Julkaisutiedot

Leguignon guérisseur 1954 VHSRip [1337x] FR
Kommentaari FMS2025

Tunnisteet

other
Julkaistu: 2026-04-08
Lataukset: 7
Kuulovammaisille: No

French tekstityksen esikatselu

200 ensimmäistä riviä.

LEGUIGNON GUÉRISSEUR Sous-titres par BuStEl

Ah, ce gamin est sacrément coriace. Ils doivent toujours se battre.

Ça va, je vais te rattraper.

Ah, ça va, je vais t'assommer. Je vais te dégonfler.

Ah, mon pauvre vieux. Vous avez vos soucis, vous aussi.

Il y a un avantage.

Pour vous, c'est réglé plus vite que pour nous.

Chez le vétérinaire, une petite piqûre suffit.

Et vous vous débarrassez de cette sale vie.

Qu'as-tu ? Qu'est-ce qui se passe ?

Kiki !

Monsieur Leguignon, comment avez-vous fait ?

Je ne sais pas, mais je n'ai rien fait, ton chien.

Mais si, mon Kiki, il est guéri. - Kiki est guéri ?

Papa, papa, Kiki est guéri.

Oh, Kiki !

Pas possible, il a tiré sur le gamin. - Le vétérinaire voulait le tuer.

Oui, on aurait pu éviter une visite.

Si j'avais su. - Comment c'est arrivé ?

Je ne sais pas. Monsieur Leguignon, il était comme ça dans ses bras.

Oh, Leguignon. Alors, tu soignes les chiens maintenant ?

C'est un hasard, c'est tout.

Vous n'avez plus qu'à ouvrir un cabinet vétérinaire.

Ce n'est pas pour moi. - Pourquoi pas ?

Ta fille va justement épouser un médecin.

Comme ça, tu soigneras les clients de ton genre.

C'est pour quand, monsieur Leguignon ? - Quand mon gendre aura ses vacances.

Pour l'instant, il travaille à l'hôpital Cochin.

Puis, il se fera un peu la main sur les clients de son père.

Et après, il aura le cabinet.

Bon, allez, je m'en vais. Au revoir, mesdames.

Au revoir, Leguignon. - Au revoir, Leguignon.

Et merci quand même pour Titi.

Le docteur Martiney a toute la clientèle du pays.

C'est quelqu'un, vous savez.

Bonjour, docteur. - Eh bien, Leguignon, ce procès ?

Oh, j'ai été condamné, monsieur Martiney.

Je m'en doutais. Pas de chance avec la justice.

Ah non, comme le mois dernier, la correctionnelle ?

À cause du coup de poing que j'ai reçu en plein visage par le flic.

Pourquoi diable laisser le nez sous le poing ?

Heureusement, je l’ai paré avec mon nez, sinon plein poire.

Sacré Leguignon.

Je me demande si je dois laisser mon fils épouser la fille d'un pilier de tribunal.

Oh, non, écoutez, docteur, ce serait quand même triste

ces pauvres morts m'en vouloir à cause de moi.

Je plaisantais. Mes malades m'attendent.

Au revoir, Leguignon. - Au revoir, docteur.

Eugène, c'est toi ? - Oui, bobonne.

Pas besoin de demander comment ça s'est passé.

Tu étais dans ton droit et tu t'es fait condamner encore une fois.

C'est-à-dire que... - Combien ?

Quoi ?

Combien ? - Laisse ton papa tranquille.

Tu vois qu'il est encore plus ennuyé que toi.

Eugène, combien ?

Oh, dans les 1500, quoi. - Oui, ça fait 2000, hein ?

Tu me feras mourir ! Quand je pense que je vais t’obliger

à raccommoder une robe pour le mariage d’Arlette.

Oh, je vous offre les 2000 francs du procès.

Non, ma fille. Garde ton argent, je m'arrangerai.

Oui, tu te priveras un peu de tabac. Comme ça, tu tousseras moins le matin.

Ah, ben, tu vois, voilà. C'est un mal pour un bien, hein ?

Une supposition que le juge de paix m'ait donné raison.

J’aurais continué à tousser, et j’aurais peut-être fini par calancher avant l’heure.

Tandis que comme ça, hein ? - Tu es gentil, mon petit papa.

