Le prime 200 righe.
UNE SÉRIE ORIGINALE NETFLIX
CETTE ŒUVRE EST UNE FICTION, TOUTE RESSEMBLANCE
AVEC DES PERSONNAGES ET FAITS RÉELS NE SAURAIT ÊTRE QUE FORTUITE.
ÉPISODE 3
Vous avez trouvé le mot de passe.
Le directeur Lee tapait lentement au clavier.
J'ai souvent mis en ligne des choses pour lui.
Je comprends ce que vous ressentez,
mais était-ce la bonne méthode ?
N'y avait-il pas de meilleur moyen
que de se cacher derrière un mort pour semer le trouble ?
Dr Ye.
Vous nous avez donné une arme.
Une preuve que notre cause est juste.
Cependant,
il ne faut pas utiliser la ruse.
La ruse finirait par fournir à l'ennemi...
un angle d'attaque contre nous.
Bien des gens ont déjà été critiqués et détruis...
pour des détails.
Un moyen correct...
Allez manger.
Vous y alliez, non ?
Mangez tant que c'est possible.
Je n'ai pas d'appétit.
C'est la preuve qu'ils nous traitent comme des gens intéressés.
Quand je pense à ses conneries sur des femmes mortes en accouchant.
OK, c'est un homme d'affaires, mais quand même.
Ce con n'a aucun sens éthique. Comment ose-t-il...
Bonjour.
Comment ça va dans votre service ? Que comptez-vous faire ?
- Que pourrions-nous faire ? - Vous ne comptez pas agir ?
Alors, la personne qui a pris les risques l'aura fait pour rien.
Même si on se rassemble comme l'autre fois,
M. Gu viendra débiter tout ce qu'il aura envie de dire.
Pourquoi lui offrir cette tribune ?
On peut éviter sa présence.
Il y a une réunion à...
16 h, pour tout le personnel médical.
On le ferait à ce moment ?
- En secret ? - Ce ne serait pas en secret.
Ces réunions ont toujours été réservées aux médecins.
Je vais le dire aux autres. On se voit là-bas.
Le Dr Joo est vraiment un type bien.
Comme si vous ne l'aviez jamais exclu.
Dr Ye.
Quoi ?
La police voudrait l'emmener.
Que s'est-il passé ? A-t-elle été poignardée devant son père ?
Il a tenté de se suicider.
Un meurtre avec suicide.
Il a fait ça à sa propre fille ?
Même s'il voulait se suicider, ça reste un meurtre.
- Que devons-nous faire ? - Quel est le problème ?
La blessure est soignée, mais psychiatriquement...
J'ai pensé que vous devriez l'examiner.
Laissez-le sortir.
Bien.
Vous avez son feu vert.
D'accord.
DR YANG JUN-HUI
Dr Yang, êtes-vous libre cet après-midi ?
Vous prenez mon opération de 15 h ?
C'est simple. Des varices.
Oui. On ne m'a pas demandé de la faire. C'est arrivé par les urgences,
alors vous pouvez la prendre.
D'accord, merci.
Le bébé n'a qu'un an, mais il a une brûlure au troisième degré.
Si on avait tardé, une greffe de peau aurait été impossible.
On fera quoi sans pédiatrie ni urgences ?
On laissera ces patients mourir ?
Je ne suis pas en position de me soucier des autres.
Mais j'ai bien l'impression...
qu'ils ne nous feront faire que des opérations rentables.
Vous verrez.
Sous peu, des patients viendront se faire refaire le nez et les paupières.
Bon, on se voit à 16 h.
BLOC OPÉRATOIRE
Il restera juste assez d'urgentistes pour renvoyer les patients ?
Aucun ne viendra d'autres...
Si vous avez fini, partez. Que faites-vous planté là ?
ENREGISTREMENT DE PRÉLÈVEMENTS ET DE TRANSPORT D'ORGANES
Quand le docteur Lee Sang-yeop a su qu'il resterait juste assez d'urgentistes
pour transférer ailleurs les patients entrants,
il a dit : "Aucun ne viendra d'autres..."
Eh bien, c'est à peu près tout.
Il s'est repris avant d'en avoir trop dit.
Que voulez-vous dire ?
Il se réjouit de ne pas devoir accepter de cancéreux en urgence.
Le centre anticancer n'aime pas les patients qui changent d'hôpital
après avoir été soignés ailleurs.
Car s'ils changent d'hôpital, ça veut dire
que le cas était difficile à l'origine.
S'il y a un problème avec le patient transféré ici,
c'est à eux d'assumer.
Mais ils ne peuvent pas refuser des patients
et les renvoyer à l'hôpital où ils ont été soignés.
Je vois.
Sans urgences, il n'y aura plus ce genre de cas.
C'est un fardeau en moins pour eux.
Pourtant, ils disent tous qu'ils seront à la réunion de 16 h.
Vous n'avez dit à personne
que c'est moi qui vous ai envoyé poser des questions ?
