200 baris pertama.
BANQUE DU SANG
PRÊTS
LITERIE
CAUTIONS
BESOIN D'ARGENT? EMPRUNTEZ
CAUTIONS JE VOUS FERAI LIBERER A TOUT PRIX
Tu dors encore?
- Truck. - Quelle heure il est?
L'heure de s'activer. On doit récupérer Garrity.
Pourquoi t'es si pressé? Il est encore au mitard. T'as...
Les autorisations? Oui. Te rendors pas.
Prends-moi au coin de la rue Bouchette, pigé?
- Pigé. - Bien.
Je t'ai pas donné à manger hier soir, Francis. Désolé.
T'as pissé sur ma chemise. Putain, la seule propre.
Saloperie de bestiole. Descends de là.
Vivement qu'Annie rentre pour s'occuper de toi.
Ralentis.
Arrête de râler.
- Tu veux nous tuer? - Tu sentiras rien.
- T'es assis à la place du mort. - Mon Dieu!
Fallait prendre ta caisse.
Ma nouvelle caisse? Pas question que tu la bousilles.
- T'es vraiment crade. - Quoi?
- Tu pues la pisse. - Je suis pas un traîne-savates.
Personne te traite de traîne-savates.
T'es juste un négro qui pue.
Pourquoi ta régulière me déteste?
Faut que tu comprennes que c'est une nana classe...
et toi, un gros naze.
- Normal qu'elle te déteste. - C'est ça.
Allez.
- C'est pour quoi? - une rafle, assesseur.
On fait pas de rafles ici.
Mais si. Copie certifiée de mise en liberté
et mandat de livrer un vicelard du nom de Garrity. C'est vous?
- Je pourrais prévenir le commandant... - Du calme.
Je vois pas de quoi vous parlez.
Général, voici le mandat d'arrêt.
- Vous êtes flics? - Chasseurs de primes.
Il s'est défilé, on doit le ramener.
On a affaire à deux nègres chasseurs de primes!
- Je vais appeler le commandant... - Du calme.
Vous nous l'amenez ou on doit aller le chercher?
Enrôlez-vous. Ou revenez plutôt pour la fête des Mères.
Vous entrerez sans problème.
Va te faire voir, bouseux.
- A quoi tu joues? - Il me faut un pneu neuf.
- Stop. - Allez, le pneu arrière gauche.
Fallait m'écouter, Dave.
J'aurais dû les laisser entrer comme dans un moulin?
Non, mais si j'avais appelé le commandant...
On a fait notre devoir. On les a arrêtés, non?
Il a violé sa conditionnelle. J'ai tous pouvoirs pour l'arrêter.
Garrity est un type bien, il a été blessé deux fois en service.
Il a aussi ses défauts. Il passe sa vie au mitard.
- un civil peut pas comprendre... - J'ai oublié mon mouchoir.
Vous avez déjà combattu? Savez-vous l'enfer que c'est?
Non, je suis pédé.
- C'est une base militaire ici. - Garrity a violé une môme de 1 3 ans.
Il a arraché son pantalon, l'a éventrée et battue à mort.
- Ca va prendre du temps. - Bougez-vous le cul.
- Mollo, c'est un commandant. - Rien à foutre.
Vous voulez que la presse révèle que vous protégez un pédophile?
Je...
Laissez Garrity quitter la base. En civil.
Merci, commandant...
pour le pneu neuf.
A plus.
Faut être con pour être chasseur de primes.
Mais là, vous remportez la palme.
J'ai entendu parler de toi.
Je m'attendais à voir un gorille de deux tonnes.
- Mais t'es qu'un négro. - Tu va la fermer?
Quoi, noix de coco mal blanchie.
Tu l'ouvres encore une fois et je te fais avaler tes dents.
Tu te la joues parce que j'ai des bracelets.
Ca suffit. Tu l'as pas assez amoché?
Merde. T'avais besoin d'y aller aussi fort?
Il l'a cherché.
On l'a eu. Quoi de neuf, King?
- Vous touchez combien par tête? - 50 dollars chacun plus les frais.
- un par jour pendant un an... - Et on verrait plus ta tronche.
Je veux un droit de visite pour Annie.
- Qui? - Tu sais, ma poupée.
Inspecteur, Jesse James est là.
Turner. Truck.
un instant.
Il te donne deux minutes. Laisse ton canon ici.
Explique-lui que c'est pas un canon. OK?
Regarde-le. Il est en manque.
Qu'est devenue ta grognasse?
Tu parles de ma femme.
Oh là là.
V'là un beau spécimen de négro!
Vos gueules, salopes.
Qu'y a-t-il?
Rien.
Tu vas bien?
Cette fois, je tiens le coup. J'ai le moral.
C'est bien. Te laisse pas déprimer par ces conneries.
- J'en peux plus. - Je sais.
Quand je sortirai, on pourra partir en voyage?
Oû veux-tu aller?
Peu importe. On est ensemble depuis un bail et on n'est jamais partis.
