Tartarin de Tarascon

Tartarin de Tarascon

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Tartarin De Tarascon 1962 HD 720p AAC [1337x] v3 FR
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Diterbitkan pada: 2026-07-28
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200 baris pertama.

Provence.

Quelques oliviers, une douce brise et plein de cigales…

Ce moulin ? Il appartenait à Alphonse Daudet.

C’est là qu’il a créé ses plus belles œuvres et beaucoup de ses personnages les plus vivants,

à qui il a donné vie. Parmi eux se trouvait

le plus aimé, le plus grand, le plus émouvant de tous :

un personnage immortel qui aurait pu vivre il y a deux mille ans

et qui sera encore vivant dans deux mille ans,

que vous pouvez encore rencontrer aujourd’hui si vous partez à la recherche de casquettes...

TARTARIN

DE TARASCON Sous-titres par BuStEl, 2026

Mes amis, quel carnage ! Eh bien, je crois que la chasse aux casquettes d'aujourd'hui est terminée.

Et une fois de plus, le gagnant est 48 casquettes et 1 béret ! Tartarin de Tarascon !

Monsieur le président, un mot, si je puis me permettre ? Pourriez-vous dire à nos téléspectateurs pourquoi, à Tarascon,

- chasse-t-on seulement les casquettes ? - Eh bien, c’est ce que nous faisons de mieux !

Aussi stupides qu’aient pu être les animaux, ils ont fini par apprendre à se méfier.

Tous les terriers dans un rayon de dix-kilomètres autour de Tarascon sont vides !

Alors nous lançons des casquettes en l’air et nous tirons dessus.

C’est un sport comme un autre, et personne ne se fait mal.

Pif-paf sur les casquettes !

Pif-paf sur les chapeaux !

Nous les bourrons de plomb !

Et nous leur faisons des trous !

Où sont les lièvres ? Il n’y a plus de lièvres !

Et les lapins ? Plus de lapins

Et les gélinottes ? Plus de gélinottes

Et les faisans ? , Plus de faisans.

Où sont les tétras ? Plus de tétras

Où sont les perdrix ? Elles se sont envolées !

Où sont les sangliers ? Ils ont pris la fuite !

Il ne reste plus rien !

Et donc, pif-paf sur les casquettes !

Après tout, quelle importance cela a-t-il de savoir sur quoi nous tirons ?

Nous partons chasser les casquettes et nous sommes de Tarascon !

- VOIX DE TARASCON - TOURISTE : Alors, c’est votre fameux Tartarin ?

Je croyais qu’il était mort.

MADAME BÉZUQUET Mort ? Tartarin ? Allons donc !

Même s’il le voulait, il ne pourrait pas !

Tartarin…

C’est un vrai homme !

COMMANDANT BRAVIDA Tartarin... C’est un homme unique !

ARMURIER COSTECALD C’est un as du tir !

JUGE LADEVÈZE C’est le personnage même !

PROPRIÉTAIRE DU CAFÉ TOLOZAN C’est le cerveau !

PHARMACIEN BÉZUQUET C’est une voix de stentor !

REPRÉSENTANT DES CHEMINS DE FER Tartarin, il est infatigable ! Oui, infatigable !

GUIDE TOURISTIQUE Et sa maison ? Vous l’avez vue ?

Oh, mon Dieu ! La maison de Tartarin !

- Rue Frédéric Mistral. - Tout au bout, à droite.

Et dans le jardin, il y a le fameux baobab !

Un arbre gigantesque ! Arbor gig an tea !

Eh bien... bien sûr ! Mais dites-moi, pas mal pour Tarascon, hein ?

Et ceci, c’est la porte de son cabinet de travail.

Oh, mon Dieu ! Son cabinet de travail !

FLÈCHES EMPOISONNÉES Ne pas toucher !

ARMES CHARGÉES Attention !

Jeanette !

Jeanette !

- Oh, monsieur, vous êtes trempé de sueur ! - Aujourd’hui, 48 casquettes et 1 béret !

- Mettez-les dans la salle des trophées. - Vous allez vous tuer au travail, monsieur !

Je suis en fer, ma fille ! Au fait, prépare mon costume aubergine.

Je chante ce soir chez les Bézuquet.

