Ang unang 200 linya.
UNDERWORLD BEAUTY
Produit par : TAKASHI NISHIHARA
Scénario : SUSUMU SAJI
Images : TOSHITARO NAKAO
Musique : NAOZUMI YAMAMOTO
Avec :
MICHITARO MIZUSHI, MARI SHIRAKI, HIDEAKI NITANI,
SHINSUKE ASHIDA, HIROSHI KONDO
KAKU TAKASHINA, TORU ABE
Quelque chose a bougé là-bas. Viens voir.
Sans façon.
Viens voir.
C'est un égout. Que veux-tu qu'il y ait là-dedans ?
- T'as rêvé. - Ça a bougé.
- Je prends des outils ! - Laisse tomber.
- Je vais ouvrir et jeter un œil. - On va attraper la crève.
Réalisation : SEIJUN SUZUKI
Hé toi ! Donne-moi une bière.
Mais c'est Miyamoto.
Quel accueil !
Désolé.
Du vent !
Osawa, je veux voir Oyane.
Le patron est parti au quartier général.
Au quartier général ?
Ouais.
Il gère aussi des bains de vapeur à Minami-cho.
Des nouvelles de Mihara ?
Il est devenu un citoyen normal maintenant.
C'est bon à entendre.
À propos, comment va sa blessure ?
Il tient un étal d'oden en ce moment.
Pauvre infirme. Il n'est plus bon qu'à ça.
Osawa, surveille tes paroles.
OK.
Appelle ton patron et dis-lui que je suis là.
OK.
Les bains privés du Président.
- Président Oyane, c'est Osawa. - Que veut-il ?
Puis-je savoir pourquoi vous appelez ?
Il dit qu'un certain Miyamoto est avec lui.
Miyamoto ? Passe-moi le combiné.
- Je vais acheter une nouvelle veste. - Quelle couleur ?
- Bleu clair. - Joli.
Quand est-il sorti ?
Il a parlé des pierres ?
Emmène-le ici. Traite-le bien.
Ne lui dis rien sur les pierres.
Prépare mes affaires.
Le bureau du patron est au 4ème étage.
Bon retour. Quand es-tu sorti ?
Ce matin.
Si tu nous l'avais fait savoir, on t'aurait envoyé quelqu'un.
Je ne mérite pas ça.
Osawa, ne reste pas planté là, offre à boire à Miyamoto.
Désolé, je ne t'ai rien envoyé lorsque tu étais à l'ombre.
J'ai été très occupé.
Je vois... bel endroit.
Oh, ce n'est rien.
En fait, je suis venu demander un service.
De quoi s'agit-il ? Les amis sont là pour ça.
Il s'agit d'objets à vendre.
De quoi parles-tu ?
Les pierres. Je veux m'en débarrasser.
Les pierres, hein ?
Prends un verre.
Santé.
Je veux revendre les pierres et donner l'argent à Mihara.
À Mihara ?
Comme tu le sais, Mihara s'est fait estropier dans cette affaire.
Moi, j'ai purgé trois ans de prison.
Je n'ai mentionné aucun nom durant toute ma détention.
Discutons des termes d'un accord.
Écoute Oyane, quand j'étais en prison,
je me suis inquiété de lui.
Je n'ai pas parlé car je voulais donner les diamants à Mihara.
Fais-moi une faveur et oublie ces pierres.
Je veux qu'elles lui reviennent.
Je vois.
Pourquoi pas !
Je vais arranger la vente.
Parfait. Il y a un acheteur étranger à Yokohama.
Très bien !
J'ai été hors course pendant trois ans.
Personne ne se souvient de moi. Merci beaucoup.
Considère que c'est fait. Tu as les pierres, hein ?
Pas sur moi.
Mais si l'affaire se fait, je les aurai.
OK.
Miyamoto, tu veux prendre un bain ?
Est-ce que le gars qui t'a estropié est toujours en prison ?
Akiko, ne parlons plus du passé.
Tu n'as aucune fierté.
Voilà ce que je lui ferais à ta place !
Arrête tes idioties !
