Holy Cow (Porca vacca)

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Porcavacca(1982)1080pWEB-DL
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Na-publish noong: 2024-01-22
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Ang unang 200 linya.

Bravo, les filles !

- Bravo ! - Je vais vous chanter une chanson.

- Nous voulons Primo Baffo ! - Primo Baffo !

Primo Baffo! Primo Baffo! Primo Baffo!

Me voilà!

C'est pour moi.

Bon, trop d'enthousiasme. J'en ferai une autre.

- Allez ! - Vous n'aimez pas ça ?

Je comprends. Sur demande, une chanson d'amour, 'Tête de noeud'.

Un instant.

Vous vous êtes trop amusés. Vous avez oublié que nous sommes en guerre.

En fait, vous êtes en guerre.

J'ai été réformé à cause d'un petit grain de beauté que j'ai sur la gencive.

Je ne sais pas s'il est visible à l'œil nu.

Je suis sorti de la vallée, par le sommet, sur la pente.

Je suis descendu au fond de la vallée.

Au fond de la vallée, il y a le rocher. Je suis passé derrière le rocher.

De l'autre côté de la vallée, pan ! Les Autrichiens tiraient !

Des tirs ? Alors, Savoie ! Pan, Savoie ! Pan, Savoie !

Savoie, pan!

Barbisetti Primo, alias Primo Baffo.

Lève tard, embusqué, accusé de désertion

- et maintenant aussi méprisable. - Je vais être fusillé ou je me change?

Va te changer, dépêche-toi.

De belles pommes ! Combien le kilo ?

- Quelles pommes ? On dirait des figues de Barbarie. - On ne lui donne pas d'arme.

- Il est déjà armé ! - Oui, mais il tire à blanc !

On dirait une boucherie. Salami, saucisses.

Attention, les Autrichiens font des saucisses de Francfort.

Mamma mia, tant d'oiseaux ! Quelle volée !

Je suis venu pour sauver l'honneur de l'Italie et du tricolore.

Cochon ! Lâche-moi ! Qu'est-ce que tu fais ?

C'est ainsi qu'on traite une dame qui est venue pour soutenir le moral des troupes ?

Et pas seulement le moral.

Viens ici.

Si tu es ce que tu dis,

enfiles toi un de ceux ci,

et je te réformerais. Choisis !

Eh bien, celle-là ?

Le capitaine de la compagnie

est blessé et va mourir.

C'est aussi bien.

- Et il veux que ses soldats le rejoignent. - Va chier.

- C'est quoi cette bombe ? - Le camion est en feu !

- Pute à cochons ! - Où sont les Autrichiens ?

- Ils nous ont pris par surprise ! - Qu'est-ce que vous faites ?

Il n'y a pas d'Autrichiens. Le moteur a pris feu !

Poussez, bande d'enculés ! Poussez fort ! Poussez !

- Quelle puanteur ! - C'est la trouille. Quelqu'un s'est chié dessus.

- Vous aussi, poussez ! - Ici.

Allez!

Bonjour, Mademoiselle.

Mademoiselle ! Bonjour.

Bonjour, soldat.

Mademoiselle ! Vous ne devriez pas vous promener seule. Vous êtes seule, non ?

- Oui, mais quel est le danger ? - Les militaires, nous sommes une meute de loups.

- Parfois l'instinct... - Vous êtes de bons gars.

Oui, je sais, mais il suffit d'un seul qui veuille utiliser la violence et...

- C'est ce que tu veux faire ? - Jamais ! Je ne le fais que par amour.

- Tu n'as pas l'instinct ? - Oui, mais le cœur est plus fort.

- Tu es un type bien. - C'est comme si j'étais votre frère.

- Seurette ! - Arrête !

- Tais-toi ! - Laisse-moi te toucher le cul !

- T'es folle ? T'es autrichienne ? - Je t'ai fait mal ? C'était trop fort ?

Quelle douleur, pire qu'une rage de dents !

- Tu me rappelles mon petit ami. - Tu lui as donné un coup de pied ?

Non, je lui faisais l'amour.

- Où est-il maintenant ? - Il mange des vers dans le sol.

Demain, j'y serai peut-être aussi.

Viens chez moi, faisons-le comme deux amoureux.

- Combien de temps te faut-il pour te déshabiller ? - Me voilà, ma chérie.

Je suis prêt à cueillir la plus belle fleur.

Attend.

Attend.

- Qu'est-ce que c'est ? - Marianna !

- Qui est-ce ? - Mon père !

Cours ! S'il te trouve, il te tuera !

Salope d'Eva !

- Est-il parti ? - Très vite.

- Comment ça s'est passé ? - Ça se présente bien.

Celui-là pour moi.

- La veste pour moi. - Ceci pour moi.

C'est pour moi. C'est pour toi.

Regarde, le portefeuille !

La journée a été mauvaise.

Juste quatre vieux chiffons. Je ne couvre même pas mes dépenses.

- Tu as oublié le portefeuille plein d'argent ? - Pas du tout !

Vous deux ! Halte !

Vous êtes en état d'arrestation.

Essaye encore, si tu l'oses !

Trou du cul, tu tires vraiment. Lâches, porcs, voleurs sanglants !

- Allons-y. - Je vais te chercher. Connard, on va faire les comptes !

Allez, ce wagon ! Vous avancez ?

Où est la subsistance ?

- C'est toujours comme ça ici ? - Ici ?

Ici, c'est du gâteau, tu t'en rendras compte dans les tranchées. Donne-moi du café.

Réjouis toi ! Si tu tiens 6 mois, la guerre est finie.

