Le prime 200 righe.
Un film de
BALAS & BOLINHOS O REGRESSO
Écrit par
Produit par
Réalisé par
- Je peux savoir ce que vous faites ? - Qui ? Moi ?
Rien.
C'est ça, c'est ça.
Va s'y, va s'y.
C'est ça, suce, oui, suce.
Bien, bien. C'est ça.
Maintenant lèche, lèche. C'est ça, suce, plus fort.
Arrête, arrête !
Coupez, merde !
À la fin, c'est quoi cette merde ?
Je t'ai déjà dit que je veux de la sensualité, de la douceur.
Un peu de classe.
Ce que tu fous ça sert à rien. C'est vulgaire.
Mister , ce mec, il bosse. Qu'est-ce tu veux ? Putain !
Ce que je veux ? Je veux que t'aies un peu de classe.
Faut pas sucer comme si c'était n'importe quelle glace.
Suce comme si c'était la meilleure glace du monde.
Je suis ici depuis 8 h. Cette merde ne dure pas toute la journée.
Tes problèmes de bite, c'est pas mes oignons.
Cette merde doit être bouclée aujourd'hui.
Mais cette merde est morte. Tu piges ? Morte, crevée.
Mouille-la, masse-la, fais quelque chose.
Je connais ma bite. Aujourd'hui, elle siffle pas, elle chante pas.
J'en ai rien à foutre de tes problèmes génitaux.
T'as une bite ? Tu bosses. T'en as pas ? T'es viré.
Tu me fous à la porte ?
Tu vas voir.
Un jour je serai une star et tu viendras ici me sucer la bite.
Un jour je serai une star
et tu vas ramper pour que je fasse un de tes films. Et zéro.
Je serai une star et tu viendras me lécher les couilles.
Tu vas voir.
Mon fils, je te regarde...
... et je vois une âme perdue.
Un mouton perdu, sans troupeau. Et c'est très dangereux !
Le chemin de la perdition, le chemin du diable, est facile
parce que le diable n'est pas comme le disent nos ancêtres.
Quelqu'un habillé en rouge avec des cornes !
Non, mon fils. Le diable, ce sont nos actions.
Nos attitudes envers les autres. Envers les malades, les pauvres...
Donner notre amour, notre affection, notre tendresse.
Promets-moi que tu t'éloigneras des chemins du diable ?
Oui, M. le curé.
Promets-moi que tu renonces aux chemins du diable ?
Oui, M. le curé.
Alors va, mon fils, avec une confiance renouvelée et renforcée.
Et que le Seigneur t'accompagne pour toujours.
Putain !
Allez, merde. Putain ! Saloperie de poubelle !
Putain, c'est quoi cette merde ? Va te faire enculer, bordel !
T'y vois rien ? T'as pas les yeux en face des trous ?
Enculé ! Bordel de merde !
Alors ? Tu te rappelles de nous ?
Ça va, putain, Ximenes ?
Tu me dois du fric !
Ben voyons, Mourito. J'allais justement t'amener le fric maintenant.
Mon fric ? Les gosses crèvent de faim à la baraque.
Et toi, tu te balades en moto.
Non, cool. Demain, je passe au camp.
Je t'amène le fric, putain ! Croix de bois, croix de fer.
Je te parle sérieusement. Juré !
Tu vois ? Je veux mon fric demain.
Si tu me files pas mon fric demain, je te coupe les couilles.
Du calme ! Bordel ! Demain je t'amène tout le fric !
Putain de merde, tu ne confies dans personne, Mourito !
Putain de merde ! Ximenes !
J'ai la moto !
Je peux y aller en moto.
Mes lunettes, bordel de merde !
Quinzinho était bien connu
C'était un Don Juan Mais toujours perdu
Il avait deux filles qui bossaient Mais Il était pas foutu de les baiser
Vitalina !
Vitalina !
Aujourd'hui j'ai reçu un coup de fil d'un client
qui était avec toi hier soir.
Paraît qu'il voulait un cunilingus et toi t'as pas voulu.
Ben alors ?
Le client demande, t'obéis.
Et à part ça, c'est pas toi qui bosses.
Je veux plus entendre de réclamations.
Va s'y, dégage.
Marilin ? Marilin ?
Alors ? Cette nuit comment ça va ?
Comme les autres. Il se passe rien.
Marilin...
Tu sais que je te fais confiance.
Tu es le visage de cette entreprise.
Je dirais même plus, tu es le logotype de l'entreprise.
Et tu crois que quand j'arrive à ma boîte j'aime entendre :
"Il se passe rien. Le business est raide."
Putain de merde, Culatra !
Moi et les filles, on passe les nuits à bosser !
On donne ce qu'on a et ce qu'on a pas.
Marilin, ce business, c'est comme ça.
Des fois ça monte, des fois ça descend.
