Viva l'Italia!

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Le prime 200 righe.

Pour le premier centenaire

de l'unification de l'Italie,

Cineriz, Tempo Film et Galatea

dedient ce film de Roberto Rossellini

à la mémoire vivante

de Giuseppe Garibaldi

et de ses légendaires Mille.

Allez, Allez, jeunes troupes!

Venez tous, banières au vent

Venez avec le fer, venez avec le feu

Venez avec le nom de l'Italie dans vos coeurs

Hors d'Italie!

Hors d'ici, étrangers!

Les tombes s'ouvrent, les morts se lèvent

Nos martyrs se lèvent!

L'épée en main, les lauriers sur la tête

La flamme et le nom de l'Italie en leurs coeurs:

Allez, Allez, jeunes troupes!

Venez tous, banières au vent

Venez avec le fer, venez avec le feu

Venez avec le nom de l'Italie dans vos coeurs

Hors d'Italie!

Hors d'ici, étrangers!

En 1860, l'Italie futs divisée en huit états.

Le Royaume de Sardaigne comprenait la Sardaigne, le Piémont et la Ligurie,

et avait sa capitale à Turin.

L'année précédente, par le traité deVillafranca,elle avait annexé la Lombardie,

s'étendant jusqu'à Peschiera et Mincio.

Le Royaume de Sardaigne, avec Le Roi Vittorio Emanuele II

et le premier ministre Conte Camillo Benso di Cavour,

fut rejoint par l'Emilie-Romagna après l'insurrection de 1859.

L'Autriche dominait toujours la Venetie.

La République de San Marin était indépendante.

Les Grand duchés de Parme, Lucca et Toscane

avaient voté en Mars en faveur de l'annexion au Royaume de Sardaigne.

Les états Pontificaux incluaient le Latium, l'Ombrie et la Marche,

sa capitale était Rome, et le Pape était Pie IX.

Le Royaume des Deux Siciles incluait la Campanie,

Les Abruzzes, l'Apulie, la Calabre et la Sicile.

Son Roi était un Bourbon, Francesco II, et sa capitale était Naples.

un cri contre les frontières absurdes qui divisaient notre pays

et faisait de gens avec la même langue des étrangers entre eux

après 60 ans de luttes héroïques,

devint une seule voix cette année de gloire.

Toute la Sicile vibrait d'un frisson de liberté.

A l'aube du 4 Avril 1860, un groupe de conspirateurs

s'était réunit à Palerme au couvent deLa Gancia,

attendant l'aube et le signal pour commencer la révolution.

- Quelle heure est il? - Vous avez une montre.

- 5:08 heures. - A quelle heure est l'aube?

Le diacre donnera le signal au lever du soleil.

Je sais!

Ecoutez.

Il vient.

- Le couvent est cerné! - Comment?

- Oui, cerné! - mais par qui?

- La police, les soldats! - Restons ici, c'est sécure.

Et ceux de Ballard et Sant'Anna qui attendent le signal de la révolte?

- Que doit on faire? - Sortons d'ici.

Vous allez sonner la cloche, nous essayons de sortir!

La place est petite. si nous surprenons les soldats,

nous atteindrons les rues, et commencerons la révolte.

- Allons y! - Allons y!

Fermez la trappe.

Le drapeau. Vite.

- Allez avec lui à la tour. Vite. - Par ici.

Venez, vite.

Les cloches! Le drapeau!

Tenez vous prêts!

- Ils sont là! - Feu à volonté!

Feu!

Attention! Au tournant!

Premier peloton, tenez vous prêt!

En joue!

Feu!

Je ne suis pas mort, j'ai le droit de grace.

- Je ne suis pas mort, j'ai le droit de grace! - Voilà ta grace!

Quelques jours plus tard à Geènes, 15 Avril 1860,

Giuseppe Garibaldi frappe à la porte de Carlo Augusto Vecchi,

à la Villa Spinola de Quarto, avec ces mots:

"Je viens à vous juste comme le Christ, car je n'ai nulle part où poser ma tête."

Nous voici, Villa Spinola.

- Combien? - Un carlino.

- Voilà. - Merci.

- Voilà. - Allons y.

Ouvrez!

Halte. Qui sont les gens qui vous ont envoyé?

Je ne sais pas.

- Où les avez vous trouvé? - A la gare. L'un était un officier.

OK, alllez y.

- Voilà, je vous l'ai amené. - Oh, mon cher Bandi!

- Bienvenue. - Heureux de vous voir, Général.

- Bonjour, Nino. - Bonjour.

Gusmaroli a du vous dire pourquoi je voulais que vous veniez.

- Non. - Asseyez vous.

J'étais dans un café à Alexandrie quand il est venu et a dit,

"Le Général veux vous voir de suite." Avant que j'ai pu rassembler mes affaires,

il m'a tiré vers la gare, mis dans le premier train, et je suis là.

- Puis je? - Bien sûr.

Vous êtes toujours en contact avec vos amis à Sienne?

Oui, bien sûr.

Vous devez y retourner et rassembler un groupe.

Suivez la vallée de la Chiana jusu'à la frontière,

prenez la ville de Pieve en chemin.