- T'es sérieux ? - Bien sûr.

Tu sais combien sont morts en 6 mois ? La moitié.

6 autres, l'autre moitié s'en va et c'est la paix, la paix éternelle.

Le train de ravitaillement est arrivé !

On mange et on bois gratuitement, le gouvernement paie ! Allons-y !

C'est bientôt l'enfer ici. Va-t'en !

Nos approvisionnements.

Vous ne pouvez pas rester sans rien faire.

Tu ne peux pas rester ici toute la nuit !

C'est pas un problème.

En avant !

Les gars, voilà la voiture-putain !

N'insiste pas !

- Ce sont des filles pour les officiers ! - J'ai un frère officier.

- Je ne suis rien ! - A terre !

Baissez-vous ! A terre, saloperie !

Primo Baffo!

Tu ne me reconnais pas ? Je suis la danseuse de ballet.

- Bonjour. Qu'est-ce que tu fais ici ? - Tu ne vois pas ?

- L'art ? La danse ? - Primo Baffo, je ne peux danser qu'au lit.

Allez, viens ! La robe que tu m'as volée ?

- Comme tu le vois, ça n'a servi à rien. - A terre, bande de rustres ignorants !

J'ai dit : "En bas" !

- Allez, laisse-nous entrer ! - Laisse-nous entrer, juste nous.

- J'étais là avant lui. - Lâche-moi !

Ici, ils vous épuisent avant de commencer.

- Tu fais l'amour ici ? - C'est une maison de plaisir ambulante.

- Une semaine par arrêt. - A quel arrêt on est ?

Au premier, mais en commençant par toi ça me paraîtra moins sale.

- Alors faisons l'amour. - Oui.

- Tu ne te déshabilles pas ? - Ils volent tout ici !

- Je me déshabille. - Je me retourne.

Madone !

Hé, Primo Baffo.

- Sale voleuse ! - Viens.

- Qu'est-ce que tu fais ? Tu me laisses comme ça ? - On se voit au prochain arrêt.

Salope de voleuse !

Salope ! Arrête, voleuse !

Stop ! Arrête !

- Trou du cul, tu es là aussi ! Voleur ! - Moi, voleur ? Et toi ?

- Je vais te casser la figure ! - Donne-lui un coup de pied et renvoie-le.

- Pauvre homme ! Je l'ai tué ? - C'est une graine de citadin.

Il ne nous lachera jamais.

Allons-y.

Le matin du 5 août,

Les troupes italiennes étaient en mouvement

vers Gorizia, les terres lointaines,

et triste, chacun s'en est allé.

Chante, chante.

Comme il chante bien ! C'est le tien ?

Quand il chante, il respire. Quand il respire, il est alerte.

Si les Boches tirent les gazs, il mourra immédiatement et je serai sauvé.

- Ne t'inquiétes pas, il n'y a pas de danger. - Qui dit qu'il n'y a pas de danger ?

Mes poux sentent le danger. Avant l'attaque, ils s'enfuient.

Maintenant, ils me piquent.

Tes poux sont en colère. Voici le cognac.

- A la santé du gouvernement ! - Je ne veux pas de cognac.

Bois, allez !

- C'est gratuit, le gouvernement l'envoie. - Bois le, toi.

- Bois. - Allez, allez.

- Personne ne boit de cognac ? - Tu sais pourquoi on nous fait boire ?

- Pour nous envoyer à l'assaut ivres. - Ils nous enivrent pour nous donner du courage.

Si les Autrichiens ne nous tuent pas, nous mourrons alcooliques.

Alors avec tout ce cognac, si tu attrapes le lance-flammes, il te flambe.

- Ce n'est qu'ivre qu'on peut être un héros. - Première compagnie, prête !

- Deuxième compagnie, prête ! - Troisième compagnie, prête !

- On est dans quelle compagnie ? - En mauvaise compagnie !

- Attention ! - Prêt pour l'assaut.

Écoutons les conneries qu'il raconte.

Vous allez entrer dans la légende. En avant la Savoie !

- Pourquoi n'envoient-ils pas la Savoie ? - A l'assaut !

- A l'assaut ! - Savoie !

- En avant ! - A l'assaut !

- Savoie! - Savoie!

En avant !

Les Italiens, nous ne voulons pas vous tuer !

Nous ne voulons pas vous tuer ! Nous ne voulons pas vous tuer !

Vous êtes nos frères ! Nous voulons parler, Italiens !

Je vous écris pour vous informer

que dans cette tranchée

nous sommes dans la merde.

Aujourd'hui encore, tu n'es pas veuve.

Je suis sauvé par miracle.

Chère épouse, Je t'écris pour te faire savoir...

Je t'écris pour t'informer...

- Que si je ne reviens pas, je te verrai là-haut. - Que je...

Si je ne reviens pas...

Mais avec ton cul, ils ne te laisseront pas entrer.

- Elle a un beau cul ? - Demande à notre maire, il en profite.

Elle a de ces chaussures.

- Ta femme sait lire ? - Non.

- Et alors ? - Je suis sûr qu'elle ne les lit pas.

Donc, ton Adelio.

Tiens.

- Assieds toi. - Merci.

- Tu peux me la lire ? - Combien tu me donnes ?

Cinq cigarettes.

- Très bien, assieds toi. - Merci.

"Mon cher mari, je t'écris par l'intermédiaire du curé."

Le prêtre n'est pas satisfait avec 5 cigarettes, il lui en faut plus !

- Quelle honte ! L'enfant..." - De quoi avec le bébé ? Comment va-t-il ?

Le bébé va bien ?

Oui, le bébé va bien.

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