Le prime 200 righe.
UNE SÉRIE ORIGINALE NETFLIX
ÉPISODE 8
Que faites-vous ?
- Qui êtes-vous ? - Le prince Dowon
est venu comme wimusa . Soyez courtois.
Votre Altesse, pardon de ne pas vous avoir reconnu.
Je suis Kim Hong-rok, ancien médecin royal
chez l'apothicaire.
Vous étiez médecin royal ?
Vous l'autorisez à faire ça ?
Elle infectait les enfants.
Non, Votre Altesse.
Il s'agit d'une variolisation.
"Variolisation" ?
Depuis l'Antiquité, on sait que quelqu'un
à qui on injecte un liquide infecté
est immunisé contre la variole
après l'avoir subie sous une forme légère.
Mais le patient meurt une fois sur deux.
C'est un moyen de prévention risqué.
Je l'ai testé sur 12 enfants,
et sept ont complètement guéri.
- Et les cinq autres ? - Encore malades.
Sale sorcière !
Comment pouvez-vous risquer la vie d'enfants affaiblis ?
Mais elle dit en avoir sauvé sept.
Sept enfants.
La providence les a sauvés.
Rien à voir avec ses actes !
Si elle n'avait rien fait, même les mourants
n'auraient pas attrapé la maladie.
Elle ne pouvait pas rester sans réagir
en espérant que le fléau ne les atteigne pas.
Nous devons intervenir, même pour une seule vie.
Permettez-nous de poursuivre les variolisations.
Il n'y a pas meilleure solution pour le moment.
Non, je l'interdis.
On ne peut pas risquer la vie des gens.
Arrêtez immédiatement.
Ma chère, que faites-vous ici ?
Si on vous voyait ?
Pourquoi avez-vous amené Son Altesse ? Vous auriez dû rester au bureau.
Je n'avais pas le choix.
Son Altesse insistait pour venir.
L'épidémie est violente.
Que Son Altesse ne quitte plus ses appartements.
Il doit retourner à Hanyang au plus tôt.
Je ferai de mon mieux pour le convaincre.
Au fait...
Vous allez bien, ma chère ?
Ne vous inquiétez pas pour moi.
Prenez bien soin de Son Altesse.
D'accord.
- J'espère que j'ai raison. - Pardon ?
Cette "variolisation", utilisée par la femme médecin.
J'ai eu raison de l'arrêter.
Oui, j'ai eu raison.
N'est-ce pas ?
Je n'en suis pas sûr.
Son explication était logique.
Je ne pense pas qu'elle ait tort.
Tout à l'heure, elle m'a dit
que vous devriez rester dans vos appartements
pour ne pas attraper la maladie.
Elle s'inquiète pour vous. Vous avez été insensible tout à l'heure.
Comment ça ?
Mon devoir de prince est de protéger le peuple...
Vous avez tout à fait raison.
Vous êtes le prince de ce pays,
vous n'avez pas à écouter une simple femme médecin.
Vous avez pris votre décision.
Ne la remettez plus en question, reposez-vous.
Qu'importent le peuple et la variole ?
Seule compte votre tranquillité d'esprit.
Depuis l'Antiquité, on sait que quelqu'un
à qui on injecte un liquide infecté
est immunisé contre la variole
après l'avoir subie sous une forme légère.
Madame.
Je m'en occupe. Vous pouvez faire autre chose.
Merci.
Mangeons.
Je vous admire.
Les autres médecins ont fui
de peur d'attraper la maladie,
mais vous êtes venue jusqu'ici pour aider.
Ça doit être très dur.
Pas aussi dur que la douleur
que ces enfants ressentent.
D'ailleurs, je suis responsable.
À propos de ce que Son Altesse a dit... Ne le prenez pas trop à cœur.
Il peut passer de tolérable à désagréable en un instant.
Il est assez lunatique.
Elle est brûlante de fièvre. Il faut faire baisser sa température.
Vous n'avez pas peur de toucher une malade ?
À en juger par votre peau, vous n'avez jamais eu la variole.
Non, je n'ai pas peur.
Je me souviens qu'on m'a mis
quelque chose dans le bras. Ça m'a fait très mal et on m'a dit
que c'était contre la variole.
Maintenant que j'y pense, je crois que c'était une variolisation.
Mon père m'a rassurée en m'expliquant que j'irais bien
après une brève douleur.
