The Eye of the Monocle

The Eye of the Monocle (L'Œil du Monocle)

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Na-publish noong: 2026-07-14
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Ang unang 200 linya.

Toute ressemblance entre les personnages de ce film...

et des personnes ayant réellement existé, relève uniquement d'une coïncidence fatale.

L'Italie avait abandonné le combat. Ce n'était pas encore une défaite...

mais plus non plus une victoire.

Juste avant que les Alliés débarquent...

la communication était difficile. Un commando de nageurs de combat...

de l'armée allemande reçut l'ordre de cacher un trésor...

de cacher dans une grotte sous-marine.

Au retour le commando fut détruit sur ordre d'en haut.

Il ne devait y avoir aucun témoin de cette expédition.

Non, il ne devait y avoir aucun témoin.

Votre ordre a été exécuté, colonel.

Les caisses sont à 40 mètres de profondeur dans une grotte. La grotte est marquée sur la carte.

Il n'y a plus de témoins.

Heil Hitler !

Aucun témoin.

Les Alliés connaissaient les dernières traces.

Le colonel mort, la carte détruite : personne ne pouvait plus trouver le trésor.

Tous les témoins étaient morts.

Tout le monde, sauf moi : Hector Schlumpf.

L'œil du monocle -

Dix-huit ans poursuivi, recherché, toujours en fuite.

J'attendais et cherchais un moyen de récupérer le trésor.

Et aujourd'hui j'approchais enfin de mon but.

Je viens récupérer ce qui m'appartient.

À la santé de Herr Schlumpf !

Pour notre ami Schlumpf.

Pour notre ami Schlumpf

Pour notre ami Schlumpf (ses amis russes)

"Quand de tels morts reposent dans leur tombe..."

l'oubli, nuit sombre où vont tous les tombés...

passe en vain leur tombe où nous nous inclinons...

chaque jour, pour eux seuls, se lève toujours plus fidèlement...

la gloire, l'aube toujours nouvelle...

"...fait briller leur souvenir et resplendir leur nom à nouveau".

Notre couronne est bien la plus belle.

Vous ne vous êtes pas trompé, tout le monde est là.

Ah, les Anglais.

Nous avons même droit au major "Searing" du Service de renseignement.

Pauvre Schlumpf. Il choisissait toujours les mauvais amis.

Et encore la malchance de mourir dans un tel trou.

Encore une victime des agences de voyage.

Et voici la délégation de l'Union soviétique.

Avec le conseiller culturel, commissaire Matlov.

Cela, Poussin, ne me déplaît pas.

Que l'Anglais soit venu, je m'y attendais,

mais que ce renard rusé de Matlov soit aussi tombé dans le piège...

Je suis très satisfait.

Il est dangereux, ce Matlov.

Et pourtant quand on le voit ainsi, il semble innocent comme un agneau de Lénine.

- Oh, et celui-là ? - Inconnu du bataillon.

Jamais vu, Très étrange silhouette, ce type.

- Quoi ? - Une sale tête. N'est-ce pas ?

Quel plaisir de vous revoir, commissaire Matlov.

Le plaisir est de mon côté.

Vous aimiez Schlumpf, n'est-ce pas ?

- Pure curiosité. Et vous ? - Pure routine.

Mon mag a vu Dromard tirer et Schlumpf tomber.

Il n'a pas vérifié s'il était mort.

Vous connaissez le petit personnel. Toujours négligent.

Nous devons toujours tout vérifier.

"Heureux ceux qui croient sans voir".

Je suis matérialiste.

Et moi, sujet britannique.

Schlumpf vit et la logique est sauvée.

Dromard n'avait aucune raison de tuer Schlumpf.

Il est très inconvenant de se moquer de la mort.

Surtout parce que la mort ne se moque pas.

Allons, Matlov. Nous n'avons aucune raison de nous tuer...

- avant que Schlumpf soit retrouvé. - Logique ! J'aime la logique !

- Vive le major Searing ! - Merci !

Mon cher Dromard, votre tir était presque trop parfait.

À un cheveu près j'aurais vraiment été mort.

Je dois dire que vous étiez un cadavre très crédible.

Et puis votre enterrement, quel succès !

- Beaucoup de monde. - Seulement des amis.

Vous auriez dû voir leur chagrin.

Ils me flattent depuis des années, ces salauds.

Imaginez leur situation.

Avec votre mort leur vie n'a soudain plus de sens.

Vous êtes parti, et avez emporté votre secret dans la tombe.

Quel calme soudain.

Seul moi le sais encore maintenant.

Moi et monsieur Poussin. Poussin !

C'est bien.

Dromard, vous n'avez pas confiance.

Schlumpf ! Comment pouvez-vous penser une telle chose ?

Dromard, vous savez très bien que vous seul pouvez m'aider.

Vous seul et votre gouvernement.

Je n'ai pas pu réunir les moyens nécessaires.

Plonger jusqu'à quarante mètres de profondeur, faire sauter une porte blindée,

- remonter les caisses. - Allez-y.

- Hitler était très prudent. - Quelle prévoyance.

- En septembre 1943 ? - C'est bien ça.

C'est une grosse tâche.

Oui, mais très rentable pour votre gouvernement.

