Az első 200 sor.
O Hamilton, je chante pour toi
Hamilton, tous chantent tes louanges
La vie peut nous emmener loin d'ici
Nous n'oublierons jamais
Hamilton, O Hamilton
Ton sanctuaire ne s'effondrera jamais
Hamilton, O Hamilton
Ta lumière baignera les terres
O Hamilton, je chante pour toi
Tu es scellé dans mon cur
La vie peut déchaîner les tempêtes
Nous n'oublierons jamais
Hamilton, O Hamilton
Un flambeau guidera ton ami
Hamilton, O Hamilton
Ta lumière baignera les terres
Ta lumière baignera...
..les terres
DEAN DUNN UNIVERSITÉ
Il ne vous aime vraiment pas, Finstock.
Moi, il m'aime. Vous savez pourquoi ?
Il m'aime parce que je suis son maître.
Il sait que je veux le protéger.
Comme les étudiants de cette université. Assis !
Ils savent pourquoi je suis là.
Savez-vous pourquoi vous êtes là ?
32 500 dollars par an plus vacances.
Vous êtes là car il faut redorer le blason de cette institution.
Les finales régionales de boxe sont dans 3 mois.
Vous et moi faisons secrètement le serment
de donner une chance à ces jeunes personnes,
pour non seulement développer leur cerveau, mais aussi leur esprit.
Leur esprit combatif. Je n'ai pas raison ?
J'ai promis une équipe aux anciens élèves
et vous ne m'apportez que ce Todd Howard.
Il a tout juste joué dans l'orchestre de son école.
Clarinette, visiblement.
Je peux faire un geste brusque ?
Il conviendra. Son cousin Scott était dans mon équipe de basket Beacontown.
- Et ? - Et quoi ?
"Et quoi ? Et quoi ? " Quoi ?!
Je pense que la clarinette est la seule chose qu'il sache faire.
Je viens de lui octroyer une bourse sur vos conseils.
Sur mes conseils ? C'est génial.
- Finstock ! - Quoi ?
Votre job est de diriger cette équipe de boxe.
Ma réputation d'éducateur est en jeu.
Et vous me trouvez un minable joueur de clarinette.
- C'est par-là. - D'accord. Trois blocs ?
Todd. Todd.
- Merci. - Au revoir.
- Allez, Todd. On y va. - Pardon.
Le dortoir est plus loin, à gauche après le secrétariat.
- Ou à droite ? - On va continuer tout droit.
Je sais ce que tu penses.
La fac, c'est stressant. Surtout le premier jour.
Mais c'est stressant pour tout le monde.
Même pour les gens qui n'ont pas ton petit problème.
- Quel problème ? - Tu sais bien.
Incroyable.
Complètement. Enfin...
Je déteste quand tu fais ça.
Je n'ai pas honte de ce que je suis et tu devrais en faire autant.
C'est le cas, puisque ma famille a été épargnée.
Et j'ai assez de problèmes. J'arrive dans une nouvelle école.
Je dois me faire de nouveaux amis et m'intégrer sans avoir peur de ça.
Il est vrai que certains proches peuvent y échapper.
Tes parents ne sont pas des loups-garous.
Mais si j'étais toi, je resterais sur la brèche.
Oncle Harold, tu peux redevenir normal avant d'arriver au dortoir ?
Merci.
Le dortoir doit être un petit peu plus haut.
Attention !
Pardon, mais vous avez pris notre place.
- Tu me parles ? - Non, mais...
..on pourrait se rappeler plus tard.
GRO DUR
- Gus, il dit que c'est sa place. - C'est un nouveau.
Moi, j'ai dit que c'était notre place ? J'ai pas dit ça.
C'est votre place. Chez moi, il y a des lignes jaunes.
Je fais visiter votre place à mon oncle, elle est si belle.
Et comme c'est votre place, nous reprenons la nôtre.
- Ils ont l'air sympa. - J'ai vu une autre place par-là.
Todd ? Mon pote, ça va ? Entre.
Pose tes affaires. Mets-toi à l'aise.
- On se connaît ? - Stiles. On partage la chambre.
- Stiles ? - M H ?
- Stiles ! - Comment va le roi de la peinture ?
- Que fais-tu ici ? - J'ai fait jouer mes relations.
Je vais ranger un peu.
Chouette chambre, hein ? Je l'ai décorée moi-même.
Qu'en dis-tu ? Ici, t'es au paradis. C'est la fac.
Personne te dit quoi faire. Plus de rangement. Plus de parents.
Sauf votre respect, M H. Laissez-moi vous aider.
- Todd ? - Ouais.
- Tu me raccompagnes au fourgon ? - Bien sûr.
Tout est au poil. Je me suis occupé de tout.
J'ai programmé toute l'année scolaire de Todd.
Pour la route.
Todd ?
