نخستین 200 خط.
Désinfecte-toi les mains.
- Il faut porter des gants ! - J'ai voulu le consoler.
Tu connais les règles, pourtant.
Tu dois suivre le protocole.
Charlotte, gants, masque, et casaque. Toujours.
Aucune exception. Compris ?
Rappelle-toi bien ça.
SNÖ
Cette histoire est une histoire vraie.
Elle est arrivée ici, dans cette ville.
C'était comme une guerre, menée en temps de paix.
Alors que la plupart des gens vivaient comme avant,
de jeunes hommes tombaient malades.
Ils maigrissaient.
Faiblissaient.
Puis mouraient.
Margareta, tu vas tomber.
- C'est pas vrai. - Tu n'en sais rien.
Je meurs si je tombe ?
Je préfère que tu n'essaies pas.
Autrefois, l'été durait une éternité.
Les jours sans fin étaient ensoleillés.
Nous plongions dans la verdure sans crainte du crépuscule.
Les crêpes sont prêtes.
Où est passée notre éternité ? Pourquoi son secret est-il oublié ?
Aujourd'hui, nos jours sont couds.
- Quel temps magnifique ! - On va se baigner ?
- La fourchette ! - Je peux sortir de table ?
Tu as assez mangé ?
J'ai fini aussi. On peut aller se baigner ?
Avec peine nous écrivons,
dans la douleur la rime nous cherchons pour que l'œuvre résiste
au temps.
- Il fait froid. - Il fait chaud !
Attendez d'avoir digéré un peu.
Arrête, je viens de faire les vitres.
Elle n'est pas trop froide ?
N'allez pas trop loin !
Benjamin, pas plus loin.
Jéhovah, notre Seigneur, nous Te sommes reconnaissants
pour cette belle journée.
Veille sur Margareta et Benjamin, papa et moi.
Que nous puissions nous éveiller demain,
et continuer à Te servir dans toutes nos actions.
Rasmus ?
Rasmus ?
Te voilà.
Tu pourrais me répondre.
- Que fais-tu ? - J'écris mon nom.
Erik est dehors avec des copains. Tu veux les rejoindre ?
Il ne respire plus !
Si, il respire.
Regardez !
Que font-ils à la fin ?
Ils ne sortiront jamais !
- Au moins, il ne pleut pas. - On a de la chance.
Les voilà !
Le panneau, Harald !
Je ne le vois pas !
- Lève le panneau ! - J'arrête pas !
Il est là ! Rasmus ! On est là !
Félicitations !
Bravo, mon garçon. T'as fait fort
Je te félicite aussi.
Félicitations !
Harald et Holger t'ont préparé une surprise.
Regarde !
Tu vas trôner ici !
- Je m'assois là ? - On vous suivra.
- Alors, Rasmus ? - Il a l'air terrorisé.
- Il est bien attaché au moins ? - Évidemment !
Allez, en voiture.
- Tu filmes ? - Oui ! Comme il est beau !
- Dépêchez-vous. - Attention.
Allez ! Qu'est-ce qu'ils foutent ?
Faites attention, vous voyez bien que…
Démarrez!
- Tu n'emmènes pas ça ? - Pourquoi faire ?
Après tout, je ne sais pas.
Ingemund Bengtsson conseillera au président de l'assemblée,
qui sera élu le 4 octobre de former un gouvernement.
Il est question d'un remaniement gouvernemental ?
Durant les prochaines semaines, je compte réfléchir à l'organisation...
C'est Erik et les autres. Coucou !
Et c'est parti !
- Ils auraient pu faire un signe. - Moi aussi.
Vous étiez dans la même classe pendant 9 ans.
Tu n'es pas prêt ?
Sara ? Rasmus est encore en pyjama !
Rasmus ! Tu vas arriver en retard à l'école.
Allez, dépêche-toi, écoute-moi.
- Mon petit cœur... - Mon garçon !
Viens, tu vas retourner te coucher.
Putain...
File-moi ça. Sale pédé !
Son père va péter les plombs.
- Ils ont dit quoi ? - Démarre, Harald !
Tu vas bien ? Ne les écoute pas, ils sont jaloux.
Ils n'ont même pas leur bac.
Ce qu'ils ont hurlé n'est pas vrai, en tout cas.
Fais voir le billet.
32. C'est près de la fenêtre.
C'est presque l'été, déjà.
Tu devrais monter, il est temps.
Fais attention à toi, mon chéri.
Bonne chance.
Pardon.
