Ang unang 174 linya.
JOBLESS REINCARNATION III
J’avais ma déesse sous les yeux.
Sereine et bienveillante, allongée sur le côté.
À divinité révérée, remerciements obligés.
Une taille sans courbure.
Une silhouette qui fait presque trop jeunette.
Deux joyaux perlés en guise de poitrine.
J’ai froid.
Malgré les épreuves en chemin,
m’être uni à Roxy me comble de bonheur.
Zut ! Le matin, on est pressés.
Réveillons-la.
Roxy, réveille-toi. Il fait jour.
Bonjour…
Bonjour…
Oui ? Je peux savoir pourquoi tu as l’air triste ?
Ce n’est rien, juste une petite réflexion.
J’espère te revoir nue dans une pièce mieux éclairée.
Faisons vite, je suis sûre que tout le monde est déjà levé.
Entendu !
Bonjour, Sylphie.
Bonjour, Rudy.
Lucie se porte comme un charme.
Coucou, Lucie.
Contrairement à moi, éternel angoissé,
Lucie grandit en toute quiétude.
Le post-partum est passé, elles vont bien toutes les deux.
Elle est aussi mignonne qu’hier.
Je ne te le fais pas dire. Je me demande bien pourquoi !
Elle tient ça de sa mère.
N’importe quoi… Merci, Rudy.
Bonjour, Roxy.
Bonjour.
Roxy, dis-moi… Comment il était hier, Rudy ?
Il a été très doux avec moi.
Rudy n’est jamais brusque.
Je me sens un peu navrée…
Il ne faut pas !
Je me demande…
Je t’assure.
Bonjour, Norn.
Bonjour, Rudeus.
J’ai continué ma chronique des aventures de Ruijerd.
Tu voudras bien la lire ?
Bien entendu.
Le livre que j’entendais écrire pour laver l’honneur du peuple Speld.
C’est Norn qui s’y attelle.
La prose laisse à désirer, mais elle prend la tâche au sérieux.
Son œuvre s’annonce plus intéressante que la mienne.
J’ai hâte de lire ça.
Bonjour, maman.
Maman, c’est Rudeus.
Plusieurs mois après notre retour à Sharia,
Zenith demeure amnésique.
Il y a quelques améliorations, mais on ne peut qu’attendre.
Un bon repas, mais que voilà ?
Le petit déjeuner !
Bonjour, Rudeus. Bonjour, madame sa mère.
Salut, Aisha. Qu’est-ce que tu nous sers ?
La même chose que d’habitude, à deux-trois détails près.
Aisha.
Décris-leur le petit déjeuner par le menu sans flemmarder, compris ?
Soupe aux pois et patates, pain d’orge,
et du lait de jument riche en nutriments.
Rudeus, Sylphiette, Roxy, je vous souhaite le bonjour.
Bien le bonjour à toi aussi, Lilia.
Aisha et Lilia, comme d’habitude, tiennent la maison à merveille.
Les facéties d’Aisha lui valent maintes réprimandes,
mais ça amuse la fille comme la mère.
Malgré cette longue séparation,
notre famille est enfin réunie.
Ça suffit à faire mon bonheur.
Je vous souhaite un bon appétit.
Sylphie et moi retrouvons les bancs de la faculté.
Cerise sur le gâteau, on est accompagnés.
Je te trouve bien pensif.
Non, du tout.
Tu es sûr ?
Tu as présenté Roxy à tout le monde, à l’école ?
Oui.
Quand je l’ai recommandée pour un poste de professeur ici,
j’ai conté sa magnificence en lui faisant le tour du proprio.
Mon maître est exceptionnel.
Chacun appréciera les bienfaits
de connaître sa grandeur d’âme une fois dans sa vie.
C’est tout toi, Rudy.
Merci de m’avoir présentée à toutes ces personnes.
Je note que tu m’as décrite comme ton maître,
pas comme ton épouse, hein.
Rudy…
Désolé, Roxy…
ma douce et tendre âme sœur…
Je t’aime de tout mon cœur.
Ben, euh… merci.
Rudy… Tu ne me le dis pas, à moi ?
Mais toi aussi, tu es mon âme sœur, Sylphie.
Toutes les deux…
je vous aime !
– T’es un bon, le Bourbier ! – Rudy !
Évitons les déclarations à l’école…
Je plussoie…
Franchement, tu me fais honte.
Je vous laisse ici.
Ça marche. Bon courage avec les cours.
Merci.
Tu rentres à la maison, ce soir ?
– Coucou. – T’en as mis un temps.
– Bonjour. – Salut, Norn.
Norn a plein d’amis.
Faut dire qu’elle est mignonne.
Ce sont surtout ses efforts qui paient.
Ça donne envie de la soutenir.
Étant son frère, ça me fait plaisir pour elle.
Par contre, si ces mecs la touchent, je leur mettrai un sacré tarif.
Je ne parierai pas sur le mauvais cheval.
Bas les pattes, les mecs.
– Pas vrai, papa ? – Allons-y ensemble.
Entrez.
Merci.
Bonjour.
Je vous attendais.
Rudeus, tu reprends les cours dès aujourd’hui ?
Oui. Je venais juste vous saluer, l’autre jour,
mais cette fois, c’est la bonne.
Je suis ravi de te retrouver.
Roxy, tu vas te retrouver derrière un pupitre dès ce matin.
As-tu le trac ?
Oui…
maître.
Quand je pense que tu estimais les professeurs inutiles…
Tu as bien changé.
Oui. J’en suis la première étonnée.
Je me rappelle celle que j’étais à l’époque…
Maintenant, je connais la joie de transmettre son savoir.
Du moins, un petit peu.
C’est un honneur de te compter parmi nos enseignants, Roxy.
Merci.
Bon, je vais en classe.
D’accord, on se voit après.
Bonjour.
Je suis le premier arrivé ? Étonnant.
Salut, patron.
Belle matinée que voilà.
Bonjour.
Salut, les filles.
On t’a vu, patron.
Monsieur se mouche pas du coude, à se ramener avec deux nénettes au bras.
Alors que tu nous as jetées comme des malpropres.
On croit rêver !
Faut qu’on se trouve un mec avant de quitter la faculté.
C’est clair. Cette année, à nous les duels.
Pas question de rentrer sans un mari.
À nous les bons mectons !
Ça les faisait suer plus qu’autre chose, avant.
Voir deux belles fleurs à mes bras les a rendues envieuses.
Maître !
Toi-même, en chair et en os. Bonjour !
Bien le bonjour, grand maître.
Salut, Zanoba. Ravi de te voir, Julie.
Tu es de retour sur les bancs de l’école ?
Oui, on va pouvoir reprendre nos recherches.
Ça arrive à point nommé.
Je voulais absolument te montrer quelque chose.
Quoi donc ?
Les fruits de six mois de dures recherches.
Je suis impatient, et c’est peu de le dire…
Salut.
Bonjour.
Ça va aller ?
Oui.
Je suppose que tu ne reviens pas pour repartir aussi sec, si ?
Non.
Bon.
C’est l’occasion de continuer nos travaux.
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