نخستین 200 خط.
Ce film est le fruit de l'imagination de ses auteurs.
Toute ressemblance avec des personnes ou des faits réels serait fortuite.
Ce film n'a bénéficié du concours d'aucun ultra napolitain.
- Salut, Mohicà. - Salut.
- Salut, Mohicà. - Salut, beau gosse.
- Ça va ? - Bien.
- Un selfie ? - Plus tard.
OK.
- Bonsoir. - Bonsoir.
Salut, Sandro.
Bonsoir.
Bonsoir.
Salut, Gabbià.
Salut, Sandro.
Bonsoir.
Bonsoir.
Bonsoir à tous.
Sandro. Mohicano.
Sandro.
Tu arrives à temps. Ils sortent.
Venez. Les mariés sortent.
Les voilà. Déployez la banderole.
Félicitations.
Félicitations.
Un jour, soudainement
Je suis tombé amoureux de toi
Mon cœur battait la chamade
Ne me demande pas pourquoi
Ma femme m'a demandé
Que suis-je pour toi ?
Tu es ma vie
Mais j'aime encore plus les Azzurri
Félicitations aux jeunes mariés.
L'ÉQUIPE DE NAPLES MEURT APRÈS 78 ANS
TRIBUNAL DE NAPLES
ON HAIT ROME
VIVE SASÀ
Enfin, vous voilà !
Ça fait des heures que je vous appelle.
Ciro a mis trois heures à faire sa coupe.
Il ressemble plus à rien.
Vous comprenez rien à la mode, bande de gitans.
C'est toi, le gitan, ici.
Lellucc' ! Allez !
- Oh ! - Dégagez.
Laisse-nous monter.
Chabbù !
Qu'est-ce qu'il veut ?
Dégage, putain !
Monte ! Donnez un coup de main.
Vas-y, Reggio. À toi !
Allez, Angelo, secoue-toi.
Tu y arrives ?
Alessà ! Aide-moi.
Gros Porc, va !
Allez, les gars, poussez-le.
Restez en dessous.
Allez.
Monte.
Allez. Il va y arriver.
Calmez-vous.
Allez.
On va l'ouvrir, mais calmez-vous.
Le sac à dos.
C'est des banderoles.
Allez.
Venez, putain.
Les bras en l'air.
Apache.
Une fille m'a appelé : "Viens, on sort."
J'avais pas du tout envie. J'ai envoyé Sergio.
- Sérieux ? - Fais voir.
Elle m'appelait tout le temps par son prénom : "Roby."
Moi : "Mon amour."
Tu baiseras jamais une femme comme elle.
On les baise en famille.
Les gars. Salut, Pechegno.
- Ça va ? - Bien et toi ?
Je blague.
Tu as les bombes ?
On est chargés.
On en allume une ?
Pourquoi tu parles ? Tais-toi un peu.
Sois sage. Je te dirai le bon moment.
Tu nous emmènes quand à un match à l'extérieur ?
- Si vous êtes sages. - On n'est jamais sages.
Apprends ça à ton frère. À plus, les gars.
- Salut, Pechegno. - C'est notre putain de tribune.
- Trop cool. - Il déchire.
On est les Apaches.
Putain.
Honorons nos amis.
Faisons du bruit pour nos amis qui ne sont pas là.
Honorons les bannis.
Honorons les bannis.
Honorons les bannis.
Honorons les bannis.
HONORONS LES BANNIS
Mcintò.
Sandro.
COMMISSARIAT C'EST LA FAUTE AU CHÔMAGE
Bonjour.
Naples joue à domicile, et va chercher une autre victoire.
On peut ?
Bonjour.
Bonjour.
...avec un public fabuleux...
Vos papiers.
On en est encore aux papiers, M. l'agent ? Bon Dieu.
Voilà.
Vu le temps qu'on passe ici, on pourrait y bosser.
Russo Alessandro.
...bien qu'ils jouent dans différentes ligues,
l'équipe hôte va se battre pour une difficile victoire
alors que les Azzuri vont essayer, à cinq jours de la fin, de...
34e JOURNÉE DU CHAMPIONNAT
VIEIL APACHE
...les Azzuri mènent par trois buts à zéro
et dominent facilement cette partie...
C'est de la mayonnaise ?
Non, c'est du saumon.
Americà. Tu veux te débarrasser de ces deux-là ?
C'est quoi ce bordel ?
Dégagez. Allez !
Allez, bougez de là.
Dehors !
Ein, zwei, Polizei.
- Qu'est-ce que t'as là ? - Michelò, qu'est-ce que j'ai fait ?
Tu joues au con.
Maintenant, écoute bien.
Tu en as toujours après lui.
- Encore un but et je gagne mon pari. - Joli cadeau, Michelone.
- Je t'invite à dîner. - Un dîner et un cadeau.
Pas juste un dîner sans cadeau.
Pas de souci. Bonne journée.
Ils sont encore là ?
Je devrais vous virer de là. J'ai perdu deux clients.
J'ai rien dit.
C'était toi et toi.
Americà, on leur a sauvé la vie.
C'est notre faute si tu mets de la merde dans tes sandwichs ?
- Tu continues ? - Je veux ces sandwichs.
Je veux 10 dollars.
Je te donnerai l'argent. Laisse-moi écouter le match.
...et une autre action...
- Ce pari... - Oh !
On peut regarder le match, de temps en temps ?
À la radio, pas à la télé.
Encore un corner.
...en attendant les quatre prochaines rencontres,
et notamment la dernière, à Rome,
qui décidera du vainqueur de ce championnat.
Où est-ce que tu as eu les clés ?
Mon oncle a bossé sur le chantier.
Entrez, vite.
Allez vous faire foutre !
- Sandro. - Angiolè.
- Ouvre. - Oui.
- Bon sang. - Je te démolis.
- Tu vas où ? - Putain. T'as vu ça ?
- Je t'emmerde. Tu l'as frappé. - Tu sais pas jouer.
Ne m'énerve pas, d'accord ?
J'ai plus envie de jouer. Allons manger.
- Arrête ça. - J'ai plus envie de jouer.
- On finit la partie. - Arrête.
- Ne t'énerve pas. - Ça suffit.
On doit manger, Angelo. Ça suffit.
- Viens, Sandro. Arrête ça. - Non.
- Sandro. - Non.
- Allez, on finit. - On finit quoi ? Il y a 6-0.
Allez.
Sandro !
T'énerve pas. Viens.
Toujours un joystick à la main. T'as pas une copine ?
Si, la moitié de l'école me court après.
C'est toi qui ne baises pas.
La moitié de l'école ? Tu vas à l'école, toi ?
À l'école du spliff, tu savais pas ?
La ferme.
Tu prépares quoi, Sandro ?
- Des spaghettis à l'ail. C'est prêt. - Mon Dieu.
Des spaghettis à l'ail.
Qui sait ce que tu me donnes.
De quoi tu parles ? Je vais te montrer mes spaghettis.
Ça sent bon, Angiolè.
- Mets au moins du parmesan. - On met pas de parmesan là-dessus.
Pas question.
Du parmesan sur de l'ail, pas question.
Je refuse de te la donner.
On pourrait faire des fausses palourdes.
C'est quoi ?
Quand on met plein de persil
et que ça ressemble à des palourdes.
Les gens faisaient ça autrefois, quand ils n'avaient pas les moyens.
Ma mère préparait ça.
- Bon appétit. - À toi aussi.
C'était incroyable, au match.
On s'est glissés sous la tribune de Brescia,
et on a déclenché des bombes, t'aurais dû voir ça.
Ils couraient partout, comme des fourmis.
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