Merci. Tu n'as pas de frites ?
- On se rejoint. - On va passer une année d'enfer.
- Je pense bien. - Je sens les vibrations.
- Ouais. - Ouais.
Ça va déchirer.
- Salut. - Todd, je...
Ecoute, Oncle Harold. Tout ira bien.
Quand je suivrai les cours de sciences, je me plairai bien.
Et pour cette bourse sportive ?
Ton parcours d'athlète se limite à la clarinette.
Dès qu'ils me verront, aucune équipe ne voudra de moi.
Tu n'auras rien sans rien.
Je suppose que c'est leur problème.
- N'oublie pas tes emplettes. - Ah oui, merci.
J'ai promis à tes parents de m'occuper de toi.
Je ne pensais pas te voir partager la chambre de Stiles.
Il a l'air sympa.
Stiles était le meilleur ami de Scott à l'école et il sait tout de nous.
Eh bien, puisque je ne suis pas...
Comme je n'ai pas ce problème de famille, il ne faut pas s'inquiéter.
Je suis sûr que tout ira bien.
- Que fais-tu ? - Prends ça. On ne sait jamais.
- Prends soin de toi. - Oui.
Quoi ?
- En cas de besoin, tu m'appelles. - Promis.
- D'accord. - Merci, Oncle Howard. Sois prudent.
Appelle-moi.
Pas de pitié.
Tout doux.
Meurs !
- Il est cinglé. - Désolé.
Du cacao.
Tu me tiens la porte ?
- Todd, Boule. Boule, Todd. - Salut.
Boule jouait au basket à Beacontown.
- Alors, tu connais mon cousin ? - Scott.
- On adore la famille Howard. - Stiles, où sont mes affaires ?
Il y a des t-shirts à moi, mais sers-toi. Te gêne pas.
Que voulais-tu dire par "Je me suis occupé de tout" ?
Je t'ai inscrit à tous tes cours.
Quoi ? Je l'avais déjà fait.
Je sais. Mais j'ai changé ce qu'il fallait, fais-moi confiance.
- Volley-ball pour filles ? - Bon cours.
Artisanat ? Gastronomie française ?
C'est bien. Je le refais.
- Aucun cours de science là-dedans. - Science ?
Tu ne comprends pas.
A tous les coups, ce mec est un loup-garou.
Si tout se déroule comme prévu, on va foutre le bordel.
J'aime la fac. J'adore.
- Je dois changer de cours. - Laisse-moi rire, petit.
Le règlement, c'est le règlement.
- Il faut changer ça. - T'as du culot, petit.
Personne ne change de cours.
Que voulez-vous ?
- Je... - Eh bien ?
Allez, j'ai pas toute la journée.
J'aimerais changer de cours.
Faites signer ça par votre professeur et rapportez-le, mais pas à moi.
- Merci. - De rien.
C'est pas si difficile que ça.
- Je cherche le Pr Brooks. - Elle n'est pas là.
Tu pourrais me dire où elle se trouve ?
Le Pr Brooks est un bipède omnivore.
C'est aussi un homo sapiens femininus.
Et un brillant spécimen.
- Je suis Tanya Brooks. - Je m'appelle Todd Howard.
- Howard, oui. Je vous connais. - C'est vrai ?
Je suis votre titulaire. J'ai lu votre CV.
Votre don pour les sciences est étonnant.
Je suis étonnée de vous voir avec une bourse sportive.
Moi aussi. J'ai une faveur à vous demander.
Pour être vétérinaire, je dois suivre votre cours.
Je sais qu'il est trop tard, mais pourriez-vous jeter un coup d'il ?
- Oui ? - Ma classe n'est pas complète.
- Je vais faire une exception. - Vraiment ? Merci.
Merci beaucoup.
- Qu'est-ce que tu regardes ? - Je cherche un lubrus protozoa.
Voyons voir.
Le voici, tiens.
Il n'y a rien dessus.
Ça fonctionne mieux si tu l'allumes.
Au revoir.
- Il faut que je parle au coach. - Tu es Todd Howard.
- Ouais. - On compte tous sur toi.
- Pour quoi faire ? - Hé, t'as oublié une tache.
J'ai eu un gamin qui avait une bourse sportive, tout comme toi.
Un athlète doué.
Mais il caressait le doux rêve de devenir chiropracteur.
Mais il devait bosser toute la nuit dans un resto.
Il filait du fric à sa sur et ses trois gosses.
- Il s'appelait Philippe. Non. - Peu importe.
Ça a son importance. Il s'appelait Georges.
Les trois gosses étaient adorables,
mais l'un d'eux avait deux pouces à la main droite.
Et il est devenu chiropracteur ?
Pas avec deux pouces à la main droite.
Attendez. Vous venez de Beacontown, pas vrai ?
Ouais.
Je comprends. Vous croyez que je suis...
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