Réfléchissez. Les archives du front sud,

apportées ici après la percée du front en Italie.

La correspondance entre notre Führer et Mussolini.

La preuve de conversations entre notre gouvernement...

et celui de Sa Majesté britannique sans les Russes.

La preuve de conversations entre notre gouvernement...

et celui de monsieur Stalin sans les Anglais.

Assez pour mettre tout ça sens dessus dessous.

J'admets que cela peut intéresser quelques plaisantins.

Et sans dépenses excessives pour vous.

Pour moi, je ne demande que l'or qui est dans les caisses.

Ce qui revient à ? Détail...

Au cours d'avant-hier...

Le voici : 2787354 dollars.

Ce qui revient à environ 1 milliard de vos anciens francs français.

Ce n'est pas mal. Pour vous seul ?

Après tout, je suis le seul qui connaisse la cachette secrète.

Et qui est encore en vie. C'est pourquoi je suis, bien sûr, cher.

Et puis, vous voyez, Dromard, j'arrive à un âge...

où l'on aspire à des plaisirs que seul l'argent peut procurer.

J'ai fait la connaissance d'une personne intéressante.

Amusant. Mais ne rêvez pas trop tôt.

Nous devons prendre quelques précautions.

Vous n'auriez pas dû revenir ici.

Vous devez disparaître jusqu'à ce que le matériel de Toulon soit là.

Et ce n'est qu'à ce moment-là que vous pourrez vous montrer à nouveau.

Je suis ici en vacances. Poussin assure la liaison.

Un peu de patience et vous pourrez rencontrer toutes les personnes...

Des personnes intéressantes !

Ceux que vous voulez. Mais ne sous-estimons pas nos adversaires,

et attendre la Marine française.

- Dois-je aller en Corse maintenant ? - Oui.

- Avec ces passagers ? - Oui.

- Je travaille ici l'été. - Ah oui ?

- Je ne suis pas libre. - Vous, si.

À partir de cet instant. Et c'est un ordre.

- Je me suis marié il y a deux jours. - Félicitations.

À l'arrivée, Dromard prendra contact. Vous gardez le contact avec lui.

Dromard ! C'était bien ce qu'il nous manquait.

Voici vos ordres.

Vous partez dès que vous êtes prêt. Et tout le monde monte à bord.

Mon Dieu. Ce qu'on ne fait pas pour sa patrie.

Notre bateau est enfin là.

Vous pouvez aller chercher Schlumpf.

Bien, commandant.

Prêt à accoster.

Soldats de France, soldats du pays.

Nous retournons aux lignes de combat.

Ô légionnaires.

Le combat qui commence...

J'ai amené Schlumpf en ville,

mais il refuse d'embarquer.

Il est en train de se saoûler dans un bistrot.

Vous laissez-vous mener par le bout du nez par un SS à la retraite ?

Vous avez du feu, s'il vous plaît ?

- Merci. - Je vous en prie.

Il y a des gens qui ne supportent pas l'alcool.

Viens.

Hé, faites un peu attention !

Devant nous, l'immense plaine d'Ukraine.

Le vent, le froid, la pluie, toujours cette pluie.

Je connais ça. J'habitais à Lyon.

Et alors commença la contre-attaque.

L'Obergruppenführer Gille a donné l'ordre.

Et tous ceux qui pouvaient encore marcher se levèrent en même temps.

Restez assis, mon gars.

Il me comprend bien.

Mademoiselle.

Cette jeune femme me paraît néanmoins intéressante.

Très intéressant !

Sensationnel !

Hé, Mario !

Attends-moi.

Ah, Dromard. La jeunesse...

Allons, bientôt vous serez riche.

Si vous vous arrêtez pour attirer bêtement l'attention sur vous.

Nous ferions mieux de partir vite.

Y a-t-il meilleure cachette que la foule ?

Herr major, il y a exactement vingt ans jour pour jour.

Le 14 juillet 1942,

j'étais sur la ligne Tagenrog-Rostov,

avec la 5e division de la SS Wiking.

La quatrième compagnie de grenadiers.

Ma compagnie a été encerclée.

Nous nous en sommes tirés, mais avec une perte de 90 pour cent.

Depuis lors, chaque année...

J'avais un camarade...

C'étaient le bon vieux temps.

En juillet 1942, j'ai goûté la poussière du désert...

face à l'armée de Rommel, entre Bir Hakeim et El-Alamein.

Dromard, mon frère, Je vous donnerai quelques centaines de millions de francs.

- Je n'accepte pas. - En souvenir du passé.

Venez avec moi. Soyez d'abord discret et prudent.

J'étais ici en 1944.

Le décor était le même, mais les uniformes étaient différents.

Ne m'avez-vous jamais vu en uniforme ?

Non, désolé. Vous étiez tellement nombreux.

C'est fou comme on adore les photos dans l'armée.

C'est sûrement l'idée du "voyage de groupe".

Mon amulette. Je l'ai toujours sur moi. Tiens.

Bien. Garçon ! Quel champagne avez-vous en réserve ?

Pour nous, le 14 juillet est aussi un jour férié, vous savez.

Alors il faut danser !

Inutile, commandant. Cette bataille est pour nous.

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