The Body

The Body (Il corpo)

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The Body (Il corpo)
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Publié le: 2017-01-18
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Les 200 premières lignes.

Merci, Paul. Tout est en ordre. Tu es toujours là pour filer un coup de main.

Antoine, tu nous donnes maintenant notre argent. Tu n'en as pas besoin d'autant.

D'accord. Je n'ai pas besoin de tant d'argent.

Et là tu l'as !

- Tu casques, sinon tu es mort ! - Tu en veux encore !

Lâche ce porc !

À deux vous avez plus de courage !

Prudence, quelqu'un vient !

Barrez-vous ! Sinon je vous attrape par la peau du cou !

On se retrouvera !

Salauds !

Ils ne vous ont pas fait de cadeaux. Est-ce que ça va ?

Je crois que oui. Merci.

Ces salauds essaient toujours avec le même truc.

Je vais rester encore un peu. S'ils reviennent peut-être.

C'est fort possible.

- Tenez. - Merci.

C'est compris dans le service.

Alors, on ne m'a jamais battu.

- Voilà,c'est mon bateau. - Très beau.

- Est-ce que tu en veux une ? - Merci.

Tu as du feu ?

Tu as de l'argent liquide ? Tout va bien ?

Ça pourrait être mieux côté finances.

Si je m'étais imaginé ça.

Prends ça pour l'instant. Et encore une fois merci.

Toujours secoué ?

- Tu sais piloter un bateau ? - Mais bien sûr...

Alors emmène-moi à la maison et tu gagnera quelques dollars de plus.

- Comment t'appelles-tu ? - Alain.

- Comment tu es arrivé ici ? - Avec un billet de bateau, de Caracas.

- Qu'est-ce que tu veux faire maintenant ? - Gagner un peu d'argent et continuer.

Il suffit donc de s'en sortir.

Je connais cela.

Vous passez tellement quelques jolies années, et puis vous êtes rompus par la fatigue.

C'est possible. Mais c'est bien de trainasser, aussi.

Tu t'en sors avec le bateau ?

Sûrement.

Ah, c'est là. Maintenant tu vois la maison.

C'est un peu loin. Mais je n'aime pas vivre en ville,

et ici on se sent à l'aise.

Je loue des bateaux aux touristes. Pour aller pêcher et pour des virées.

Mais en ce moment, aucun touriste.

Ça ne fait rien. Ici, il y a toujours quelque chose à faire.

Si tu cherches un job. Tu peux travailler chez moi.

- Il y a à faire. - Alors c'est bon.

- Le bateau t'appartient aussi ? - Oui.

- Parfait le bateau, non ? - Oui.

Il m'a procuré beaucoup de joie.

Quand je suis arrivé ici, j'y ai vécu avant de trouver la maison.

- Alors, tu dis quoi maintenant ? - Bon dieu.

Ce n'est pas une péniche, il peut contenir 20 tonnes de poissons.

La cale est réfrigérée.

Quelques bons treuils pour haler les filets.

Parce qu'il y a un diesel en duo là-dessous.

On a 10 noeuds comme un rien.

Viens. Il y a encore à voir.

C'étaient des cabines pour 8 personnes.

Plus 4 couchages supplémentaires au salon.

Habituellement, j'en emporte encore plus. Alors, ceux-ci dorment sur le point.

- Une bière ? - Oui, merci.

Tu devrais voir les touristes,

si nous partons aux Bermudes,

comment alors les filles sont agitées.

Elles font dans leur culotte durant le grand voyage.

Et alors elles voient le sang le pont.

Parce qu'elles sont si exitées que s'en est presque indécent.

Naturellement je les calme en racontant que le requin devient de la nourriture pour chats.

Sauf quand il est passé en contrebande comme Le thon sur le marché.

C'est une affaire formidable.

Les agences sont heureuses, les touristes sont heureux.

Je suis heureux de la façon dont les choses se passent.

Pas exactement une fortune, mais...

Bonjour, princesse. C'est Alain.

Il reste un moment chez nous.

Il va m'aider avec les bateaux pour la prochaine saison.

Peut-être il en pilotera aussi un pour moi.

Tu peux dormir ici. Les toilettes sont dans le jardin. Pour se laver à la mer.

Ce n'est pas comme au Hilton.

Tu pourras manger avec nous. La princesse cuisine très bien.

Je viens de dire à Alain qu'il peut manger avec nous.

Ohé, attends donc une seconde !

Tu as peur de brûler les toasts ?

Tiens, s'il te plaît.

C'est quelqu'un comme elle ou seulement les touristes qu'on traine sur la mer ?

Qu'est-ce que tu entends par "quelqu'un" ?

Alors, j'entends... Quelqu'un à l'instar de moi ?

Tellement bizarre, si quelqu'un de si loin vit dehors dans la solitude.

Alors, ton imagination, jeune homme, t'épargne.

J'ai seulement eu un peu de chance parce que j'ai choisi ce que je voulais.

Je peux t'affirmer qu'il n'y a personne qui atteint un grand destin.

Avant j'étais chauffeur de taxi à Manhattan.

Et alors j'ai voulu savoir comment on peut se faire 1 million.

Eh bien, un jour j'ai atterri ici.

Et si tu veux savoir la vérité.