Alors, moi, je ne suis pas gentille ?

Si, mais pourquoi fais-tu toujours semblant de ne pas l'être ?

Ah, bonjour, ma future belle-famille.

Bonjour, monsieur Jean.

Je viens de voir votre père. On va boire un petit verre, hein ?

Merci, non. - Votre futur beau-père vient

encore de perdre à la loterie. 2000 francs d'amende.

C'est encore l'histoire du flic.

Ah, si vous mettiez du bon sens dans la tête de votre futur beau-père !

Écoute, maman, tu ne vas pas encore recommencer ?

Belle journée, n'est-ce pas ? - Ah, oui, merveilleuse.

2000 francs d'amende, et Nénèque, ma meilleure pondeuse, qui crève.

Elle est en train de crever ? Je vais voir.

Oui, vas-y. Et avec sa chance habituelle, il va

la faire souffrir rien qu'en la regardant.

Qu'y a-t-il, les enfants ?

Alors, qu'y a-t-il ?

Monsieur Guignon, mes copains vous apportent des malades.

Des malades ? Mais dis donc, je ne suis pas vétérinaire.

Mais non, mais comme vous avez fait pour Kiki.

Pour Kiki ? - Mais oui, avec vos mains.

Oh, ça n'a rien à voir avec mes mains.

Mais si, quand vous le teniez dans vos bras, maintenant il est guéri.

Bah, essayez avec sa biquette.

Mais qu'a-t-elle, sa biquette ?

Elle a été mordue à la patte par un chien, papa veut qu'on la tue.

Moi, je l'aime bien, ma biquette.

Je veux voir ça, mon poulet. Viens là, mon poulet.

Oh, alors, si ça ne lui fait pas de bien, ça ne lui fera pas de mal.

Attends, ne bouge pas, ma biquette, ne bouge pas.

Oh, tu vas voir, il va la guérir en moins de deux.

Oui, il va la guérir en un rien de temps, dit-il, mais ce n’est pas gagné.

Allez, remets-la dans ta patte.

Voilà, tiens-la.

Regarde.

Oh, c'est formidable, ma petite chèvre est toute serrée.

Oh, c'est formidable.

Oh, alors ça. - Oh, ne la laisse pas se casser.

Oh, t'es trop mignon, il est cassé, l'ours.

Alors, tu veux que je le répare ?

Attends, tu vas voir. Là, celui-là, je ne vais pas le rater.

Attends, l'ours, c'est là. Il souffre, ce n'est pas possible.

Tu vois, ça va marcher.

Il est complètement guéri maintenant, l'ours.

Regarde donc, c'est merveilleux, hein ? Tiens, voilà.

Ah non, il est un peu cassé, mais il marche bien.

Et toi là, qu'est-ce que tu as dans ta main ?

Ah non, alors ça, ces saletés de bétons, je peux pas voir ça.

Monsieur Leguignon, moi, j'aime bien ma petite souris.

Tu l'aimes bien, tu l'aimes bien, mais...

Allez, donne, vas-y.

Je pensais qu'elle allait bien, ta souris. Elle a échangé contre un bonbon.

Vingt-deux ! - Vingt-deux ?

Mon Dieu, la sale bête ! Elle est montée dans ma manche.

Attends, je vais chercher. Va la chercher derrière. Cherche aussi.

Oh, allez, elle n'est pas méchante.

Elle n'est pas méchante, mais ça me dégoûte.

Cherche dans mon dos, enfonce ta main.

Je vais chercher là. Tu ne la sens pas ?

Lève-la, par ici. Ça va, ça va.

Non, pas par là. Viens, viens. Viens chercher là.

Oh, ta cochonnerie de bête. Je l'ai eue, je l'ai eue.

Arrêtez. Arrêtez, la voilà. Tiens, la voilà, ta cochonnerie.

Débarrasse ça, on ne la verra plus.

Rosalie, viens ici. - Oh, la sale bête.

Viens ici, Rosalie.

Oh, mes salades. Voulez-vous, voulez-vous...

Allez, allez, saute par-dessus. Allez, là.

Oh, ta Rosalie, que je ne la revoie pas. Allez, hop.

Foutez-moi le camp. Bande de sales mômes.

