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The Seed Of The Sacred Fig 2024 MULTi 1080p WEB H264-TFA-Wawacity RODEO
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Diterbitkan pada: 2025-10-28
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Tuna Rungu: No

Pratinjau subtitle French

200 baris pertama.

Musique solennelle

Il murmure une prière.

La musique disparaît progressivement.

Je te remercie, c'est gentil, mais j'allais me coucher.

- Tu n'as rien mangé depuis hier, prends ton petit-déjeuner.

Ta prière a enfin été entendue.

Si tu savais comme je suis fière de toi.

Si seulement ton père était là pour voir ça.

Que son âme repose en paix.

Iman...

On aura un appartement plus grand.

- Ce sera pas pour tout de suite. - On attendra.

Les filles sont trop grandes pour partager leur chambre.

Ca va nous changer la vie, un logement plus grand.

On m'a donné ça pour me défendre.

Pourquoi ?

Pour protéger notre famille.

Essaie-la.

Prends-la, allez.

- Non, s'il te plaît, je préfère pas.

- Ca craint rien, la sécurité est mise.

Je n'ai pas peur.

Elle soupire.

C'est lourd.

Il rit.

Elle souffle.

On l'annonce aux filles ?

- Pas tout de suite. - Ce serait le moment idéal.

Elles seront fières que leur père soit devenu juge.

Pas juge, juge enquêteur.

- Qu'est-ce que ça change ? Bientôt, tu seras juge.

L'avenir nous le dira.

- C'est important qu'elles sachent ces choses-là.

Ca forge leur caractère.

- Tu connais les tribunaux révolutionnaires.

Ils sont mal considérés.

- Je sais, mais ça fait trop longtemps.

Tu attendais une occasion de leur parler de ton travail.

C'est l'opportunité parfaite.

On va aller dîner au restaurant pour fêter dignement ta promotion.

On en profitera tous les deux pour parler aux filles.

Hein ?

Je sais pas trop.

- Laisse-moi m'occuper de ça. Tu veux bien ?

D'accord.

- Doucement, Sana, ton père dort. - C'est pas grave si je viens pas.

- C'est important, Rezvan. On doit parler tous les quatre.

Dis-nous maintenant.

- Non, c'est à votre père de vous l'annoncer.

C'est à la fois une fête et une réunion.

- On fête quoi ? - Tu verras.

- Maman, me gâche pas ma soirée. - Tu verras tes amies un autre jour.

- Un autre jour ? - C'est son anniversaire.

- Dis-lui de naître un autre jour. - Très drôle.

Je peux pas reporter, c'est gênant, c'est prévu depuis longtemps.

- Notre famille devrait être votre priorité.

- C'est en quel honneur, ta mystérieuse fête-réunion ?

- Depuis 20 ans que je le connais, votre père en avait toujours rêvé.

Arrête ce suspense, pourquoi tu nous dis rien ?

- Vous allez probablement bientôt avoir votre propre chambre.

- Non, pour de vrai ? - Ne crie pas, ton père dort.

- Tous au resto ! Au revoir !

*Musique orientale Brouhaha

*... ...

- Merci beaucoup. - Ca a l'air très bon.

Je vous enlève ça.

*... ...

Je vous explique.

Un juge ne peut pas se prononcer

sans les informations et preuves nécessaires.

- Et ton travail, c'était de trouver ces informations ?

Exactement.

- Alors, pour quelle raison on pouvait pas le savoir ?

Ils doivent rester anonymes pour la sécurité de leur famille.

Dans chaque affaire, il y a un gagnant et un perdant.

Le perdant peut toujours s'estimer victime d'une injustice

et chercher à se venger.

- Tu es devenu juge enquêteur, c'est aussi dangereux ?

Oui, j'en ai bien peur.

Mais vous êtes assez grandes pour comprendre et être prudentes.

Prudentes ?

- Pour se venger, on s'en prendrait à nous ?

Oui, c'est possible.

- Là où on va emménager, tout le monde travaille pour l'état.

Vous vous ferez sûrement plein d'amis.

- On sera en sécurité. Le quartier est surveillé.

Il faudra respecter des règles pour ne pas nuire à votre père.

Quelles règles ?

Le port du voile sera non négociable.

Surtout, pas de photo de vous sur les réseaux sociaux.

Vous devez être irréprochables.

Le moindre manquement de votre part serait immédiatement dénoncé.

Vous devez surveiller votre attitude,

votre tenue, vos allées et venues,

vos fréquentations et vos paroles.

*...

Tu fais ton truc avec la cuillère ?

Oui, bien sûr.

*...

*Prière au loin

On entre.