Bien sûr que non.
Ils ne pensent tous qu'à eux-mêmes.
Et vous, Monsieur, qu'en pensez-vous ?
À votre avis ? Je suis très inquiet. Je ne peux pas me permettre de les perdre.
S'ils sont chassés pour non-rentabilité, notre tour suivra.
Nous n'avons jamais été bénéficiaires non plus.
Même en surmontant cette réduction,
comment survivrons-nous sans urgences ?
Sans urgences, il y aura moins de morts cérébrales.
Les urgences sont nécessaires au centre de transplantation.
- C'est vrai. - Ne vous en faites pas trop.
Le pire ne peut pas vraiment arriver, n'est-ce pas ?
La chef de gynécologie-obstétrique fait de son mieux. Les autres regardent.
A-t-elle convoqué la réunion ?
Elle n'aurait pas lieu sans l'initiative de quelqu'un, non ?
Monsieur. Vous vouliez me voir ?
Oui. Mme Kim est rentrée chez elle, non ? Alors, venez.
Où ça ?
Écoutez bien et expliquez ensuite à vos collègues.
- Quoi donc ? - Vous verrez.
RÉUNION DU PERSONNEL MÉDICAL À 16 H.
THÈME PROBABLE : PUBLICATION SUR LES TROIS SERVICES
Où est-il ? C'est bien lui qui a lancé l'idée ?
- Qui ? - Le docteur Joo.
Il est très changeant.
Tout le monde est là ?
Bien, commençons.
Quand j'ai vu cette publication ce matin,
j'en ai été extrêmement offensée.
J'en aurais pleuré de rage.
URGENCES, PÉDIATRIE, GYNÉCOLOGIE-OBSTÉTRIQUE
DÉLOCALISER SERVICES DANS LE ROUGE
D'accord.
Monsieur.
Lee Jang-uk est en état de choc. Le Dr Yang ne le gère plus.
- Que dites-vous ? - Sa tension a chuté, il est en RCP.
- Autre chose ? - De possibles spasmes bronchiques.
- Des spasmes bronchiques ? - Oui.
Quand j'étais aux USA, mon colocataire a perdu deux doigts dans un accident.
Mais seul son index a été rattaché.
Je lui ai demandé pourquoi, il m'a dit :
"Je n'ai pas d'argent."
Ça a coûté 15 000 dollars, mais ce doigt en coûterait 60 000.
N'est-ce pas ridicule ?
Vous voulez bien baisser ça ?
Où est Eun-ha ?
Elle a fini.
Eun-ha ? Pour toi, c'est "Mme Kim".
Aux USA, quand on a un cancer,
on se sent pécheur, et non patient.
Mais c'est le projet de notre propriétaire.
"Être américains."
Pour ceux d'entre vous
qui pensent que ça ne s'applique pas à eux,
quand les services seront notés sur leur bilan financier,
ce ne sera qu'une question de temps avant qu'ils s'en prennent à vous.
Ce n'est pas le sujet.
Il ne s'agit pas de savoir qui sera touché ou non.
Nous sommes des médecins qui sauvons des vies.
On ne peut pas mettre un prix sur ces mains.
Cette fierté m'a permis de tenir.
C'est vrai,
et maintenant que ça a été révélé, si nous ne faisons rien,
le président nous méprisera.
Nous aurons l'air d'une bande d'idiots.
Mettons-nous en grève.
C'est impossible. Avez-vous oublié ce qui s'est passé ?
La grève est notre seule option.
Quelle autre arme avons-nous ?
Avez-vous des idées ?
Vous, les jeunes médecins, ignorez
ce qui se passe quand on agit ensemble, n'est-ce pas ?
Quand prescription et délivrance ont été séparées, on nous a traités d'escrocs.
"Leur grève est égoïste, ils veulent l'argent des médicaments
alors qu'ils en ont déjà assez."
GLOUTON
On a dit que nous en voulions toujours plus. Vous vous en souvenez ?
Il y a des lois. Il ne pourra pas se débarrasser de services cruciaux...
Les lois ont-elles empêché la fermeture du Centre Gimhae ?
Il reste moins de 10 % des centres médicaux publics.
Et ceux-là ferment aussi à cause de leur déficit.
Comment la loi peut-elle nous protéger ?
Pourquoi les conglomérats achètent-ils des universités, à votre avis ?
Pour l'argent, non ?
Qu'est-ce qui leur en rapporte ? Les inscriptions ?
Les hôpitaux sont les seules sources d'argent des universités.
Nous étions la cible depuis le début.
Nous n'avons ni les raisons ni le temps d'hésiter.
Nous n'avons pas le choix.
- D'accord. Allons-y. - Mettons-nous en grève.
Mettons-nous en grève. Allez.
Qui vient de parler ?
GLOUTON
Quelqu'un a dit quelque chose ?
Le nouveau président a un cheval de bataille :
le soutien aux hôpitaux ruraux.
Nous savons désormais que ce n'est qu'une excuse.
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