Vous rappelez-vous quand c'était ?
J'ai 26 ans,
donc ça devait être il y a 20 ans.
Votre père devait bien connaître la médecine.
À l'époque, à Joseon, peu de gens
savaient faire une variolisation.
Il en avait sûrement entendu parler.
Il n'était pas médecin. Il aidait une guilde de marchands
et n'avait jamais occupé de fonction publique.
Il est mort quand j'étais petite.
Mes excuses.
Je vous croyais de famille prestigieuse.
Je n'aurais pas dû en parler.
Je le prends comme un compliment.
Je suis flattée.
Vous n'êtes pas dame de cour.
Que faites-vous ici ?
Je devrais me présenter.
Je suis historienne.
Goo Hae-ryung, apprentie au Bureau des décrets royaux.
Je suis Mo-hwa.
Les nouvelles du fléau viennent d'atteindre la capitale.
Les gens s'y préparent en accumulant des biens ?
Officier Seong.
- Mes excuses, Votre Altesse royale. - Quelle insolence.
Son Altesse royale dort mal par souci pour notre peuple.
Comment osez-vous somnoler et ronfler devant Son Altesse ?
Le palais n'est pas une chambre !
Un historien doit inscrire tout ce qu'il voit et entend.
Vous osez dormir ?
Veuillez me pardonner.
Votre Altesse royale, cet historien a eu l'audace d'insulter la cour
et a négligé l'importance de son devoir.
Pour le punir, veuillez l'envoyer au Bureau des renseignements.
- Punissez-le. - Punissez-le.
Ça suffit.
Vous savez tous que les historiens travaillent dur.
Qui voudra de cette fonction si on le punit
- rien que pour cela ? - Mais, Votre Altesse royale...
Avez-vous oublié l'objet de cette réunion ?
Je m'occuperai de l'historien plus tard.
D'abord, envoyez tout le riz des autres provinces
à celles de Pyongan et Hwanghae.
J'utiliserai le Trésor royal s'il manque
de l'argent pour les médicaments.
Fouillez tout le pays
pour obtenir des médicaments.
Oui, Votre Altesse.
L'officier Seong s'est fait prendre en train de dormir.
- Dormir ? - À la réunion royale ?
En écrivant ?
Ne m'en parlez pas.
Mes jambes tremblaient et mon cœur battait à tout rompre.
Bon sang !
Qu'arrivera-t-il maintenant à l'officier Seong ?
Il sera renvoyé ?
S'il a de la chance.
Il y a longtemps, un historien qui s'était endormi au travail
a été exilé dans un pays lointain...
Ça ne lui arrivera pas, si ?
J'aimerais l'envoyer
à la campagne pour lui donner une leçon,
mais Son Altesse
a eu la clémence de le pardonner s'il s'excuse.
Officier Seong, considérez-vous chanceux.
Si c'était Sa Majesté à la place de Son Altesse, vous seriez...
D'accord ?
Je sais.
J'ai trop honte pour dire quoi que ce soit.
Ce n'est pas votre faute.
On est débordés à cause du fléau.
On est en sous-effectif.
C'est vrai.
On doit être présents aux réunions royales et séminaires.
C'est éprouvant de suivre Sa Majesté, et maintenant, Son Altesse.
Et vous savez que notre travail ne s'arrête pas là.
On doit enregistrer les ordres royaux et les transmettre.
On doit tout inscrire dans les archives.
J'ai même pensé aller voir le gourou à Gyeryongsan
pour apprendre à me cloner.
Et on doit écrire notre avis sur l'actualité.
Quand je rentre chez moi,
je dois travailler aussi dur qu'ici.
Je n'ai même pas le temps de boire du vin avec ma femme.
Officier Son, vous avez même raté
les premiers pas d'un de vos petits-enfants.
Officier Yang, veuillez déposer une requête de notre part.
Qu'ils engagent plus d'historiens
ou réduisent la charge de travail.
Faites quelque chose.
Pourquoi vous vous en prenez encore à moi ?
Vous saviez tous ce qui vous attendait
en devenant historiens, non ?
Même à Sungkyunkwan, nos aînés nous disaient toujours :
"Ne travaillez jamais au Bureau des décrets royaux.
Tout ce travail vous vieillira comme vous ne l'imaginez pas."
Ils nous ont avertis à maintes reprises.
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