Les 200 premières lignes.
Passez-moi les...
Merci.
On va la garder cette nuit.
Elle pourra rentrer demain.
Je vais me laver les mains.
Déjà fini ?
Voir la fracture
avant d'opérer, ça facilite les choses.
Une fracture simple.
Elle est en bonne santé.
Elle se remettra.
Il faudrait généraliser la radiographie.
Ces appareils coûtent cher.
Vous allez nous manquer.
On s'est habitués à vous avoir, en deux semaines.
Oui. Ca a été un plaisir.
- Ravi d'avoir dépanné. - Les talents sont rares.
J'espère que votre patron mesure sa chance.
A sa façon.
Au fond de lui.
En cas de mal du pays...
Le garçon que vous remplacez rejoint l'armée.
Dans 6 mois, son poste
sera vacant.
C'est gentil, Bill...
Il y a autre chose que les animaux de ferme.
Les animaux domestiques,
voilà l'avenir.
Votre réponse peut attendre.
Prenez le temps d'y réfléchir.
Le journal, s'il vous plaît.
Tenez.
Que se passe-t-il en Europe ?
Le problème tchécoslovaque ! Les espoirs de Chamberlain !
Retrouvez ces sujets dans votre journal !
Tout est dans le journal ! Bonjour.
- Merci, Craig. - James.
Tout est dans le journal !
Le problème tchécoslovaque !
Les espoirs de Chamberlain !
- Une bière, Jim ? - Impossible.
Ma mère me tuera si je loupe un repas.
Encore dans les jupes de maman.
- On en boira une plus tard. - Tu restes un moment ?
Tu ne vas pas partir, Stevie ?
Ca risque pas.
Attendez !
Dumbarton Road.
ACCORD ENTRE LA GRANDE-BRETAGNE ET L'ITALIE
James ?
Du haggis et des patates ?
- Tu manges moins bien, là-bas. - Pas sûr.
Mme Hall cuisine...
C'est vrai. Rien d'aussi bon.
Et voilà
du thé pour accompagner.
- Merci. - Et peut-être...
que tu n'attendras pas Pâques
pour revenir.
Espérons-le.
Le cabinet de Bill tourne bien.
Il a une jolie petite affaire.
C'est pas trop loin.
Et tu n'errerais pas dans le froid
à Dieu sait quelle heure matinale !
Bill t'a parlé.
Je suis si contente pour toi !
Comment va papa ?
Il tient bon.
Mais à son âge, il a du mal
à se faire embaucher.
Je fais des travaux de couture.
Mais t'en fais pas.
On s'en sort.
Haggis, rutabagas et patates ?
De quoi garder le fiston !
Il lui faut un bon repas
pour son voyage.
Il n'aura le prochain que dans 6 mois.
- Tu prends le boulot ? - Evidemment !
Tu as ta vie, là-bas, non ?
Oui. Mais on n'est vraiment bien que chez soi.
- Pas vrai, James ? - Si, maman.
C'est vrai.
Bon chien.
Bon chien.
JAMES HERRIOT CHRONIQUES D'UN JEUNE VETERINAIRE
Comment ça va, toi ?
Bon sang ! Tu pars 15 jours et je te comprends plus.
L'accent revient.
Si tu veux que les fermiers te comprennent,
faut t'en débarrasser.
C'est du chocolat ?
Quoi ?
Non, je ne crois pas.
A propos, un cadeau de Mme Hall.
Un oeuf de Pâques.
Jess l'a attaqué en douce.
On va où ?
Benson a des brebis qui agnèlent.
Donc il te lâche la bride ?
La pharmacie reste mon activité principale.
Siegfried nous rejoint.
- Bonjour, Dr Farnon. - Quelle belle journée, Rob.
Mon vaillant équipage est arrivé.
Branle-bas de combat pour le capitaine.
Ta cravate ?
Je... Je l'ai oubliée dans la voiture.
- Une cravate bien nouée... - Et on est respecté.
- Ravi de vous revoir. - Moi aussi.
J'ai compensé votre absence. Un autre que moi aurait échoué.
- J'en suis sûr. - Qu'a-t-elle ?
Un agneau coincé dans le canal pelvien.
J'ai de trop grosses mains.
Mais on a vos mains délicates,
Dr Herriot.
La tête est bien coincée. Je peux à peine passer un doigt.
- Vous avez saisi la patte ? - J'essaie.
On ne va pas y passer la nuit.
Ce n'est pas rentable.
J'essaie de le faire tourner pour le sortir.
Je peux m'en charger.
Tout va bien. Merci.
Bonjour !
- Qui est ce petit ? - Herbert.
Le pauvre, sa mère le rejette
depuis sa naissance. Mais elle adore son autre petit.
Ca me rappelle mon enfance.
Tu as eu l'amour que tu méritais.
Il se débrouille.
Il va de l'une à l'autre
et tente sa chance.
Herbert.
Attention.
Tu vas prendre un coup.
Elles le laissent pas toujours faire.
Mais c'est la nature.
Voilà.
Il arrive.
Le voilà.
Quel beau petit !
Voilà.
Bonjour, toi.
Bonjour.
C'est bien.
Il est en pleine forme.
Enfin !
C'est votre chien ?
Non.
C'est celui d'Alderson.
C'est la deuxième fois
qu'il vient là.
DOCTEUR EN MEDECINE VETERINAIRE
- Ce n'est que vous. - Que moi, Mme Hall ?
Que moi ? J'ai baissé dans votre estime.
C'est quoi ?
Une mallette.
- Je vois ça. - Alors pourquoi demander ?
- Je... - C'est pour Tristan.
D'accord.
Il trouerait ses poches en y rangeant ses instruments
et je devrais les repriser.
Vous n'auriez pas dû.
- Ce n'est pas moi. - Ah non ?
- C'est vous. - Ah oui ?
C'est l'argent de la chope.
Je savais que vous le récompenseriez pour ses efforts.
Ce pourrait être son cadeau d'anniversaire.
Ce sera cet été.
Ce qui est fait n'est plus à faire.
C'est gentil, mais vous auriez dû me consulter.
- Impossible. - Pourquoi ?
Vous auriez refusé.
Désolé de faire acte d'autorité,
mais vous ne pouvez pas la lui donner.
Les trucs étranges dans l'entrée, ça sert à quoi ?
Ca ne tient pas.
Il faut l'accrocher
correctement.
Vous avez harcelé Tristan
pendant 5 ans pour qu'il ait son diplôme.
Maintenant que c'est fait, récompensez-le.
Vous disiez être fier de lui.
Je le suis. Mais c'est que...
Ce titre gravé après son nom, c'est prétentieux,
vaniteux.
Et votre plaque devant la porte ?
J'ai mérité ce titre.
Et pas Tristan ?
En fait, j'avais... quelque chose à faire.
Vous êtes rentré !
Ravi de vous voir, Mme H.
Asseyez-vous,
j'ai fait le dîner.
Alors, Glasgow ?
Votre mère devait être comblée.
- Racontez-moi tout. - Je n'ai rien à dire.
Je n'en crois pas un mot.
Ravie de vous avoir à la maison.
J'ai une petite liste.
No comments yet. Be the first to leave one.