Le prime 100 righe.
Nathalie, peut-on se parler normalement ?
Je t'en prie. Tu m'as tellement manquée.
Merci.
Je veux... simplement dire bonjour à ma fille.
J'ai un cadeau pour elle.
Ah non ? Elle est où ?
J'ai apporté ça. Chloé !
Où est sa chambre.
Pourquoi fais-tu ça ?
- Pourquoi ? - Tu sais bien pourquoi ?
La femme du Ve
Vous cherchez quelque chose de précis ?
- Vous avez des poèmes de Hart Crane ? - Oui.
- Et ses lettres ? - Oui, bien sûr.
Vous voulez les voir ?
Non je voulais savoir.
Mais... Je vous reconnais.
"La vie de la forêt"
On a toujours votre livre.
Merci, nous avions fait un grand tirage.
- Il est très bien. - Merci.
Merci bien !
- Vous faites quoi, maintenant. - Je suis venu voir ma fille.
Je veux dire du côté "livres".
J'écris.
Écoutez !
Si vous n'avez rien à faire de mieux, mercredi,
ma sur et moi, nous organisons une petite soirée littéraire.
- Venez à cette réunion. - Fantastique !
Je vous donne une carte, OK !
Le téléphone et l'adresse.
- Merci. - Bien !
"Ma chère Chloé"
C'était si bon de te voir.
Dommage qu'on ait pas eu plus de temps.
Notre famille a traversé une période difficile.
Maintenant que je suis là,
je ne te laisserai plus jamais.
Je te le promets.
Oh ! Tom ! C'est bien.
C'est bien d'être venu.
Laissez-moi vous présenter ma sur Lorraine.
Elle rêve de vous rencontrer.
Il y a une participation aux frais de 20
... boissons, sandwichs...
- J'ai un billet de 50. - Bien c'est très bien.
Regardez, Tom, tenez !
30... 45... et avec ça... 50. OK ?
Venez, ce soir, il y a des gens formidables !
Lorraine ?
Quel genre de poésie écrivez-vous ?
Je suis romancier.
Quel genre de romans, alors ?
Je n'en ai écrit qu'un.
Qui s'appelait ?
"La vie de la forêt"
Je vais vous chercher à boire.
Bonsoir.
Vous êtes écrivain, n'est-ce pas ?
- Comme tout le monde ici, non ? - Oui.
Mais vous êtes différent.
Oh non. Non merci.
En fait...
vous me rappelez mon mari.
Il était aussi romancier.
Et pas très heureux, non plus.
- Ça faisait partie de son charme. - Je suis censé le connaître.
Non, sauf si vous connaissez les écrivains Hongrois.
J'en connais quelques-uns.
Zoltan Kadhar.
Il n'était pas très apprécié dans votre pays.
Ni ailleurs, en fait,
J'étais sa muse,
et sa traductrice. Un vrai sacerdoce.
Vous n'êtes pas Hongroise.
Non.
Moitié Roumaine, moitié Française.
Mais j'ai vécu un peu partout.
En pension en Angleterre, puis mariée avec un Hongrois,
ce qui fait que je suis de nulle part.
Margit...
Tom.
Vous parlez combien de langues ?
6 ou 7 ?
J'ai appris sur le tas.
Vous connaissez le Minnesota ?
Non.
Je n'ai pas bougé depuis une éternité.
Pourquoi ?
Parce que j'aime voyager dans le luxe.
Mais la traduction ne me permet pas de me le payer.
Votre mari est ici ?
Non.
Il n'est plus là.
Vous devriez m'appeler.
Jamais avant 16 heures.
Tu te souviens de la forêt que nous avions imaginée ?
Avec Oscar la chouette, Baddy la belette, et les autres.
C'était magique.
Juste nous.
No comments yet. Be the first to leave one.