C'est quoi, ça ?

C'est écrit dessus.

- Il fait 5 volumes, ce dossier. Il faut du temps pour l'instruire.

Je commence à bosser dessus.

Te fatigue pas, écris l'inculpation et signe.

Ordre du procureur.

Je refuse.

Je travaille honnêtement depuis 20 ans.

J'ai prêté serment.

Je te suggère de relire le serment des juges enquêteurs.

Plus précisément la dernière partie.

On déjeune.

Pourquoi t'es passé enquêteur, à ton avis ?

Le chef ne t'aime pas.

Pour tout te dire, il était contre ta nomination.

Il voulait placer un de ses gars.

C'est moi qui ai insisté.

Fais attention, il guette le moindre faux pas de ta part.

Tu veux me mettre en porte-à-faux ?

Ou compromettre ta promotion et la sérénité de ta famille ?

Tu sais combien de personnes rêvaient de ce poste ?

Iman...

Dis-toi qu'il faut se battre. Il faut faire ses preuves.

Surtout sur un dossier assorti d'un ordre direct du procureur.

J'ai même pas lu le dossier.

Comment je peux l'accuser d'offense à Dieu

et demander son exécution ?

Iman soupire.

Brouhaha, klaxons

- Vous en dites quoi ? - C'est super.

- Les épaules tombent mal. Et devant, ça bâille.

- Je lui parle ? - Vas-y.

- Bonjour. - Oui ?

- C'est très joli, merci beaucoup, mais les épaules tombent pas mal.

Et l'avant est trop lâche, ça cache un peu son buste.

C'est pas son buste, ce sont ses nichons.

Pour les épaules, peu importe, ce sera caché par le voile.

Mais devant, vous voulez bien l'arranger ?

Jeune fille,

c'est un uniforme, pas une robe de soirée.

- On a le droit d'être jolie en uniforme.

Très bien, enlève-le.

Vous ajustez l'avant ?

Si ça coince au lycée, venez pas vous plaindre.

Sadaf, arrête.

C'est trop large, Sadaf a raison d'insister.

- T'as gagné. Ajustez-la un peu sur l'avant.

Oui, je vais m'en occuper.

- Ce sera prêt quand ? - La semaine prochaine.

La rentrée, c'est la semaine prochaine !

J'y peux rien, je suis débordée.

- Allô ? - Vous rigolez ?

Salut, maman.

- C'est pas trop dur d'être loin de chez toi ?

C'est pas facile d'être en résidence étudiante,

mais finalement, c'est sympa.

On se fait de nouveaux amis, on rencontre toutes sortes de gens.

Je suis devenue plus indépendante.

Ta maman a été courageuse de te laisser partir.

C'était très bon.

- Autre chose ? - Non, merci.

- Tu as assez mangé ? - Oui.

Ma mère a eu du mal au début.

Elle était inquiète.

Quand j'ai pris mes marques, elle s'est détendue.

- Vous êtes combien par chambre ? - 8.

Trop bien, je veux y aller aussi.

- Amin m'appelle et un coeur rouge apparaît sur l'écran.

Je l'ai enregistré comme ça.

Ma mère me dit : "C'est qui ?" Je dis : "Un camarade."

"Tu mets des coeurs rouges pour tous tes camarades ?"

Je savais pas quoi lui dire.

Mais après, elle m'a dit : "Fais voir une photo."

J'ai répondu...

- Elle voulait le voir ? - Cool, ta mère.

- Rezvan ? - Oui ?

- Viens voir. - J'arrive.

- Désolée, je reviens. - OK.

Sana, va l'aider.

T'aurais dû mettre un coeur blanc, ce serait passé inaperçu.

Oui, maman ?

Ton amie a déjeuné avec nous,

propose-lui un thé, mais ensuite, elle s'en va.

T'es pas sérieuse ?

Pourtant, je t'ai expliqué sa situation.

Les chambres sont pas prêtes. Elle est seule à Téhéran.

Tu veux la mettre dehors ?

- Si elle ne te connaissait pas, elle devrait trouver une solution.

Elle me connaît.

Je croyais que tu avais compris.

Nos vies ont changé, on doit tous être prudents.

- A quel sujet ? - Notre entourage.

Quel danger représenterait mon amie ?

- Tu crois que c'est ton amie, mon problème ?

On doit changer de style de vie, mais tu ne m'écoutes pas.

Si c'est trop gênant pour toi, j'irai lui parler.

Je vais en parler à papa, il comprendra.

Pour qu'il autorise Sadaf à séjourner ici.

- Pourquoi lui en parler ? Il ne sait même pas qui elle est.

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