The January Man

The January Man

French felirat letöltése

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The January Man 1989 720p BluRay x264 YIFY (Z2)
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Z2 [ Visiontext: Margo Kleinknecht ] [ Thanks subth1ck_ / opensubtitles.com ] RESYNC. . UTF-8 . 23,976 fps

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bluray
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resynced
Közzétéve: 2026-03-08
Letöltések: 18
Hallássérülteknek: No
FPS: 23.976

French felirat előnézete

Az első 200 sor.

BONNE ANNÉE

Bonne année!

Non. Jamais je ne t'oublierai.

Je ne t'oublierai jamais.

- Après toi, ma chère. - Merci.

- Appelle-moi si tu as le cafard. - Je l'ai.

Appelle-moi.

Ton téléphone sera en train de sonner quand tu rentreras.

J'y vais.

Attendez qu'elle soit entrée.

- Allison. - Quoi?

Bonne année.

Bonne année, ma belle.

Au revoir.

Gracie Mansion, s'il vous plaît.

Les poissons se sont multipliés.

Oh, salut.

Garde-à-vous! En rang!

Salut, Pepino.

Salut, mon petit Lord Byron.

Viens me faire un bisou.

Quatre, trois, deux, un...

Bonne année!

UNE HÉRITIÉRE ÉTRANGLÉE APRÉS AVOIR QUITTÉ LA FILLE DU MAIRE

"NOUS FAISONS NOTRE POSSIBLE"

LA FILLE DU MAIRE SOUS LE CHOC

LA PEUR RÉGNE

LE TUEUR REVENDIQUE 7 MEURTRES LE PRÉFET DE POLICE EST DÉCRIÉ

EST-ON EN SÉCURITÉ?

NOUS COINCERONS CE TYPE

Frank. Attendez. Laissez tomber.

- Laissez tomber. - Facile à dire.

Vous ne comprenez pas. Je m'en fiche.

Je me fiche que ce soit logique ou non.

Je me contrefous qu'ils me flanquent à la porte de la mairie

et me renvoient dans le Bronx. Il faut choper ce mec.

On fait tout notre possible.

Ma fille était avec elle, hier. Mon enfant. Ça aurait pu être elle.

- Il ne s'agit plus de politique. - Tout est politique!

N'importe quoi!

- Je n'en dors plus. - Foutaises.

Si on désigne un mec en disant: "Voilà celui qui peut faire ce boulot",

ça ne fait pas crépiter les flashs?

Ça ne fait pas la une des journaux?

Allez chercher votre frère

et amenez-le-moi maintenant, avant d'aller au ballet.

Amenez les lances d'incendie.

Allez. Bougez-vous.

Allez.

La fenêtre. Visez la fenêtre.

Ouvrez-les plus.

Faites monter la pression.

Ouvrez-les, bon sang!

- Capitaine? - Oui?

- Je cherche l'un de vos hommes. - Qui êtes-vous?

- Franklin Starkey. - Capitaine Sunday. Qui voulez-vous?

- Nick Starkey. - Il est à l'intérieur.

Faites-le sortir. Je dois lui parler.

Reste à savoir s'il en ressortira vivant.

Dites-leur de monter les lances.

Cette fenêtre, là-bas.

Cassez-la, maintenant!

Allez, bougez-vous, bon sang.

Reste avec elle.

Faites avancer cette ligne!

Salut.

Je prends le relais, Nick.

Je me demande s'il est possible d'avoir un café.

Un expresso, si possible.

- Je ne suis pas ravi de te voir, Frank. - Tu as tort.

Je suis venu te délivrer de ça et faire de toi un gros bonnet.

Ça, c'est ton truc. Pas le mien.

Si tu es venu, c'est que tu es vraiment dans la merde.

- Le maire sait que tu es doué. - T'as perdu la mémoire, ou quoi?

Calme-toi, Nick.

- Je suis pompier. - On va te réintégrer.

Je suis pompier, maintenant.

On se charge des foudres des médias.

Je rentre dans des immeubles en feu, bordel!

Tu seras décoré pour ce que tu as fait ce soir.

- Ne te donne pas tant de mal. - C'était héroïque.

Va-t'en, Frank.

Il y a beaucoup de choses entre nous

- et aucune d'elles n'est belle. - S'il te plaît.

Ma carrière est en jeu.

D'accord.

Je reviendrai travailler.

Frank.

À une condition.

- Que penses-tu de Maria? - Qui?

- La danseuse. - Elle ne se fie pas à son partenaire.

- Elle le devrait? - Elle n'a pas le choix.

- Où est Frank? - Je ne sais pas. Il est en retard.

Alors, je te tiens compagnie pendant l'entracte.

Mme Starkey, où se trouve le préfet de police?

Le voilà. Excusez-moi.

Le devoir appelle Christine.

Je me demandais si tu viendrais.

