Ang unang 200 linya.
Toho présente
Une production Toho et Haiyuza
Oui, cette zone est un dédale de marécages et de canaux.
Voilà le domaine de Matsudaira. Et celui de Kuroda.
Le terrain abandonné au milieu est communément appelé "l'île".
C'est effectivement une île.
Le bateau contenant des objets de contrebande
descendra la rivière Nakagawa.
Nous transporterons les marchandises sur l'île par barques.
On les laissera cachées là-bas,
puis on les rechargera sur ordre du client.
Pratique et discret.
C'est un lieu idéal pour dissimuler des objets de contrebande.
Le pont est le seul moyen d'entrer sur l'île.
Voilà la fameuse auberge, la "taverne tranquille Fukagawa".
Oui.
Bien, emmène-nous là-bas.
Oh non, même les veilleurs de nuit comme nous n'osent pas y aller.
Tu refuses d'obéir ?
On dit que les inconnus qui s'y égarent n'en reviennent jamais vivants.
Il paraît qu'un groupe de bandits et de voleurs y habitent toute l'année.
Qui est-ce ?
C'est la seule fille de l'auberge.
La pauvre !
Maintenant que nous sommes là,
les choses ne seront plus les mêmes
qu'avec les peureux officiers d'Hachobori.
Viens.
Pas si vite.
Ce n'est pas la peine de nous exposer au danger si tôt.
Nous les attraperons un jour, et tous d'un seul coup.
L'AUBERGE DU MAL
Produit par : SATO Masayuki KISHIMOTO Gin-Ichi, SHIINO Hideyuki
D'après la nouvelle de YAMAMOTO Shugoro Scénario de RYU Tomoe
Musique : TAKEMITSU Toru Photographie : OKAZAKI Kozo
Avec
NAKADAI Tatsuya
KURIHARA Komaki SAKAI wakako
NAKAMURA Ganemon KOYAMA Shigeru, SATO Kei
YAMAMOTO Kei, NAKATANI Ichiro KONDO Yosuke, TAKITA Yusuke
KISHIDA Shin, YAMATANI Hatsuo MISHIMA Masao, MAKITA Shun, KUSANO Daigo
KATSU Shintaro
Réalisé par KOBAYASHI Masaki
Attendez !
Attendez !
Vous m'ennuyez !
Cet homme n'a pas payé.
On n'en a pas fini avec lui !
Laisse-le-nous !
Attendez.
C'est un as du couteau.
Dès qu'il mettra la main dans sa manche, vous serez morts.
Je suis Yohei, le Bouddha vivant.
Le téméraire, c'est Sadashichi, l'Indifférent.
Si vous voulez vous plaindre,
venez nous voir là-bas, à la fameuse taverne Fukagawa.
TAVERNE FUKAGAWA
Nous avons un client, pour changer.
Que s'est-il passé ?
Je ne sais pas.
J'ai rien à voir là-dedans.
- Des haillons... - Et une bourse vide.
Tu l'as attrapé, Bouddha vivant ?
Tu ne t'en prends
qu'aux gens jeunes et beaux, peu importe le sexe.
Il a été chassé de son temple,
gagnant du même coup son surnom de Bouddha vivant.
Vous allez le laisser mourir ici ?
Je ferai honneur à ma réputation de Bouddha vivant,
et prendrai soin de lui.
Et de quelle façon ?
Comment vas-tu ? Frère Indifférent ?
Kohei de Nata veut te parler.
Je suis tourmenté.
Tu prendras bien un verre ?
Je peux m'asseoir avec toi ?
Un gros coup se prépare.
Je viens de voir mon chef.
Accepterais-tu un autre travail ?
- Ils étaient nombreux à l'attaquer ? - Il a été roué de coups.
La cargaison vient de Hollande.
Le bateau arrive la nuit du 13, dans 7 jours.
Nous voulons que vous la réceptionniez et la gardiez ici.
On paiera 5 ryos par tête, pour le déchargement.
Ma tête ne vaut que 5 ryos ?
- Eh bien... - Ça ne me plaît pas !
L'acheteur est un gouverneur puissant.
Je lui demanderai de payer plus.
Si vous voulez, je peux vous laisser un acompte maintenant.
- C'est d'accord ? - La ferme !
Tu as oublié ce qui est arrivé la dernière fois ?
On a suivi tes instructions, et deux d'entre nous sont morts.
Pourquoi ?
Ça ne me plaisait pas.
Ce n'était pas de chance.
Je ne suis pas d'humeur !
