant,
brave, rapide, qui fait toujours mouche.
Prends cette main et serre-la jusqu'à la mort. Quatermain.
C'est moi.
Suis-je donc devenu un inconnu ?
Umslopogaas. Et Arrache-des-cris.
J'ai compris. Content de te voir moi aussi.
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