Puis approchez Pérouse et voyez s'ils peuvent lever des renforts

de la région environnante.

Oui.

C'est une grande tâche, et je ne peux pas vous avoir du soutien, ni de l'argent.

Mais Général, faire ça sans armes ou argent est...

Les gens sont ils pour la cause ou pas?

S'ils sont vraiment engagés, des batons seront suffisants.

Bien sûr, si vous cdeviez if yofaire face à l'orchestre.

- Vous ne voulez pas y aller. - Vous y allez!

Je ne veux pas que les gens disent que j'ai échoué à envoyer Garibaldi vaincre.

Fichus Toscans!

Pleutres mollassons!

Ne vous en faites pas, ce n'est que Bixio.

Il s'emporte facilement.

Et puis, pour les jours suivants,

nous devons centrer notre attention sur l'affaire en cours.

- Nous en perlerons demain. - Oui Général, mais...

Et vous pouvez donc me donner vos adresses.

Ce soir, vous pourrez dormir sur le sofa.

Je dois rentrer à Alexandrie, vraiment.

Si je ne suis pas à la caserne demain, ils m'arrêterons.

Ne vous en faites pas.

Vous venez avec moi.

- Vous savez où nous allons? - Non, Général.

Nous allons en Sicile.

En Sicile?

Palerme se lève. Toute l'île va rejoindre la révolution.

Le Roi Bourbon est en train de tomber.

Et puis, tous les chemins mènent à Rome, n'est ce pas?

Mais celui passant par la Sicile n'est pas le plus court.

Et ce n'est pas le plus facile.

Bonne nuit.

Désolé de ne pas pouvoir vous offrir mieux.

Bonne nuit, Général.

- Je peux éteindre la lumière? - Allez y, Général.

- Oui, Général? - Il est tard.

Soyez gentil de faire du café.

Tout ce dont vous avez besoin est là.

- Avez vous bien dormi, Général? - Oui, merci.

- Cela a du être incomfortable. - Non, en fait pas du tout.

Je dois appeller Fruscianti. Nous allons marcher dans les collines.

Mon docteur m'a recommandé des bains de vapeur.

Et nous devrons demander à Fruscianti

d'apporter des habits de mon filspour avoir quelque chose qui vous ira.

Vous devriez retirer cet uniforme, si vous ne voulez pas attirer l'attention.

Oui, Général.

A vos ordres, Général.

- Général! - De quoi, Bixio?

La Farina est arrivé de Turin.

Général! Général!

Général, Crispi est revenu de Milan.

- Des fusils? - Rien.

Rien.

Le gouverneur de Milan - son nom - Massimo d'Azeglio

a réquisitionné toutes les armes de la fabrique d'armes.

Crispi, le Ministre de l'Intérieur est il intervenu et a arrêté cela?

Oui, mais sans l'approbation de Cavour, il n'y a pas eu d'intervention.

Et Cavour n'est pas à Turin.

ça sent mauvais pour moi.

- La Farina attend. - Un bon homme!

- Quand est il arrivé? - Il y a une demie heure.

Il va mettre du sable dans les rouages.

On va y aller, avec ou sans les fusils.

- Nous parlerons fort. - Fusils ou pas, nous y allons!

- Sûr, nous y allons! - J'ai lu les lettres de Rosolino Pilo!

Si ce la est vrai, ce que disent Crispi et La Masa,

si la révolution en Sicile a été écrasée ou pas,

nous y allons!

Oui, bien. Vous devez partir maintenant.

Envoyez moi La Farina.

- Bonjour, signor La Farina. - Bonjour, signor Garibaldi.

- J'ai été envoyé ici... - Vous vous rappellez...

sinon, je peux vous rappeller

que le 8 Avril j'ai eu une audience avec le Roi

et j'ai demandé que la brigade de Bergame

réponde à nos frères Siciliens qui demandaient de l'aide.

Et souvenez vous, le Roi était en faveur de l'expedition.

Mais 2 jours plus tard, il a changé d'avis.

je sais qui l'a fait changé, et vous aussi.

- Je suis ici pour résoudre la situation. -Je ne doute pas qu'elle le sera!

Mais je voudrais la résoudre clairement et sans ambiguités.

- Je suis désolé, vous ne voulez? - Non, merci.

Je ne me suis jamais caché que, en vertudu Saint Esprit,

Cavour, Mazzini, Garibaldi Vittorio Emanuele et Pie IX

deviendrons des bons alliés pour unir l'Italie.

Mais je suis fermement convaincu que, comme les choses vont,

soit nous assistons à l'opération en Sicile

sans obstruction du gouvernement Piémontais,

ou bien nous allons contre sa volonté!

- Vous voulez dire déclencher une guerre civile? - La situation est menaçante!

Alors je suis ici pour vous dire

qu'il est vraiment impossible de révoquer la réquisition des armes

de la fabriques des armes,

vous pouvez compter sur notre aide!

Mais cette aide, pour des raisons évidentes, ne peut pas venir du gouvernement.

Les canons de la National Target Association, dont je suis secrétaire...

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