Je ne suis pas plus heureux qu'avant.

Un putain de jeu.

Tu as besoin seulement d'un gros compte en banque, sinon rien.

- Vraiment ? - Oui, mon gars. Et qui a disparu.

Donc il a encore fallu recommerncer une nouvelle fois ?

- L'affaire touriste. - Oui, ça marche admirablement.

Maintenant je bourlingue les gens dans le bateau, à l'instar d'avant dans le taxi.

L'unique différence est la région.

Et les moustiques.

Et les femmes ? Qu'est-ce que tu vas faire avec ça ?

Je pense à l'amour et... ça me paraît assez à partir de là.

Tu peux travailler chez moi, mais plus c'est impossible.

Alors pas de conneries ! Compris ?

Bien sûr.

Espérons-le.

- Tiens ! - Non, merci.

- Est-ce que tu ne bois plus ? - Seulement pas de choses plus dures.

Je deviens saoul avec ces trucs. Ensuite, il y a des problèmes.

Donc j'ai cessé avec cela.

Cependant, ça demande beaucoup de volonté.

Je fais seulement ce je veux. Et j'atteints la but.

Magnifique pour toi.

Comment ça avance de ton côté ?

J'ai presque fini. Si tu veux, on peut tout de suite l'essayer.

Plus tard peut-être. Ce n'est pas urgent.

Princesse...

... Tu ne veux pas me dire, ce qui se passe ?

Depuis qu'il est ici, tu ne dis pas un mot. Qu'est-ce que tu as contre lui ?

C'est un fainéant. Il profite seulement de toi.

Simplement ne t'occupe pas de lui.

Ce qui est important, il est un bon mécanicien.

Encore meilleur que moi. J'ai besoin de lui.

Et s'il te trouble, tiens-toi éloignée.

Sors de son chemin.

Ton premier salaire hebdomadaire.

Alors, il fonctionne bien. Il résonne presque comme un neuf.

Si tu veux, vas en ville et dépense ton argent.

Pour se faire de cogner, je ne paie rien.

Tu es encore jeune, moi je suis un vieillard.

Je te conseille d'y aller maintenant. J'ai besoin de toi demain.

Merci, mais je le préfère aller nager.

C'est "princesse" ton nom ?

Un nom amusant.

Très rare.

Tu es de Trinidad ?

Ben oui, question stupide.

Tu ne parles vraiment pas beaucoup.

- C'est toi, Alain ? - Oui !

Qu'est-ce qui se passe ?

Maudits voleurs !

C'est la troisième fois qu'ils viennent.

Peut-être nous pourrions les attraper à nous deux.

Viens par là !

Ce n'est plus utile.

Merde !

Comment ne les as-tu pas entendu parler ?

J'étais de l'autre côté dans la maison. Cependant tu étais éloigné seulement de 20 mètres.

Mais je l'ai entendu. Explique-moi ça.

Tout à fait simple. J'ai dormi.

Rôdeurs et voleurs ! C'est du pareil au même !

- Tu as prévu quelque chose ? - Antoine !

Contiens-toi ! Tu me fais rire.

Je regrette. C'est juste parce que c'est la troisième fois.

Excuse-moi.

Encore une fois je ne les ai pas attrapés.

Alors, allons au lit.

Alain !

Alors, ça te plait que je sois ici avec toi ?

Tu peux parler. C'est surprenant.

Et tu peux même sourire.

Oui. Et je peux aussi encore plus.

Merci.

Qu'est-ce qu'il y a ?

Pourquoi est-ce que tu me fixes ainsi du regard ?

Tu es tellement belle.

Tu connais sans doute la moitié du monde ?

Pendant 2 ans, j'ai fait le tour du monde. J'ai presque été partout.

- Alors tu es certainement allé à Rio ? - Oui, aussi. Une ville merveilleuse.

Des routes merveilleuses, la Copa, c'est Rio.

J'y étais il y a 5 ans. C'était une époque merveilleuse, alors.

Tu voudrais y retourner ?

Pour la vie, volontiers.

Belle princesse.

Tu nous laisses un moment seuls, d'accord ?

Alain ! Tu vois ce qu'il y a à faire, tu remets tout en ordre !

Quand est-ce que tu reviens ?

- N'importe quand ! Je ne le sais pas encore ! - Alors, d'accord. Au revoir !

Est-ce que tu as encore quelque chose à laver ? Tu peux le donner.

J'ai toujours lavé moi-même mes affaires.

- Antoine était encore avec toi ? - Oui.

- Et ? Vous l'avez fait ? - Est-ce que ça te fait quelque chose ?

Ah, on est nouveau ici ?

Oui. Je ne veux pas me mêler de ça.

Qu'est-ce que tu veux boire ?

Rien du tout. Où est Madeleine ?

- Dans sa chambre. - D'accord, j'ai compris.

Qui est là ?

C'est Antoine. Tu as encore bu ?

Non. Et en quoi ça te concerne ?

Je ne veux pas que l'établissement devienne un tripot.

Parce que la gérante se laisse aller. Y a encore un nouveau barman.

Oui, parce que le vieux barman vient juste de partir.

Tu sais s'il n'est pas ici pour nous voler ?

Antoine, des petits criminels il y en a partout.

Même les barmen. Ah, Antoine...

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