La visite est terminée.
On se voit demain.
Salut.
- Tu sais de quoi J.D. a traité ma femme? - Non.
De pouffiasse à la noix.
Tu peux pas lui en vouloir.
Tu vas choper un torticolis. Pourquoi tu t'en paies pas une?
Ca finit toujours avec de la pénicilline dans les fesses.
- On a tous connu ça. - Certains même deux fois.
Vivement demain, que ma gonzesse sorte.
Tu vas limer pendant des jours.
Là, t'as pas tort. Jusqu'à l'os.
- Pourquoi elle a volé une télé? - Pour la revendre.
- 30 jours pour ça? - Le juge l'a condamnée, pas moi.
Tout le monde m'a dit: "Nate Dinwiddie fera libérer mon mari."
Arrêtez de me baratiner, m'dame.
La caution est de 1 000 dollars, le contrat est donc de 100.
Chèque en bois ou mari évaporé et je perds 1 000 dollars.
Comment ça, "en bois"? Pas un chèque d'Anna May.
CAuTIONS "VENEZ ME VOIR ET REPARTEZ LIBRE"
Déjà rentrés?
- Et Garrity? - En face.
Bien.
Mon métier est de me porter garant. On n'accepte pas les chèques.
- Vous avez du liquide? - 75 dollars.
- une carte de crédit? - Vous prenez les bons d'achat?
Vire tes fesses de là.
- C'est toi, là? - Ouais.
Je t'ai vu jouer.
Truck Mack Turner.
Mack Truck Turner.
Tu t'es blessé, hein?
T'en avais. Faut du cran pour jouer blessé.
Du cran, ça résume bien ce jeu.
- Merci beaucoup. - Tout ira bien.
Allez à la prison. Je m'occupe du reste.
Debout.
- Qui c'était, ce dondon? - Son mari conduisait bourré.
Si ma femme était obèse, je boirais aussi.
Je me suis pas déjà occupé de ton cas?
Casse-toi.
Merci.
Jerry, il croit que les Tahitiennes se baladent encore les seins nus.
Exact. A ma retraite, je m'installerai là-bas.
Tahiti, c'est comme Miami Beach.
M'en fous. Je veux m'offrir un bateau pour y naviguer.
Discutez-en après que j'aie touché ma paie.
- Je vous fais un chèque. - un quoi?
- Fogarty est sur un coup. - Je suis pas intéressé.
- Je suis en vacances. - En vacances?
Sa chapardeuse sort aujourd'hui.
Ils vont la relâcher dans la nature?
un jour, elle te piquera ton calcif pour le revendre.
- Lâche-moi la grappe, Papa Doc. - Il a raison.
Tu devrais renvoyer cette salope chez les Dalton.
- Pourquoi elle bosse pas? - Elle a essayé.
- Elle préfère voler. - Je vais la calmer.
Que peux-tu pour elle? La prison l'a pas assagie.
- Il a raison. - A quoi vous jouez là?
On appelle un chat un chat.
C'est une voleuse.
On se plaît tous les deux. Pas question de couper les ponts.
Personne te demande ça. Coupe-lui juste les mains.
Gardez vos réflexions et lâchez-moi.
Allez voir Fogarty. Il a parlé de 500 dollars.
Tu traînes. Appuie sur le champignon.
C'est pas un tank. C'est la nouvelle tire de ma femme.
Fais voir ce qu'elle a sous le capot. Mets les gaz.
Je veux pas me prendre une prune.
- La voie est libre, vas-y. - T'es pas prêt.
De toute façon, j'y crois pas. Elle doublerait pas un camion.
- T'es prêt? - Et toi?
Accroche-toi, ça va décoiffer.
Comment ça?
- Regarde ce que tu m'as fait faire. - C'est ta tire, pas la mienne.
Bonjour, m'sieur l'agent.
- C'est votre voiture? - une voiture de société.
- Vous avez vu le stop? - Il était caché par les arbres.
- Montrez-moi votre permis. - Mais, bon...
Bon sang, votre photo est à gerber.
- Qu'est-ce qui est si drôle? - Rien, monsieur l'agent.
Ce P.V. vous ôtera l'envie de rire.
T'as une belle tire, mais tu devrais conduire plus prudemment.
Désolé, Fogarty. Sa caution a expiré il y a 24 heures.
Donnez-moi un jour de plus.
- Désolé. - Je vais avoir des ennuis.
- Choisissez mieux vos clients. - Et oû j'en trouverais...
M. Davidson, vous voulez bien ne plus interrompre l'audience?
Excusez-moi, Votre Honneur.
Ravi de vous voir.
J'ai un boulot tout cuit pour vous.
Il s'appelle Richard Leroy Johnson. Alias Gator.
Il habitait un terrain vague. Caution de 30 000 $. Il s'est pas présenté hier.
Vous seuls pouvez le retrouver.
Ramenez-le et je vous donne 250 dollars chacun.
No comments yet. Be the first to leave one.