Male Hunt

Male Hunt (La Chasse à l'homme)

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La Chasse l Homme 1964 DVDRip XviD
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XviD
Diterbitkan pada: 2010-04-02
Unduhan: 31
Tuna Rungu: Yes

Pratinjau subtitle French

200 baris pertama.

-Non ! -Hein ?

-Arrête de brailler. -C'est toi qui brailles.

J'ai dû rêver.

-Tu n'auras bientôt plus que cela dans ta vie, des rêves.

A condition..

..que ta future femme..

..te permette encore de rêver. -Tu es un célibataire frustré.

-Je conserve sur toi l'avantage de pouvoir encore courir.

-La jalousie te défigure. Gisèle est un ange.

Elisabeth aussi. Christiane aussi.

Marie-Hélène également.

Ce petit lupanar était, cette nuit, peuplé d'anges.

Tony.

Ne te marie pas.

Même pour rire.

-Quelle heure est-il ? -Je sais pas.

-Cherche ! Pour une fois, rends-toi utile.

Il est 7 h !

Elle est cassée.

9 h 30...

Sonnerie. -Oh !

Allô ?

-Bonjour, M. Monteil. Les cadeaux. -Eh bien, qu'ils entrent !

Mon eau.

-Ton eau, ton électricité, ton téléphone, tes maîtresses...

Rends-moi ça. Allez !

Bon.

Oh !

Que faites-vous là,

..voyeuse ? -Oh.

-J'espère que c'est pas une pendule.

-Nom de Zeus. Quelle heure est-il ? -Pourquoi pas 9 h 30 ?

-Ça a pu changer entre-temps. Téléphone.

Allô !

-Ne me parle pas sur ce ton-là, Tony. Pas aujourd'hui.

-J'ai seulement dit "allô". -Non, tu as dit "allô !"

Non, j'ai dit "allô..."

-Tu n'auras plus l'occasion de le dire.

En tout cas, pas à moi.

-Tu pars en voyage ? -Un voyage dont on ne revient pas.

Le gardénal est à côté de mon jus de pamplemousse.

Encore ?

-Cette fois, je ne me raterai pas, tu peux être tranquille.

Il n'y aura pas de scandale. Je vais m'en aller avec tact.

Parfaitement, avec tact ! J'ai toujours eu beaucoup de tact.

C'est toi qui me l'as dit.

-Dis, tu n'as pas l'heure ? -Pour moi, le temps ne compte plus.

Les pendules se sont arrêtées en même temps que notre amour.

Adieu, mon amour. -C'est ça, au revoir.

Et dire que j'ai supporté cette folle pendant trois mois.

Téléphone !

Allô !

Quel ton, mon chéri !

-J'ai dit "allô." -Non, "allô !"

Non, mon chéri, j'ai dit "allô..."

Vous avez bien dormi, mon ange ?

-Et vous ? Cet enterrement de vie de garçon, ça s'est passé comment ?

-J'étais au lit à 10 h. -Tout le monde était au lit à 10 h.

-C'est bien sûr, ça ? -Ce matin, à 7 h, j'étais debout.

Une maquette que je voulais terminer.

J'en suis assez content.

-Je suis sûre que vous êtes prêt. -Pas tout à fait.

J'ai encore ma cravate à nouer.

Notre cravate.

Notre cravate !

Je ne voudrais pas être en retard.

En retard ? Mais il est 8 h 30.

8 h 30 ? Ah bon ?

Va voir ! 8 h 30.

-Tony, vous m'aimez ? -Comme un fou.

-Dites-le-moi. -Je viens de vous le dire.

-Non, sérieusement, pour de bon. Comme hier soir.

Antoine. Vous n'êtes pas seul.

Quelle idée !

-Alors dites-moi que vous m'aimez. -Mais bien sûr. Pourquoi pas ?

Dis-le-lui.

Je vous adore.

Au revoir, ma chérie.

Rends-moi ma cravate. -Des clous !

Ah non ! -Quoi ?

-Je ne veux pas assister à ta capitulation le ventre vide.

Le joli papillon...

Madame.

-Alors c'est le grand jour ? -Le plus long.

Fernand. La table du fond.

Oui, mon petit coeur.

Salut.

-Deux crèmes et deux croissants. -Vu.

-Comptoir, trois Dubonnet. -Vu.

Tu as tout pour être heureux.

Une situation très au-dessus de tes capacités...

Un physique qui reste acceptable... Tu pouvais rester un beau parti.

-Voilà. -Fernand.

Ça vient ?

Oui.

-Le mariage, c'est la bérézina des loisirs.

La nécropole des illusions... -Stop !

Le mariage, c'est ce qui différencie l'homme de la bête.

-Vous confondez avec le rire. -Je sais de quoi je cause.

Je suis..

..marié et heureux. C'est une vraie petite fée.

Ça vient ?