J'ai dû aller...

J'ai dû parler à Nick.

Il sera réintégré dans la police en tant que directeur de l'enquête.

Comment va-t-il? Il a accepté?

Tu es toute rouge.

Le ballet était très émouvant.

- D'habitude, ça t'ennuie. - Il a accepté?

- Oui. - Je n'en reviens pas.

Pourquoi? Après tout, c'est mon frère.

- Ça ne t'a jamais gêné. - Tu es de son côté?

Franklin, tu sais très bien que non.

Qu'est-ce que tu as dû lui promettre?

- Salut, Ramon. - Je réfléchis!

D'accord.

Salut, Ed.

Attrape cet animal, s'il te plaît. Mets-le à ses pieds.

Ne souris pas, Olympia.

Pas touche, mon pote. Pas touche.

- Comme ça? - Très bien.

Ne bouge pas.

La ferme.

Pourquoi utilises-tu mon appartement?

Il y a plus de lumière, ici.

Écoute, je fais un dîner, ce soir. Je peux t'emprunter ma table?

Bien sûr.

Reste alanguie ici, chérie.

Pas d'attentat à la pudeur!

Ed, tu veux du boulot?

- Du boulot? - Travailler pour de l'argent.

- De l'argent? - Oui.

- Ça t'évoque quelque chose? - Oui.

Qu'en dis-tu?

Ça m'exaspère d'avoir besoin d'argent. Je ne devrais pas.

Mais non. C'est bien, de temps en temps,

de se préoccuper des affaires des autres, de leurs...

Leurs quoi?

Leurs problèmes.

Pour de l'argent?

Oui.

Je donnerai une conférence de presse demain matin à dix heures.

Le gouverneur m'a prêté son rédacteur de discours.

Ce mec est un poète.

Le fils prodigue. Pardonner et oublier. Il y a une saison pour tout.

Comment faire face au spectacle terrible de Nick Starkey,

que fera-t-il ou non?

Je veux avancer. Commençons à bosser dessus dès ce soir.

Je veux tous les présidents de district à mes côtés.

Quant à ce connard en robe pourpre, le cardinal,

je vais le faire venir aussi. Et vous, vous serez à ma droite.

Je veux qu'on croie que la décision de reprendre Nick Starkey a été unanime,

et non que son frère l'a blanchi.

Je m'occupe des questions les plus vaches. Je serai angélique.

Après, faites une pause et laissez-les vous poser leurs questions.

Et rendez-leur la pareille

pendant deux ou trois minutes. Mais restez sobre, très sobre.

Si vous vous énervez, restez digne.

Je serai foutu après cette histoire.

Mais non.

S'il s'en sort avec éclat, je suis dégueulasse de l'avoir viré.

S'il se plante, je suis débile de l'avoir repris.

S'il se plante, on est au chômage. S'il le chope, on est des héros.

Comme dit Elizabeth Taylor: "Le succès est le meilleur déodorant."

- Qu'y a-t-il? - Le commissaire Alcoa est ici.

Merde. Il est au courant.

Très bien, faites-le entrer.

Je refuse de le faire.

- Quoi? - Vous allez pas me baratiner, non plus!

C'est dur pour tout le monde.

- Nick Starkey n'est pas flic. - Son dossier dit le contraire.

- Il n'a pas sa place dans la police. - C'est à moi de le dire.

C'est un putain de beatnik. Il a une mentalité de beatnik.

C'est peut-être ce qu'il nous faut.

Ça vous semble peut-être drôle, mais ça l'est beaucoup moins

quand on voit tous ces cadavres de filles.

À qui croyez-vous parler? Nom de Dieu!

À qui croyez-vous vous adresser?

Vous me prenez pour votre femme? Vous voulez me baiser? Me cherchez pas!

Sinon, mieux vaut avoir un sens de l'humour

grand comme le lac Michigan pour trouver matière à rire.

Et si je vous envoie un canard comme collègue, faites avec.

Vous pouvez comprendre ça? Vous comprenez?

Alors, c'est vrai?

Oui.

- Quand ça? - Demain.

Vous allez donc sortir d'ici et être bien sage.

Et si Nick se présente chez vous, traitez-le comme un dieu. Compris?

Oui.

Donnez-lui tout ce qu'il veut. Même votre portefeuille, s'il le demande.

Tenez-moi au courant. Inutile de répondre.

Fermez-la et partez. Allez. Je suis en réunion, là.

Nick a accepté sans faire de difficultés?

Non.

Qu'avez-vous dû faire?

Le laisser faire à dîner pour ma femme ce soir.

D'accord.

Entrez. C'est ouvert.

Ça fait deux ans que c'est ouvert.

- Salut. - Salut.

- Il neige? - Un petit peu.

Bien, enlève tes vêtements... ton manteau.

Fais comme chez toi. Je vais me changer.

Ça va, Sam?

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