Le prime 200 righe.
Vous avez du feu, s'il vous plaît ?
Merci.
Attends !
C'est une poupée !
Quel endroit magnifique !
Regarde, ça c'est le fort espagnol.
Il domine tout le golfe.
Tu allais là avec ton frère, Fritz ?
Vu d'ici, il n'a rien de bizarre.
Il est mystérieux et on était jeunes.
Je me souviens d'une fois, en été.
On a trouvé un chien mort. Quelqu'un...
Arrête !
Quelqu'un l'avait étranglé.
C'était atroce.
J'avais envie de vomir.
- Si Fritz... - Arrête !
Christian, regarde cette fille, là-bas !
Qui êtes-vous ? Que voulez-vous ?
Vous aider.
Je croyais que... Allez, venez !
Vous sembliez morte.
Que vous est-il arrivé ?
Une insolation, peut-être...
J'ai dû m'évanouîr, je ne sais pas.
Vous vous sentez mieux ?
Oui, ça va, c'est passé.
Au fait, moi c'est Barbara.
Je suis Xenia, lui c'est Christian.
Il vous faudrait un scotch.
- J'y vais. Ce n'est pas prudent de laisser deux femmes seules.
Vous pensiez que j'étais morte ?
On parlait d'un crime.
Un chien étranglé.
Si on changeait de sujet ?
Vous avez raison. Vous êtes d'ici ?
Ah, je...
Christian, je ne le trouve pas. Viens, s'il te plaît !
Excusez-moi.
Pourquoi est-elle partie ?
Demande-lui.
Fais voir.
Tucania. Qu'est-ce que c'est ?
Une nécropole étrusque ou le nom d'un oiseau ?
Allô ?
Oui.
C'est moi.
Comment il s'appelle ?
Tucania.
Salut !
Eh, ton sac !
Merci Carlo. À plus tard.
Salut !
Salut tout le monde !
Salut, ça va ? - Bien, et toi ?
- Tu veux boire quelque chose ? - Volontiers.
- Tchin-tchin. - Tchin.
Si on plantait ces cons ? - Alex, tu es fou !
Allez, viens !
Beau bateau, belle fête, belle journée...
Merci.
C'est ce qu'on dit quand on s'ennuie, non ?
Qu'est-ce que tu fais là ? On ne se connait pas.
Je passais par là, j'ai vu écrit Tucania.
Qu'est-ce que c'est, un oiseau ?
Non, un yacht. Le mien.
Tu connais Barbara ?
Pourquoi ?
Tu la regardes bizarrement.
Tu trouves ?
Tu n'as pas une aspirine ?
Tu te sens mal ?
Oui, très. Tu as de la chance !
J'ai la migraine, tu vas être tranquille !
Félicitations !
Je t'offre un verre ?
Venez, moi je vais vous trouver une aspirine.
Tu es fâché ?
Tu veux savoir pourquoi je suis partie ?
Qui est Alex ?
Disons que c'est un ami,
riche, possessif, sympathique,
et un peu amoureux de moi.
Le pauvre.
La gentillesse n'est pas ton fort.
Je sais.
Mais avec toi j'ai envie d'être gentil,
tendre et délicat.
Je ne suis pas habituée à ça.
C'est parce que tu me plais vraiment.
Tu ne te refuses rien, toi.
Cette lune ne te dérange pas ?
Dans mon motel on ne la voit pas.
Je savais bien, tu es une douce putain.
Bon, allons à ton motel.
D'abord, coupe ta barbe.
Quoi ?
Eh oui !
La douce putain ne se fait pas payer, mais elle a ses caprices.
Tu es folle ? Je te fais un chèque tout de suite,
et je garde ma barbe.
J'ai un rasoir dans ma chambre.
Chic, discret et sexy.
- Qu'est-ce que vous prenez ? - Un digestif.
Allez, viens.
Le voilà.
Tu n'es pas sérieuse ?
La barbe pique, irrite la peau,
et peut réserver de mauvaises surprises.
Bien sûr.
Comme un fugitif qui cache son visage.
C'est quoi ton travail ?
Je ne travaille pas.
Je suis l'actionnaire majoritaire de la societé de mon frère.
Je t'en demande trop ?
Tu peux me demander ce que tu veux.
Pendant que tu te rases, je vais créer un peu d'ambiance.
N'éteins pas tout.
Est-ce que tout va bien ?
Tu as changé d'avis ?
Tu sais quoi ?
Tu gardes ta barbe et tu t'en vas. Ce jeu est stupide.
Non, c'est un jeu fantastique !
Je ne m'en irai pas,
même si tu me tues.
OK, mais dépêche-toi.
Tu es une femme exceptionnelle,
qui peut faire des miracles.
Ferme la porte, tu veux bien ?
Qui es-tu ?
Tais-toi !
Ecoute, mon ami, qu'est-ce que tu veux ?
Il y a une erreur.
Non, mon ami, il n'y a pas d'erreur.
Ça, c'est pour la fille.
Si c'est pour Barbara...
Tu me proposes quoi ?
Cette conne contre ta peau ? T'es une ordure !
Bouge pas !
Fais pas le con !
Toi non plus. Pourquoi tu voulais me tuer ?
Tu es en train de démolir ma salle de bains ?
Qu'est-ce qui se passe ?
Qu'est-ce qu'il y a ?
J'ai tué un homme.
Tu plaisantes !
Non, c'est vrai.
Il s'est jeté sur moi et un coup est parti.
Il voulait peut-être...
Viens voir !
Tu le connais peut-être !
Non, je n'en ai pas le courage.
J'ai peur. Appelons la police.
C'est difficile à expliquer. Ils ne me croiront pas.
Attends, on va leur dire quoi ?
Je n'appelle pas la police, c'est mon frère que j'appelle.
N'appelle pas. Ni lui, ni la police.
N'appelle personne pour l'instant.
Allons-nous en !
Il faut qu'on réfléchisse avant de prendre une décision.
Tu veux t'enfuir ?
Oui.
Ne restons pas là, c'est trop difficile à expliquer.
Dépêche-toi !
Pas de scènes de ménage, OK ?
Ce n'est pas le bon endroit. Rentrons !
Qu'est-ce que tu veux ?
- Viens avec moi ! - Tu n'as pas le droit !
T'as déjà eu ce que tu voulais.
Allez, monte !
Attends, où veux-tu l'emmener ?
On va boire un verre.
Viens avec nous.
Il faut qu'on s'explique après ce qui s'est passé.
N'est-ce pas ?
Tu ne te rends pas compte que c'est un jeu stupide et inutile ?
Qu'est-ce que tu espères obtenir ?
Toi.
Allez Christian, ne fais pas cette tête.
On dirait que tu viens de voir un cadavre.
Comment ça ?
Tu as très bien compris.
- C'est toi qui a tout organisé ! - Christian !
Essayons de nous comporter en personnes civilisées.
Demain tu viens à Monte Carlo avec moi.
Des vacances vont te faire du bien.
Ma chaîne !
J'ai dû l'oublier là-bas !
Alors, toi tu pars avec moi,
et Christian fiche le camp.
Ça nous évitera d'autres problèmes.
Eh bien voilà, bravo !
Il est moins imprudent qu'il en a l'air.
- Où l'as-tu trouvée ? - Elle était attachée à un arbre,
Oui, avec un couteau dans le ventre.
- Allô ? - Oui ?
Christian à l'appareil.
Mon frère est encore là ?
À cette heure-ci ?
Non, il n'y a que moi, le gardien.
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