Tu sais pas que ces filles sont étrangères ?
Elles sont pas encore à l'aise. Y'en a qui savent même pas travailler.
Dans ce milieu, dans ce business, y'a pas de formation professionnelle.
Y'a pas de workshops de pipes.
Ni de congrès de la baise.
Juste ta bouche et ton petit nid d'amour.
Putain ! Je sais plus quoi faire.
J'aime pas t'entendre dire ça.
J'aime pas t'entendre dire ça.
Dans le monde du business,
le doigté, c'est toujours le plus important.
On doit traiter chaque client comme si c'était le plus important.
Chaque bite a sa personnalité.
Y'a pas deux bites qui se ressemblent.
Non. Chaque pipe doit être un hymne.
Un hymne à la sensualité.
Un hommage à la déesse Enculée. Tu piges ?
Bien sûr que je pige.
Tu sais pas dans quel état est le business.
Allez, et fais ce que je te dis.
Si aujourd'hui c'est faible, si c'est de la merde. Demain ça ira mieux.
"Un hommage à la déesse Aphrodite." Merde !
Ferme la porte !
Bifes, viens ici.
Tu sais ce qu'on cherche.
Des radios. Attends, attends !
Des outils. L'important c'est cette merde.
- Outils, ouais. - Et grouille ! Viens ici ! Grouille !
Et sans faire de bruit ! Viens ici !
- Une clé 10-11. - Pour quoi faire ?
Oublie pas, bordel !
Putain ! Bordel !
Qu'est-ce que je viens de te dire ! Pas de boucan !
Toujours la même merde ! Tu fais toujours un de ces boucans !
Plus jamais je t'amène. Bordel de merde !
Putain.
Putain de merde, bordel !
Ta gueule, ou je t'encule.
Le jeu va commencer. C'est très simple.
On a qu'une chance à la fin et c'est de tout gagner.
Je me fous de ce qu'on doit faire à partir du moment qu'on gagne.
On a juste cinq jours pour arriver à trouver...
... le trésor.
Voilà la carte. Il faut bien suivre les pistes.
Et comme tu le sais, le X ne marque jamais l'endroit.
Et il faut s'attendre à ce qu'on ne peut pas s'attendre.
Tu peux être sûr qu'à la fin on va être très contents.
Garde ça.
Quand est-ce qu'on commence ?
Aujourd'hui.
- Mais d'abord on va boire un coup. - Seulement si c'est toi qui offres.
On se tire.
Allez, on y va !
Le trésor !
Culatra ! Ça va, bordel ?
Ça fait un bail ! T'es gros !
C'est 14 h et t'es au plumard ? Tu sais pas l'heure qu'il est, bordel ?
Je fais un boulot qui n'a pas d'heures.
C'est le stress.
Allez, allez ! Allez enfoiré, tu bosses beaucoup !
Il y a combien de temps qu'on s'est pas vus ?
Alors, qu'est-ce que tu fous ?
Je suis dans le cinéma.
Je suis acteur. Un de ces jours, tu vas me voir dans un feuilleton.
Toi ? Un feuilleton ?
Tu vas voir. Un de ces jours, tu vas me voir dans une de ces merdes
où la garce que je baise vient d'une famille qui déteste la mienne.
Et moi, je prends un fusil de chasse et je défonce tout le monde.
Et toi ? Qu'est-ce que tu fous ?
Je suis dans la viande.
La viande ? Putain, c'est cool ! Et si tes viandes sont aussi bonnes
que les petits veaux qui sont là-bas...
Même moi je boufferai des sandwiches.
Et le business, ça rapporte ?
Tu sais que dans cette branche, tout dépend
de la condition économique du consommateur.
Le marché est en baisse, il y a un manque de confiance.
On dirait que je suis chez le toubib.
Ces merdes de consommateur, de marché en baisse.
J'en ai la chair de poule.
Tu sais que l'expérience que j'ai accumulée
ces dernières années est de plus en plus riche.
On dirait Tone, comme tu parles.
Ce que je viens te dire aujourd'hui va changer ta vie.
Tu vas laisser tomber les saucisses et penser à une Cubaine,
à une mulâtre et à des gosses baveux qui vont te casser les couilles.
De quoi tu parles, putain ?
Du fric ! Du fric ! Culatra ! Beaucoup de fric !
J'ai ici un truc qui va changer ta vie, la mienne
et celle de tout le monde.
Ici, dans cette mallette, y'a un truc qui va te donner plein de fric.
Plein de fric pour moi et pour tout le monde.
Ici !
Alors, qu'est-ce que t'en penses ?
C'est pas cette merde qui sort dans les machines pour les gosses ?
Je comprends rien à cette merde.
Là ! Cette ligne qui donne sur une croix.
Tu sais ce qu'elle signifie, cette croix ?
Quoi ?
No comments yet. Be the first to leave one.