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Ten (ده)

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Dah aka Ten 2002 DVDRip x264-HANDJOB
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تاریخ انتشار: 2020-11-18
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نخستین 200 خط.

Baisse la vitre.

Ça fera de l'air.

Je t'achèterai aussi une glace, tu veux ?

On est en retard, vas-y.

Mais non, Nima a dit que le match commencerait à 9h45. Il est 9h20.

Nima ne vient pas ?

Nima ?

Je ne sais pas s'il vient.

Il est un peu enrhumé.

Mais papa Morteza a dit

qu'il l'amènerait peut-être à la piscine,

après le petit-déjeuner.

- Ça va, toi ? - Oui.

Aujourd'hui, on a le temps. Je pourrai même t'acheter une glace.

Hourra...

Tu m'excuses, mais il y a une demi-heure d'ici à la piscine.

Je dois être là-bas à 9h45.

Tu y seras à 9h30 et on restera planté un quart d'heure au soleil.

Quoi de neuf ?

Ça va.

Omid.

Je l'ai vu au parc.

"Quelle étrange époque, ma chère."

Une amie m'a téléphoné hier soir...

Qui ?

Tu la connais pas. Elle m'a appelée...

Alors qu'est-ce que ça peut me faire qu'elle appelle ou pas ?

Je te parle, laisse-moi terminer.

Dès que je parle, tu hausses la voix.

Et alors ?

C'est malpoli. Laisse-moi terminer pour comprendre.

Je ne veux pas entendre ce qu'elle t'a dit.

Tant pis. Tu écoutes tout le monde,

mais dès qu'il s'agit de ta mère, tu refuses d'écouter.

Parce que tu vas encore me faire la morale.

Il faut toujours que tu parles.

- Je fais la morale, moi ? - Oui.

"Quand tu seras grand, tu seras comme ça...

"tu feras comme ci, tu feras comme ça."

Pense ce que tu veux.

Tu vas me dire que tu as une amie,

que sa mère a divorcé. Je sais que c'est comme ça.

Non, au contraire.

Elle me disait pourquoi ses parents n'ont pas divorcé

et ont toujours vécu dans la merde avec plein de problèmes.

Je savais que tu voulais dire ça.

Tu veux dire que c'est bien d'avoir divorcé de papa,

que c'est lui qui avait tort.

Dis tout ce que tu veux, je n'y crois pas.

Je n'y crois pas.

N'y crois pas si tu veux. Tu ne parles que pour faire la guerre.

Comme ces enfants pleins de haine.

Si je me suis remariée,

ce n'est pas pour te donner un autre père.

Il est un bon compagnon pour moi, un ami.

Mais tu ne veux même pas le regarder, le comparer.

Avec ton père, est-ce que je pouvais...

Elle recommence !

- Comment tu...? - Baisse la voix.

Toi, baisse la voix.

C'est toi qui as commencé : "J'ai une amie..."

Tu ne m'as pas laissée parler.

Tu recommences. Tu recommences. Tu vois, maman.

Tu vois Amin, si on vivait cent ans, on se disputerait toujours.

À moins que tu ne m'écoutes et ne raisonnes.

Tu dois faire tes propres expériences...

pour comprendre la vie.

Tu ressembles à ton père. Il m'a enfermée, il m'a détruite.

Il ne me voulait que pour lui.

Baisse la voix.

Baisse la voix sinon je ne t'écoute pas.

Je dirai ce que j'ai à dire.

Je ne veux pas écouter.

Bouche tes oreilles.

- Elle recommence. - Bien fait.

Tu t'obstines. Tu es plein de colère.

Tu veux te venger.

Si tu es en colère,

c'est que tu refuses la réalité.

Tu veux me culpabiliser.

Tu veux que j'aie pitié de toi.

Je veux faire quoi ?

- Tu veux que j'aie pitié de toi. - J'entends pas.

Tu n'entends pas ? Mais si.

Tu veux me culpabiliser. Ça ne marchera pas.

Dès que je suis dans la voiture,

elle recommence. Laisse ça pour un autre jour.

Là, je veux être tranquille.

Tu refuses d'entendre.

Je veux pas t'écouter, je n'y suis pas obligé.

Et moi, j'y suis obligée ?

Hier, on s'est tout dit.

Je n'ai pas tout dit.

Arrête de crier.

Alors écoute-moi.

Je ne crie pas, c'est le ton de ma voix.

- "Le ton de ma voix..." - Alors écoute.