- Comment vont les affaires ? - Pas très bien.
Vraiment ? Tout le monde a des difficultés en ce moment.
Ne fume pas !
Eh bien... Je vais aller voir Arita moi !
Akiko, ne te laisse pas entraîner par cet Arita.
De quoi parles-tu ?
Si je ne vais pas le voir, comment je gagne ma vie ?
Les jeunes sont rebelles.
- Continuez comme ça. - Merci beaucoup.
Miyamoto !
Quand es-tu sorti ?
C'était l'inspecteur Watanabe ?
Oui, c'était bien lui...
- Comment vont tes jambes ? - J'en ai encore une de bonne.
Tu ne voulais pas faire ce coup, mais nous t'avons tout de même emmené.
Tu as payé le prix fort.
Non, j'étais avide aussi...
Je trouverai le moyen de te dédommager.
À propos, j'ai entendu dire que ta sœur s'était installée en ville.
Elle était assise là juste à l'instant.
Elle suit une mauvaise pente.
Je suis fatiguée.
Encore un peu.
Encore un peu !
OK.
Arita.
Allô ? C'est qui ?
Oyane.
Allô, c'est Arita.
Oui... oui.
Compris. J'arrive tout de suite.
- Fini pour aujourd'hui ! - Que se passe-t-il ?
J'ai un boulot à faire.
Laisse-le tomber !
- Voilà. Pour trois séances. - Allons dépenser ça quelque part !
Je dois aller bosser.
Hé !
Je t'ai dit que j'allais bosser !
Je ferme. Rentre chez toi.
Si tu ne t'amuses pas avec moi, je te suivrai.
Allez, vas-y !
Je vais te suivre !
Qu'est-ce que tu fais ?
Ouvre la porte !
Ouvre !
Ouvre la porte !
C'est sur ce toit d'entrepôt, là-bas.
M. Osawa.
Pourquoi M. Oyane n'est-il pas là ?
M. Oyane, pourquoi n'est-il pas venu ?
M. Oyane a rendez-vous avec M. Thomson à l'hôtel Yokohama
au cas où cette transaction ne se ferait pas.
Ne vous inquiétez pas pour cela.
Je veux être sûr que les diamants sont véritables.
Osawa, il dit qu'il veut vérifier si les diamants sont vrais.
Miyamoto.
Va surveiller.
Personne ne bouge !
Facile... Donne-les-moi.
Merde !
HÔPITAL YOKOHAMA
Aucune idée de l'identité de ces gars masqués ?
Non.
Ce porc n'avait pas à avaler les pierres.
- Quel avare cet abruti ! - Vous pensez qu'il est mort ?
S'il meurt et qu'ils font une autopsie,
ils trouveront les pierres dans son estomac.
Et elles iront à la police.
Ça craint.
Il est conscient.
Vous êtes tiré d'affaire !
Quel jour sommes-nous ?
Le 8 février.
Exact. Vous allez vous en sortir.
Quel est votre nom ?
Mihara.
Mihara ?
Où habitez-vous ?
À Shinjuku... à Tokyo.
Shinjuku ?
M. Mihara,
vous êtes à l'hôpital.
Savez-vous pourquoi vous êtes là ?
Comment êtes-vous tombé du toit de cet entrepôt ?
Avez-vous sauté ?
Avez-vous été poussé ?
Ma patte folle...
J'ai glissé...
Pardon...
Alors vous avez glissé et êtes tombé, c'est exact ?
Étiez-vous seul ?
Y avait-il quelqu'un d'autre ?
Si ces gars se tirent avec les pierres, c'est foutu.
J'allais les donner à Mihara de toute façon.
Si cela doit se terminer comme ça, ainsi soit-il.
Si tu voulais les donner, ça t'embête que je les récupère ?
Et comment on pourrait les récupérer si les diamants...
- Si les pierres sont dans son estomac ? - La ferme !
C'est toi qui le conduiras au crématorium.
Oh, je vois !
Les diamants ne brûlent pas.
C'est très astucieux, patron.
Les diamants brûlent.
Ils sont en carbone après tout.
Les diamants brûlent ?
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