पहली 200 पंक्तियाँ।
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Voilà.
Ça, je le mets là pour l'instant.
Hop. Voilà, bien serré.
Franck ?
Voici Stanislas. Il remplace Dom cette semaine.
Ça va ?
- Salut. Bienvenue. - Merci.
- Salut. - Salut.
Je te montre les points d'ancrage.
OK.
Allez, enfile ça.
Voilà.
Voilà. OK.
Une petite fissure. Hop.
- Tu me dis si tu as besoin qu'on bouge. - OK.
Une petite fissure là, et c'est bon.
Voilà.
Monsieur. Vous voulez bien venir, s'il vous plaît ?
Alors.
C'est parti.
- Je t'agace ? - Ouais, un petit peu, ouais.
- Bonjour. - Bonjour.
Pardon.
- Tiens, donne un sac. - Non.
Je suis enceinte, pas malade.
Pas malade, mais ça joue sur tes humeurs.
- Ah bon ? - Oui.
Je te promets.
Putain. Mais c'est pas vrai.
Deux fois en 15 jours et on est les seuls de l'immeuble.
La dernière fois, ils ont pris ton ordi. Ils cherchent quoi ?
J'en sais rien.
T'en sais rien ?
Alors, on fait quoi ?
- Je retourne au commissariat. - C'est ça.
Retourne au commissariat.
Ça va ?
Ça va, et toi ?
- Café ? - Oui, je veux bien. Merci.
Ils ont la clé ?
J'ai pas vérifié, mais je crois pas.
Ils ont rien volé ?
Non, j'ai pas l'impression.
Léo, toujours pas au courant ?
À 15 jours du terme, je me vois pas lui raconter ça.
J'ignorais qu'ils iraient jusque-là.
Je crois que t'as encore rien vu.
T'en as d'autres là, Rémi.
Regarde ici. Passe-le-moi, je ferai la photo.
- Fin de journée. - Fin de journée.
Ouais, reçu, Pascal.
Tu me dis quand t'es bon, je fais remonter Rémi.
On va remonter.
Ça va, Franck ?
- C'est bon. - Oh !
Il se passe quoi là-haut ? Franck est tombé !
Vous êtes sur le répondeur de Léo.
Laissez un message, je vous rappellerai.
Franck !
Franck !
Léo !
- Léo ? - Ouais ?
Ça va ?
T'as essayé d'appeler ?
Ouais.
C'était pour savoir si…
t'avais besoin de quelque chose.
Ça a été ?
Ouais.
Je te fais un café ?
Non, merci.
Je suis claqué, je vais au lit.
Je vois la meuf,
je la reconnais même pas !
D'accord, on va…
Je croyais qu'il y avait que les mecs qui…
Je suis au large, sur mon bateau.
Qu'est-ce que tu fais ?
Pourquoi tu fais ça ?
Tu crois que j'ai besoin de ces conneries ?
Tu dors plus avec moi, tu passes tes nuits sur le toit.
J'ai passé une grossesse de merde.
Je te soutiens, mais me prends pas pour une conne.
J'ai beau rien dire, je te vois.
Tu m'expliques ?
Léo !
La touche… pas.
Les gars, stop.
Donne-nous ce qu'on cherche, ou on continue.
Je te préviens, tu aimeras pas la deuxième phase.
Tu devras chercher un peu plus.
Et enlever ta cagoule.
Je comprends pas.
T'en veux pas de cet enfant ?
De cette petite vie tranquille ?
Tu t'accroches à quoi ?
Tu veux faire le justicier, hein ?
Dire la vérité.
Mais tu sais, Franck,
dire la vérité, ça n'effacera jamais ta culpabilité.
Ta faute.
Quelle tristesse.
Quelle tragédie.
Cet homme qui a donné tant de lui à son travail,
qu'il va finir par mettre une balle dans la tête à sa femme enceinte,
avant de se donner lui-même la mort.
Et pourquoi ?
Hein ?
Certains diront qu'il était trop fragile.
Qu'il n'a pas supporté la pression, le mensonge…
la mort de son père, la reproduction du schéma.
Il y a des fois où il faut savoir lâcher, Franck.
Et toi, tu vas mourir têtu, mais tu vas mourir.
Non ? Bon, on va passer à la deuxième phase.
La mallette.
Tiens.
Emmenez-la.
- La touche pas ! - Non !
- La touche pas ! - Non !
La touche pas !
T'as fait quoi ?
Qu'est-ce que t'as fait ?
Non !
Léo !
Léo !
Chers anciens, chers officiers,
sous-officiers, stagiaires de la promotion 2014
et familles,
cette remise de brevet vient concrétiser l'aboutissement
d'un long et difficile cycle de formation.
Vous y avez appris les valeurs fondamentales
qui font la force de ce groupe d'intervention :
l'engagement, le dépassement de soi-même,
l'esprit de cohésion et de sacrifice,
la loyauté, et tant d'autres.
Ce brevet, voyez-le comme un départ,
et non comme un aboutissement.
Recevez-le comme une charge qui oblige à l'excellence.
Entrer au GIGN, c'est s'engager pour la vie.
Officiers et sous-officiers de la promotion 2014,
recevez maintenant de la main de vos parrains ce brevet GIGN.
Vous pourrez le porter haut et en être fiers.
Gendarme Lazarev.
Cliffhanger !
- Bob l'éponge ! - Chat maigre !
Porte-le haut et sois-en fier.
- Félicitations. - Merci.
Rejoignez nos forces !
Pardon.
- Bravo, copain. - Bravo à toi.
On en a chié, mais on l'a fait.
Faut que je te présente quelqu'un. Manon ?
Bravo.
- Bonjour. - Manon, Franck.
Franck.
- Bonjour. - Félicitations.
Tu as quel âge ? Il a quel âge ?
- Deux ans. - Deux ans.
- Bonsoir. - Ma mère.
- Bonsoir. - Franck.
- Nico. - Enchanté.
- Félicitations à vous aussi. - Merci à vous.
- Fière de ma fille. - Vous pouvez, c'était dur.
Mais ça forge le caractère.
Je pense que… De ce côté-là, elle en a.
- Bonne soirée. Merci. - Au revoir.
Si vous avez besoin de quoi que ce soit, c'est la tradition.
Les femmes des anciens accueillent les nouvelles.
- Bien sûr. - Y a pas de soucis.
- Avec grand plaisir. - Merci beaucoup. Merci.
Félicitations.
- Content de te voir parmi nous. - Merci.
On me dit que tu grimpes aussi bien que ton père.
Super, on manquait de chats maigres.
C'est ce qu'ils m'ont dit.
Et…
j'avais gardé ça de ton père.
Je pense qu'il voudrait que ça te revienne.
- C'est lui qui avait écrit ça ? - Oui.
Merci.
- Ta garde ! - Putain.
- Tu lèves ta garde. - Oui.
Vas-y. Un, deux.
- Il est bon, ce con. - Ça, c'est mon Nico !
Gendarmerie !
- Nico ? - Ouais, je suis là.
Allez, on forme la colonne.
Ta gueule. Ta gueule !
Vue target. Bureau en haut des escaliers.
Target touchée.
Et retranchée.
Tiens.
Jacques ?
Je suis Léonore, je suis gendarme.
Vous vouliez parler à une femme, je suis là pour vous.
C'est bien. Lève les mains.
Lève le bras.
Tu t'allonges par terre, au niveau de la grille.
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