Je suis sûr que tu m'as déjà vu en colère.
Il s'est endormi.
Il a dit s'appeler Tomijiro.
Qu'a-t-il fait ?
Boire sans payer.
Ils l'ont bien amoché à Nakashiro.
J'ai un cœur de Bouddha, j'ai dû l'aider.
C'est comme ça qu'un cœur de Bouddha travaille ?
Ramasser un jeune homme juste après avoir rencontré une femme,
c'est une partie à trois.
Tranquille... Taverne tranquille.
Désolée, mais on ne sert pas les inconnus.
C'est ce qu'on m'a dit.
Du saké.
Chien !
Tu as pris son argent ?
Il ne doit pas être loin.
C'est toi, le voleur de bourses, vas-y !
Laisse tomber.
C'est peut-être un espion.
On doit faire attention.
Les officiers de patrouille ont changé.
On ne sert pas les inconnus ! T'as pas compris ?
C'est la deuxième fois que je viens.
Vous me connaissez maintenant.
Du saké.
On a du saké.
Mais chef, c'est peut-être un espion.
On ne les laisse pas entrer si facilement.
Donne-lui du saké, au moins pour aujourd'hui.
- Impair ! - Pair !
Jeu !
Il fallait jouer impair !
Ça t'apprendra. Il faut être malin pour parier.
Tu arrêtes ?
Ne te dégonfle pas et continue.
Tu as tué quelqu'un avec ce couteau ?
Un couteau est un outil servant juste à faire des cure-dents, non ?
Moi, Tatami Masaji, je vais parier mes outils professionnels,
dont mon couteau !
Je mise mon kimono !
Pair !
Hé, Sada !
Raconte-moi une histoire.
J'aime bien celle de l'autre fois,
au sujet des mendiants et des shoguns.
Quand j'en entends une pareille,
les choses me semblent plus claires, et ça me réchauffe le cœur.
Je fais quoi maintenant ? Une fille avec sa coiffure ?
Je préfère les chevaux.
Un autre cheval ?
Une femme, c'est mieux.
Toi, et l'étrange ivrogne...
Deux inconnus nous rendant visite.
Cette nuit était bizarre.
Ça fait trois jours maintenant.
Tu vois les dix statues de Jizo, là-bas ?
Oui.
Ce sont mes Bouddhas.
Le neuvième Jizo a une fleur, car on est le 9 aujourd'hui.
Le 10, ce sera le dixième.
Le 11, je recommence depuis le début.
Je reviens au premier,
en plaçant cette fois deux fleurs dans chaque vase.
À partir du 21, je place trois fleurs dans chaque vase.
Amusant, non ?
C'est tous les jours pareil sur cette île.
On n'a pas de visiteurs, d'habitude.
Je me souviens à peine de quel jour on est.
C'est juste une taverne.
On ne peut pas les laisser faire ce qui leur plaît !
Le vieux est malin.
L'officier Kondo était de son côté.
C'est terminé maintenant.
On devrait pouvoir entrer directement.
Ce sont de petites crapules, comparées à Tokubei, le marchand,
qui a l'appui du gouverneur.
Vraiment ?
Comment sais-tu qu'ils ne sont pas soutenus par quelqu'un de plus puissant ?
On doit d'abord connaître l'ennemi, puis ensuite établir un plan.
On a besoin de preuves solides.
Tu es très consciencieux.
Trop de logique pourrait devenir de la lâcheté !
Je ne force pas mes hommes à faire ce qu'ils ne veulent pas.
Alors, demande-leur.
Un certain seigneur meurt d'envie d'avoir ces marchandises hollandaises.
Sakichi peut se le permettre avec sa très grande richesse.
Mais mes hommes devraient mettre leur vie en jeu.
Deux d'entre eux ont été tués la dernière fois.
De plus, de nouveaux officiers patrouillent la région maintenant.
Ils sont forcément réticents.
Tu sembles étrangement enthousiaste.
Qu'y a-t-il ?
Je suis concerné par le bien-être de tes hommes.
Tout le monde veut ce travail.
Ce ne serait pas Tokubei, le marchand, qui nous veut pour ce travail ?
Ne sois pas si soupçonneux.
Ne monte pas ici !
Comme je l'ai dit, c'est à mes hommes de décider.
Il ne reste que quatre jours.
Voyons...
Qu'y a-t-il dans les boîtes à l'étage dans l'entrepôt ?
Celles qui portent l'emblème du Shogun.
Sada, j'ai mis une écharpe sur le Jizo pour le 13.
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