Calmez-vous avec votre ménagerie. - Merci, monsieur Leguignon.

Merci pour les miracles. - Je t'en foutrais, moi, des miracles.

Vache de chèvre.

Ah, c'est du beau. Toutes mes salades sont foutues maintenant.

Il n'y a plus qu'à recommencer.

Oh, pour bon sang, allez, viens. Allons-y.

Viens. Ah, grand bon sang. Eh, bon dîner, on ne fait pas mal.

Je vais tomber là.

Qu'est-ce que... Qu'est-ce que c'est là ?

Oh, ben, ça part... Oh, ben non, ça... Ah ! Eh, allez !

Allez !

Adèle !

Adèle !

Adèle !

Pour la chèvre et la souris, c'est mon gosse qui vient de me le raconter.

Tout ce que je peux dire, c’est que mon chien était paralysé

et que Leguignon l’a guéri en le tenant dans ses mains.

Bon, bon, bon...

Ben, ben, ben, il n'y a pas de ben, ben quoi. Il a guéri, je l'ai vu.

Mais, mon vieux, c'est des hasards, tout ça.

Des hasards ? Tu m'as l'air d'un hasard, quoi.

Tu n'as pas fabriqué tout ça, quoi. - Tout ça peut se guérir à mains nues.

Eh bien, qu'est-ce que t'attends, toi ?

Écoutez, c’est intéressant. Et il n’y a plus de bougelets.

Je vais rechercher à la cave.

Tout ça, ce sont des trucs comme les miracles.

Ça existe, mais ça ne peut pas s'expliquer. - Voyez-le, celui-là, avec ses miracles.

On peut raconter ce qu'on veut. Moi, je ne crois que ce que je vois.

Bonjour tout le monde.

Bonjour, Leguignon. - Salut, mon pote.

Comment ça va ? - Salut, toi, la tueuse, ça va ?

Bonjour, Mme Lombard. - Bonjour, Leguignon.

Allez, venez, on va fêter ça. - Le miraculeux.

Le miraculeux ? - Oui.

Il paraît que tu guéris les animaux avec les mains.

Sans blague. Tu le savais déjà ?

Avec les mains, ça fait vite le tour du village.

Guérisseur, tu as un métier de plus ? Tiens, moi, je serais à ta place, hein ?

Eh bien, je deviendrais vétérinaire. - Ah, c'est une bonne idée, oui.

Comme ça, je te soignerais. - Je te soignerais.

Je te soignerais. - Eh oui, tu peux rigoler.

J’avais une poule qui allait mourir. Maintenant, tout va mieux.

Tiens, la preuve : elle vient de pondre un œuf. Tu peux essayer pareil.

Leguignon, comment tu l'as soignée ? - Mais je ne l'ai pas soignée.

Je l'ai tenue dans mes mains. - Ah, c'est pas ordinaire, quand même.

Peut-être que tu pourrais guérir les gens. - Oh, arrête tes blagues, quel fou.

Pourquoi pas ? - Ben, tu ne serais pas le premier.

Je voudrais voir comment tu t'y prends.

Tiens, viens là, tu vas faire la poule. - Jules, fais pas l'imbécile.

Ça faisait mal. - Je rigole.

Allez, viens. Planque-toi là, cardinal.

Dis-donc, où je me mets ? - Mets-toi là, viens ici.

Oh, j'ai une grande poule.

Voilà, alors, je l'ai tenue dans mes mains, comme ça.

Tu l'as massée, alors ? - Non, je ne l'ai pas massée.

Je mets mes mains comme ça, c'est tout.

Quoi ? - Oh, mais c'est drôle, mon pote.

Mais qu'est-ce qui est drôle ? - Oh, ça me réchauffe, dis donc.

Ça te réchauffe ? - Oui, ça me réchauffe.

Regarde-le. - Oh, alors.

Je ne t'ai jamais vu là-haut. - Oh, dis donc.

Pas de mari, mère de Dieu. Jules, fais-moi droit.

Et maintenant ? - Tu crois aux miracles, hein ?

Ça fait 20 ans que je travaille dans l’administration, je n’ai jamais vu ça.

Kommentit

No comments yet. Be the first to leave one.

Keep it about this subtitle — sync, quality, typos.500 characters left