J'arrive.

Il veille sur mes intérêts. Il me passe rien.

Avec la môme à la caisse et sézigue au mirador,

..je suis paré.

Vous m'auriez vu il y a pas un an, je tournais vilain.

Je fréquentais mal.

Des mauvais exemples, des vrais malfaisants.

J'avais choisi l'aventure.

Le genre desperado, quoi.

Salut. -Bonjour, M. Fernand.

Trois balayeurs.

-Un peu court. Les nanas sont avec moi.

Hé, les mecs, je paume 100 sacs.

Vous nous servirez la même.

-Sophie, tu restes à la caisse.

Germain.

Ces messieurs réclament. -Ces messieurs...

-J'ai la tronche comme un melon. C'est mon métabolisme qui déconne.

-Ce sera quoi pour ces messieurs ? -On t'a dit la même chose !

Quand on n'est pas doué pour un boulot, on en change !

Tournez sans moi 10 mn, je tiens plus.

Aspirine. -On n'en a pas, M. Fernand.

Je peux aller vous en chercher. -J'y vais.

Mets-moi ça au frais.

Coup de frein brusque.

-Paris-Presse ! France-Soir ! Dernières nouvelles !

Monsieur.

Demandez France-Soir, Paris-Presse. Dernières nouvelles !

Paris-Presse, France-Soir ! Dernières nouvelles !

Coup de frein brusque.

Rends-moi le juge de paix.

-T'as la tronche plissée. Qu'est-ce qui te bouleverse ?

-Ça ! Deux milliards d'impôts nouveaux.

Moi, j'appelle plus ça du budget. C'est de l'attaque à main armée.

-La dîme et la gabelle, comme au Moyen Age.

Toi, avec ton système..

..d'encaissement direct, ta feuille d'impôt,

..elle doit pas être surchargée. -Tu raisonnes petit.

Quand t'en mets plus de côté, y a plus de bas de laine.

Et quand y a plus de bas de laine, y a plus d'avenir.

Oh, l'avenir...

J'y pense souvent.

Un petit commerce...

Eh ben, c'est là que le percepteur nous repiquera.

-Un dernier tour de pot, les gars ? -Je vais relever mes compteurs.

Planque-moi ça.

Hé.

Qu'est-ce que vous appelez un "compteur" ?

Ben, une marmite.

Oui, une marmite.

J'en avais trois : Flora...

Georgina...

Et Solange.

Mon numéro un, c'était Flora. Elle manquait d'ambition.

Avant de se défendre, elle avait erré dans des boulots honnêtes.

Elle y avait attrapé des habitudes de feignasse.

La journée continue, j'arrivais pas à lui mettre ça dans le citron.

-Bonsoir, M. Fernand. -Salut.

Alors ?

Quand je pense que je te fais confiance !

-Écoute.. -Écouter quoi ?

J'aurais dû te laisser végéter dans ton Prisunic.

Quand je pense au mal que je me donne...

La petite boutique pas chère... Ça se trouve pas facilement.

Je prends sur mes heures de repos pour venir te voir.

Ça paie même pas l'essence. -Tu es méchant.

Non, je suis réaliste. Réaliste !

-Bonsoir, M. Fernand. -Tes placements, tu t'en occuperas.

Ton carbure, j'y toucherai plus. -T'as pas le droit.

Je te laisserai tout.

Au lieu d'avoir ta petite épicerie, tu finiras chez les Baloubas.

-Écoute, Fernand, si tu permets, je vais encore aller me promener.

Pour améliorer.

-Toi, alors... Je sais pas ce que tu m'as fait, je te passe tout.

Mon doublard s'appelait Georgina. Un joli nom.

Et comme toutes les Normandes, elle avait du goût pour la verdure.

Alors je lui avais autorisé les abords de Saint-Mandé.

Je commençais à m'embêter.

-Quand on s'embête au travail, c'est qu'on n'aime pas son travail.

Puisqu'on en cause... -Oh, tu sais...

-Mon coeur ! -Il a mal aux pieds, ton coeur.

Il me faudrait des bottes. -Les bottes, ça attire le maniaque.

Je disais ça question confort.

Le confort, tu l'auras plus tard.

-Dis donc, puisqu'on en cause, nos économies,

..elles sont placées à la banque ou à la Caisse d'épargne ?

Pourquoi pas dans l'emprunt PTT ?

Le 3 %, c'est pas ma pointure.

Où il est, notre pognon ?

Devine.

En Bourse, dans l'électronique. -Oh, merde.

-T'es écrasée ? -Oui.

-T'es écrasée ? -Oui.

Ce soir, j'ai vu mon banquier. -Et alors ?

-D'après lui, la Bourse, c'est... -Si tu crois un cave...

Je te demande pardon.

Bonsoir, messieurs.

T'es réchauffée ? -Un pied, seulement.

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