Dis tout ça à la maison.

Tu parles dès qu'on est dans la voiture.

À la maison, il y a papa Morteza.

Ça manque d'intimité.

Pauvre folle, tu es conne.

Bravo.

Dès que je suis dans la voiture, tu recommences.

Ce n'est pas le moment de parler.

Je dis deux phrases et je la ferme.

Deux phrases, et je ne parlerai plus jamais.

Je suis épanouie maintenant, comme une rivière qui coule.

J'étais une mare pourrie. Mon cerveau était ravagé.

Fini. T'as dit trois phrases et que des conneries.

Tes mensonges, je ne les accepterai jamais.

- Pourquoi des mensonges ? - Je ne les accepte pas.

Je ne les accepte pas.

Tout ça pour dire que tu as bien fait de divorcer,

que papa avait tort.

Tu peux penser que c'est faux.

Mais c'est bien pour moi et je suis heureuse.

Tu n'as pensé qu'à toi.

Si on s'aime,

on peut aimer quelqu'un d'autre.

Si on se hait...

Ça suffit. Tu parles trop.

Je dis rien.

Bravo. Baisse la voix.

Toi d'abord, moi après.

Autrefois, je mendiais l'amour de mes parents.

Je faisais la manche pour un peu d'amour...

Ça suffit. Tu en as trop dit.

- Tu ne dors pas avec moi ce soir. - J'en ai pas envie.

Tu sais pourquoi ? Parce que tu me veux pour toi.

Je ne veux pas que tu sois à moi.

Encore des prétextes.

Tu veux que je sois à toi.

Tu répètes ce qu'a fait ton père...

Tu veux prouver

que c'était bien de divorcer. Et je ne l'accepte pas.

Tu as toujours cherché des noises.

Je ne suis pas con.

Pense comme tu veux.

T'as fait une connerie.

Pense comme tu veux.

Tu peux penser comme ça aussi.

Celui qui ne s'aime pas, n'aime personne.

Si quelqu'un sent la pourriture, il la sentira partout...

Ça suffit, tu as dit tes deux phrases.

Vas-y, dégage !

Tu me tapes sur les nerfs tous les jours.

T'énerve pas.

Si. Tu m'énerves.

- Elle ne comprend rien. - Vas-y, dégage.

Je ne peux pas vivre avec vous.

Pourquoi ?

Je ne peux pas.

Parce que tu es une femme égoïste.

Qu'est-ce que j'ai fait ?

Tu vois maman, je te parle doucement...

Je vais parler doucement.

Tu t'emballes...

Je veux dire que papa Morteza n'est pas mon vrai père.

Mon père ne pouvait pas s'occuper de moi.

Tout ça m'embrouille, me gâche la vie.

Je ne peux pas vivre avec vous.

Mais dès que mon père se mariera, j'irai vivre chez lui.

Vas-y, d'accord.

Mais ne me traite pas d'égoïste.

Dis plutôt : "Je veux ma mère pour moi".

Or elle n'est à personne, rien qu'à elle.

Maman, tu ne me laisses pas finir.

Toi, tu ne sauras jamais parler.

Et tu ne seras jamais rien.

Bravo, bravo. Merci.

Voilà le résultat...

Le résultat de quoi ?

C'est le résultat de ton égoïsme.

Donne-moi un exemple.

Un exemple de ton égoïsme ?

Tu n'as aimé que toi.

Tu n'as pensé qu'à toi.

Tu n'as pensé à personne d'autre.

Je te dirai une chose :

personne n'appartient à personne, même toi.

Tu es mon enfant, mais tu n'es pas à moi.

- Tu appartiens à cet univers. - C'est ça.

On veut y vivre.

C'est vrai, mais tu me laisses pas parler.

Moi, je ne suis qu'un enfant.

Je ne peux pas être à moi.

Je dois grandir pour arriver à un âge

qui me permettra d'être à moi-même.

Quel est ton problème aujourd'hui ?

Tu dois être à moi ? Et tes droits...

Non, je ne peux pas, tu n'as pensé qu'à toi.

- Tu es partie... - Où ?

Tu es allée de l'autre côté.

Tu as quitté cette vie.

Tu m'as laissé chez mon père.

Et aujourd'hui, tu veux ton enfant. C'est impossible.

Ton père aussi,

il est maniaque, méfiant, superficiel.

Il n'est pas méfiant.

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  • Ten · 23 downloads · 2016-09-06

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