BIG BERTHA DUET

Si j’avais su que je t’aimerais autant, mon amour !

Si j’avais su que cela durerait toute une vie !

Je me serais enfui sur-le-champ,

J’aurais échappé au destin qui nous liait

Si j’avais su combien j’allais souffrir pour l’amour !

Si j’avais su ce qui nous attendait,

je serais resté loin de toi !

Mais mon pauvre cœur ne savait pas !

« Non, non », dit Tartarin.

Non, non, non, non !

Ton cœur ne l’a jamais su !

Il ne le savait tout simplement pas !

Si j’avais su, dans tous nos moments tendres,

Si j’avais su qu’il fallait que je me défende

j’aurais étouffé mon propre bonheur !

Pour m’épargner tant de larmes et tant de chagrin d’amour

j’aurais dû le savoir, oui, j’aurais dû le comprendre,

Que la voix que je n’arrêtais pas d’entendre,

C’était la voix de l’amour, qui pleurait en silence !

Mais mon cœur ne pouvait pas l’entendre !

Tartarin ! « Non, non, non… »

Non, non, non, non !

Ton cœur tout simplement

ne le savait pas… oh-oh !

Musique ! Musique !

Pas de panique !

Ah, Tartarin ! Te voilà !

- Bonsoir, messieurs ! - Nous vous attendions.

Oui, je viens de chanter « The Big Bertha Duet ».

- Les fenêtres ont-elles survécu ? - Les fenêtres, oui. Le lustre, non.

Donnez-lui quelque chose à boire. Le pauvre homme a failli mourir de peur.

Non !

- Que voulez-vous dire, « non » ? Pourquoi pas ? - Pourquoi ?

- Pourquoi ? - Il ose demander pourquoi !

Tartarin ! Nous attendions que vous puissiez jeter un œil à ce document.

Une note d’Agnès, la modiste.

Adressée à Monsieur Bézuquet, le pharmacien.

Soixante-quinze mille anciens francs pour la livraison de cinquante amorces,

pré-perforé avec de la grenaille de plomb.

Bézuquet !

Ce n'est tout de même pas vrai ?

C'est vrai.

Vous avez acheté des amorces déjà criblées de trous ?

Oui.

Réalisez-vous à quel point c'est grave ?

- Messieurs ! Je vous en prie ! Laissez-moi expliquer... - Silence !

Monsieur Bézuquet, c'est honteux !

Votre conduite est déshonorante !

Vous serez jugé demain, à huis clos.

À six heures ! Chez l'armurier Costecald !

Interdiction d'entrer, madame ! L'audience est à huis clos.

- Mais je suis sa femme ! - Exactement. Vous seriez trop bouleversée.

S'il vous plaît ! Je vous en supplie !

Je te jure, Tartarin, je n'ai jamais cru faire quoi que ce soit de mal !

Mettez-vous à ma place ! Monsieur Bézuquet !

Ce que vous avez fait est honteux ! Absolument honteux !

C'est même... même méprisable ! Et indigne d'un chasseur !

Mais ce n'était pas ma faute ! Je ne faisais que manquer les amorces !

- Alors je me suis dit... - Ça suffit !

Monsieur Bézuquet, nous n'avons d'autre choix que de vous punir.

Vous êtes interdit de chasse aux amorces pour les deux prochains dimanches !

Allez, filez ! Mais qu'est-ce que je dois faire, moi ?

Vous irez vous entraîner au stand de tir. Cela vous fera du bien !

Un homme, un vrai, doit savoir tirer vite et juste !

Voyez ! Tartarin lui-même, à Shanghai, quand il a été attaqué par des révolutionnaires,

a dû savoir se servir d'un fusil !

- N'est-ce pas, Tartarin ? - Sainte Mère de Dieu !

Shanghai ! Ha-ha ! Il faisait chaud à Shanghai !

Quand on apprit que des bandes de pillards approchaient,

J'ai barré les portes de l'entrepôt, abaissé le drapeau consulaire,

j'ai distribué des armes à tout le personnel, et par les fenêtres nous sommes passés, bang !

Sur les hordes tartares !

Et moi, Monsieur Bézuquet, je n'ai pas acheté au marché des Chinois criblés de trous !