Tu ne vivras qu'une fois et c'est maintenant.
Le seul à savoir ce que tu veux, c'est toi.
Prochaine station, Hallsberg.
Tous les jeunes du pays savaient au moins une chose sur Stockholm :
à Stockholm il y avait des pédés.
Et les pédés se retrouvaient à la gare centrale.
Ils se draguaient et rentraient baiser.
Rasmus attendait ça depuis toujours. Enfin, il y était.
Au "cercle des pédés".
Salut, mon chou. T'aurais pas du feu ?
Faut que j'y aille.
T'es pressé, on t'attend ? File.
À la prochaine !
Te voilà enfin !
Sara a déjà appelé six fois. Tu as faim ?
Je parie que c'est encore Sara.
Oui, il est là, il vient de passer la porte.
Je peux te rappeler ? à vite.
Depuis que j'habite ici, j'ai toujours rêvé d'avoir vue sur l'hôtel de ville.
C'est chose faite. Tu vois, là-bas ?
Ça va te plaire ici.
Voilà Seppo et Lars-Àke.
Tout le monde est en ville.
Y a de la place pour tout le monde.
- Comment va le comédien en herbe ? - Bien.
Son seul problème est d'être trop beau.
Rassure-toi, ça passera.
- J'aime pas les Gula Blend ! - Des cigarettes de bonnes femmes.
Au milieu de la violence qui caractérise l'homme,
Noé marchait en harmonie avec Dieu, suivant Ses préceptes...
Bonjour, nous sommes témoins de Jéhovah.
- Mon fils, Benjamin… - Voici une brochure.
- C'était bien le porte à porte ? - C'est toujours bien.
Même S'ils n'écoutent pas, c'est la volonté de Dieu.
- Un Monsieur était très intéressé. - J'ai pu lire un article.
Lequel ?
Apocalypse 21 :4.
“Il essuiera toute larme de leurs yeux, et la mon ne sera plus,
"et il n'y aura plus ni deuil, ni cri, ni douleur,
"car les premières choses ont disparu." Apocalypse 21 :4.
Cet extrait figure également dans notre brochure.
Si vous permettez, je vous recommande cet article.
Souhaitez-vous le lire ?
"Réveillez-vous"?
Voyez un peu qui toque à notre porte.
Benjamin, témoin de Jéhovah.
Pourquoi Dieu a-t-il créé la souffrance ?
On va pas parler de ça ici. Entre, nom de Dieu !
Café, vin, gin tonic ?
Les Chrétiens boivent ?
Un café.
Je ferais tout pour toi, mais pas le café.
De l'alcool ou rien.
Je sors les décos de Noël, il faut bien commencer à temps.
- Mais tu connais ça. - Non, nous ne fêtons pas Noël.
Moi non plus, mon cœur, je suis juif.
Mais mettre des paillettes partout, je dis oui !
Assieds-toi.
- Regardons la Bible... - Si tu veux, chéri.
T'as l'image de la famille qui pique-nique
avec un tigre et un agneau ?
Tu l'as ? Montre !
Elle est là. J'adore.
Ça me parle. Je t'écoute.
J'aimerais citer l'Apocalypse...
Te fatigue pas, je suis à fond.
Quand tu veux, je me mets à genoux.
Une secte qui produit du kitsch total, je suis.
Si en plus ils m'envoient un Adonis comme toi..
Je suis au Paradis, chéri.
Je vous dérange, peut-être.
Pas du tout. Lis !
- Tu sais où j'habite. - Absolument.
Reviens quand tu veux.
Dans quelques semaines, peut-être...
Tu as déjà sauvé mon âme, mais viens.
Viens pour Noël, il y aura plein de gens sympas.
Fête Noël, une fois dans ta vie.
Vous êtes bien aimable, je vais y réfléchir.
Un petit détail, juste pour être sûr.
Tu sais que tu es homosexuel, au moins ?
Tu rentres bien tard.
- Je réchauffe ton dîner ? - Non, ça ira.
- On t'a attendu. - Désolé.
C'était plus long que prévu.
- Comment c'était, le porte à porte ? - à vrai dire...
C'est toujours bien ?
- Tu t'es fait des amis à la fac ? - Pas trop.
Tu devrais traîner dans les pubs.
Mais tu fais quoi alors, je te vois jamais.
Sara n'arrête pas d'appeler, je lui dis quoi ?
Elle s'inquiète, tu la connais.
Et encore je ne dis pas que tu rentres en pleine nuit.
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