Ang unang 200 linya.
LE BOXEUR ET LA MORT
Sous-titres : Iva Bille-Martínková
Dans les rôles principaux
Avec
Directeur de la photographie
Réalisation
Sous-titrage : CMC - Paris
Tu as été fantastique !
Fantastique...
Un entraînement fantastique.
Tu n'es pas à plaindre !
Aucun autre boxeur n'a ta chance.
Ma chance ?
Ce ne sont que des mouches !
Des mouches !
C'est mieux que rien.
Entraîne-toi avec eux. Tu resteras en forme.
Et mon manager est si idiot.
Il me demande si je m'entraîne dur.
Ça, c'est tout toi.
Réjouis-toi qu'il compte sur toi !
Après la guerre tu boxeras et tu seras à nouveau connu.
C'est tout ce qui compte.
Si seulement c'était si simple...
Ça va durer longtemps ?
Non.
À tout à l'heure.
- Commandant. - Encore neufs évadés ?
Dont trois juifs.
Finissez-en alors.
Vous vouliez dire quelques mots.
Oui, c'est vrai.
Alors, les mouches !
Vous savez ce qui vous attend.
La vie dans le camp a ses règles.
Vous les avez enfreints.
Vous avez fauté.
Vous avez triché.
Liquidez-les.
Le Commandant a été très clair.
Il n'y a rien à ajouter.
Pour des gens sans morale,
pour les ennemis du Reich,
il n'y a que deux voies vers la liberté.
La première,
par la cheminée
et l'autre par le travail.
Vous avez choisi la première.
Mais même pour une mort juste,
les gens doivent se préparer
et trouver la paix intérieure.
- Le con, il me reprend toujours ! - Walter...
Vous étiez pressés.
Vous attendrez jusqu'au matin.
En bas !
En haut !
Plus vite !
En bas !
À terre, bâtard !
Silence !
Silence !
Alors tu es fatigué ?
C'est vrai,
une évasion c'est fatiguant.
Explique-moi, comment est-ce possible...
Attendez !
Psychologue...
Boxeur ?
Oui.
Poids welter ?
Non.
Poids moyen ?
Je...
Mi-lourds.
- Tu mens. - Non.
J'étais...
j'étais différent...
Nom ?
Kominek.
Jan Kominek.
Amateur ?
Viens, viens.
Viens.
Debout !
Avancez !
Qu'est-ce que tu regardes ?
Enlève tes habits !
Dépêche-toi !
Qu'est-ce qu'il y a ?
Le commandant prépare une tragédie avec le condamné.
Ou un essai pour une comédie, docteur.
Walter, je suis si contente !
Camarade Holder le sera encore plus.
Vraiment ?
Tant mieux ! Vous voulez des tickets pour quel rang ?
Je ne suis que l'arbitre et le chronométreur.
Et moi, un spectateur objectif.
Voilà l'adversaire !
Willi, attache ses gants.
Oui.
Le premier combat dont je ne tirerai pas un sou.
Prêt !
Arbitre !
Gong !
Un, deux
trois,
quatre,
cinq,
six,
sept,
huit,
neuf,
dix.
Le commandant a gagné par K.-O. au premier round.
Tu es en grande forme !
Quel adversaire !
Il a combattu 1 minute et 35 secondes.
Dommage que je ne l'ai pas examiné avant.
Holder, il est à toi.
Est-ce nécessaire ?
Comme il est maigre !
Que pouvais-tu attendre de lui ?
Il lui manque au moins 15 kilos pour son poids d'origine.
Moi, quand j'ai faim, je ne peux même pas cirer mes bottes.
Tu as beaucoup enduré, vu que tu n'es pas entraîné.
Vous pensez...
- Willi, tu vas le nourrir ! - Oui.
- Il doit prendre quatre kilos. - Oui.
Quatre kilos ?
- C'est possible ? - Oui, ça l'est !
Comme expérience, ça peut être intéressant.
Messieurs,
on essayera à nouveau.
On verra ce qu'on peut en faire.
Viens ici.
Attends un peu !
Chaque chose,
dans l'ordre.
Tu faisais combien avant ? Monte !
75 kg.
75...
11 kg de moins.
Vas bouffer !
Comme si j'avais besoin de ça !
Je n'ai que des problèmes avec toi.
Tu aimes la nourriture allemande ?
Et vous vous plaignez sans cesse, gourmets !
Tu viens d'où ?
Hajniky.
C'est en Europe ?
- En Slovaquie. - En Slovaquie...
Tu n'y connais pas une Gabika ?
Elle vivait à Presbourg.
C'est dommage.
C'était une chic fille.
Tous les mois, je venais de Teplice pour la voir.
Elle savait comment s'habiller.
En fait, je ne sais même pas,
pourquoi je l'ai quittée.
Tu vois,
ça devait être l'odeur... c'est sûr.
Je déteste ça.
Tu n'aurais pas dis ça de moi, pas vrai ?
Hé, ça suffit !
Viens te peser.
Tu te gaves pour crever en douceur.
C'est ça, la vie...
Y a pas de justice sur Terre...
Non.
Kraft se fait un tas de fric en une demi-heure de boxe.
On dit "un tas de fric" chez toi ?
Et en échange de quoi ?
Un couteau c'est bien mieux qu'un coup de poing.
T'en as bouffé pour un kilo.
Je vais te gaver comme un porc, ne t'inquiète pas.
Faut que le commandant ait dans quoi taper.
- Finis ça et reviens pour souper. - D'accord.
- On dit : À vos ordres ! - À vos ordres !
- M. Willi ! - M. Willi.
Debout !
Debout !
Lève-toi, mon gars !
- Condamné numéro 65... - Chut !
Tu dors et tu oublies tes obligations.
Tu dois y penser même en dormant.
Eh oui !
Tu vas pas prendre 4 kg comme ça.
Ce n'est pas moi qui vais bouffer à ta place.
Mon petit,
tu as la belle vie ici.
Tu en as de la chance, toi.
N'oublie pas la prochaine fois.
Attention !
Kominek est de retour dans votre dortoir.
- Compris. - Mon cul, tu n'as rien compris !
Ne le touchez pas !
Le commandant exige qu'on le laisse en paix !
Depuis quand les fugitifs ont du pain ?
Il n'est pas gratuit.
J'ai boxé avec Kraft.
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