Shanghai ! Il n'a même jamais été à Shanghai ! Il n'y est qu'À PEU PRÈS allé !

Alors votre Tartarin n'est qu'un menteur ?

- Quoi ? - Un menteur ?

- Absolument pas ! - Mille fois non !

Le Midi ne connaît pas les menteurs !

- Pas à Tarascon ! - Pas à Toulouse !

- Pas à Nîmes ! - Pas à Marseille !

Les gens du Midi ne mentent pas. Ils se montent la tête.

- Ses "mensonges"... - ne sont pas des mensonges du tout !

- Ce sont plutôt... - des mirages !

- Si quelqu'un ment... c'est le soleil ! - Tout ce qu'il touche, il l'agrandit.

- Qu'était Athènes... - au sommet de sa gloire ?

- Au plus, une sous-préfecture. - Pourtant l'histoire

- l'a retenue comme une ville puissante. - Voilà ce qu'a fait le soleil !

Et après cela, espérez-vous que ce même soleil brille sur Tarascon

sans transformer un ancien chef des fournitures d'habillement en glorieux commandant Bravida ?

Ou un homme qui a presque été à Shanghai... en un homme qui y est vraiment allé ?

Attention, Tartarin ! Les pantoufles, c'est pas de misère, une vie sans surprises !

Qu'est-ce que je dis ? Elles sont le symbole même de la capitulation ! N'écoute pas, Tartar-in !

Les pantoufles, c'est la sécurité ! N'écoute pas Don Quichotte !

Écoute Sancho Panza ! Tu n'es jamais allé à Shanghai !

Levez-vous et partez à l'aventure !

Vous avez des rhumatismes ! Restez ici, croyez-moi.

Gagne-toi la gloire, Tartar-in ! Tartarin, enveloppe-toi de flanelle.

Debout, Tartarin Sancho ! Mets tes pantoufles et assieds-toi !

Assieds-toi, Tartarin Sancho ! Mets tes pantoufles et assieds-toi !

Alors, qu'est-ce que ce sera ? Des bottes ? Ou des pantoufles ?

Jeanette !

Jeanette ! Mes chaussures jaunes !

Je file à notre club !

Dites-moi, monsieur Bézuquet, il semble que vous ayez eu plus de succès

avec les lions qu'avec les amorces ?

Les lions, c'est bien plus simple.

Des lions électriques, peut-être !

Mais des vrais, monsieur Bézuquet, de chair et de sang ?

Avec une crinière et de grandes mâchoires ? Avec des crocs et des griffes ?

Ha-ha, mon pauvre ami !

Nous ne parlons plus de lancer des balles sur des ampoules

lancer des balles sur des ampoules pour marquer des points ! Vite et juste !

Une seconde d'hésitation, et vous êtes mort !

Mort, monsieur Bézuquet.

Et quand vous vous trouverez face à face avec un lion, je vous jure que la chasse aux amorces vous manquera !

Face à face avec un lion ! Un lion !

Comme si jamais tu avais affronté un lion, Tartarin !

En effet ! Le jour où un lion apparaîtra à Tarascon, je me promènerai dans la rue en bonnet de nuit !

Un lion à Tarascon ! Très drôle !

FIN DU JEU

MENAGERIE ITINÉRANTE

PRÉDATEURS : LION DE L'ATLAS

Monsieur Bézuquet !

Savez-vous ce que vous devez faire ?

Mon Dieu... je me demande si je pourrai supporter le rugissement de ce lion ?

- Je ne suis qu'une femme ! - Allons, madame, prenez mon bras !

Vous êtes tout à fait en sécurité avec moi. Venez.

AMOUREUX DES ANIMAUX

Oh, tais-toi !

Tu vas te taire, oui ?

Ah... enfin ! Oh, flûte ! Des clients !

Rugis maintenant, idiote ! Approchez, mesdames et messieurs ! Par ici !

Pour la première fois à Tarascon ! Le lion de l'Atlas !

Un lion africain féroce, connu sous le nom de "Le Fléau des ânes" - le vrai roi du désert !

Approchez, mesdames et messieurs ! Par ici !

Approchez ! Il y a de la place à l'intérieur ! Alors ? Tu vas rugir, imbécile ?

Personne ne va te mordre, pauvre lâche !

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