Le prime 200 righe.
Ah non, écoute, sers-toi ! Mange dans ton assiette, enfin !
Ah non, écoute ! Laisse-moi ma part.
Cette part est à toi.
Madame...
Je veux pas que tu déranges Mme Pommier pendant qu'elle mange.
Qu'est-ce que tu voulais d'elle ?
Je voudrais du vin. - J'y vais.
C'était bien Monsieur qui m'a demandé ?
Non, madame, ça va très bien.
J'ai pourtant cru entendre, madame. - Non, non.
Oh, j'ai oublié de mettre le vin.
C'était du bois.
Ah oui, qu'est-ce que tu veux, c'est la vie.
T'es fou, tu vas tout de même pas mettre un foulard de femme ?
Pourquoi, il me va pas bien ?
Si, tu es belle ! Tu es belle !
Oh ! écoute, laisse-moi... - Tu me plais.
Tu es jolie, tu es jolie !
Et tu le sais, petite coquine et tu en profites, hein ?
Petite misérable, je te donnerai tout.
Tu aurais les bagues, des clips, des zibelines.
Je t'aime, je t'aime, je suis fou de toi.
Voyons !
Pardon messieurs-dames, est-ce que je peux débarrasser ?
Oui, oui, allez-y.
Bon.
Moi, je m'en vais. Tiens, au revoir !
Attends-moi ! Je pars aussi. Tu vas me déposer.
Dépêche-toi ! Je suis pressé !
Je vais faire ma vaisselle.
Je vais ranger un peu.
Et puis je m'en irais... chez moi.
Tiens, j'ai pas mangé mon fruit.
Elles sont très bonnes.
Elles sont juteuses.
Tu vas chez les grands couturiers, maintenant !
Oui, je vais voir les soldes avec Denise. - Bonne idée !
Oh moi, j'ai rien à acheter, tu penses ? - Comme tu veux !
Merci.
Madame Laurent, s'il vous plaît.
Vous n'êtes pas madame Laurent ?
Pardon, madame, vous n'êtes pas Mme Laurent? - C'est moi.
Venez vite, on vous demande au téléphone.
Allo, ne quittez pas, je crois qu'on a trouvé cette dame.
Mme Laurent ? - Oui.
Voilà.
Allo, mademoiselle.
Allo ? Comment, c'est toi ? Ben, où es-tu ?
Je suis encore chez moi. Marcel est sur le point de partir.
Il est sur le point de partir. Alors, dépêche-toi.
Écoute, je vais pas tarder à arriver, Marcel va me déposer.
Oh, écoute, dépêche-toi, tu seras gentille.
Merci.
Ah ! Tout de même !
Il faut que je prévienne Françoise, pour qu'elle m'attende.
Où as-tu mis mon imperméable, je trouve nulle part.
Je suis pressée, Françoise m'attend. - Moi aussi, je suis pressé.
Mais je partirai pas à la chasse sans mon imperméable.
L'imperméable ? - Oui, alors ?
D'habitude, je me rappelle.
Je l'ai placé dans un endroit bizarre, inhabituel.
Dépêche-toi ! - Vous devez trop l'entendu.
Ne prends pas d'imperméable, il pleut jamais.
Mais, si ! Il pleut tout le temps. - Ah, non, non...
Je sais, je sais... Il est sur le balcon.
J'avais lavé une tache et je l'ai mis à sécher, je suis ravie.
Tiens !
C'est Henri Laurent, viens lui dire bonjour.
Il s'en va.
C'est drôle !
Allez, viens.
Venez voir à côté, madame, vous vous en rendrez mieux compte.
Je m'en rendais très bien compte.
Venez, madame.
Vous avez tout de même plus de recul.
Évidemment, c'est joli.
Mme Fourcade !
Mme Fourcade ! M. Jacques vous appelle.
Vous connaissez cette femme ?
Laquelle ?
Non, pas celle qui vient d'arriver... l'autre...
... Près de la glace.
Ah, tu t'en rends compte !
J'ai essayé à peu près toute la maison en t'attendant.
Ah, que c'est joli !
C'est pas une cliente. - Sûrement pas, je ne l'ai jamais vue.
Elle parle des soldes.
Tourne pour voir.
Essayez de savoir qui c'est.
Et qu'elle prenne cette robe. - comment ?
Voyons enfin, faites ce qu'il faut.
Elle a l'air d'avoir été faite sur elle. - C'est vrai.
Vous êtes ravissante, madame.
Peut-être, mais c'est une robe qu'on peut mettre qu'une fois de temps en temps.
C'est vraiment une fantaisie. - Évidemment, c'est pas un tailleur.
Madame, je pense que vous n'hésiterez plus.
Mme Fourcade vient de vous laisser la robe à moitié du prix de solde.
J'espère que nous vous reverrons dans la maison, madame.
T'en as de la chance, toi. - N'est-ce pas ?
Je crois que je vais la garder sur moi.
Je vais prendre mes affaires.
Ben, t'as vu, Simon ? Sans blague, elle tient pas la route.
T'en fais pas, avec les grandes roues, ça ira bien.
Je voudrais bien être sûr, moi. Il en a de bonnes, lui.
Oui !
En attendant, tu viens d'aller si vite.
Ah oui ! combien j'ai fait ? - 220.
C'est pas mal, non ?
Je veux pas le dire, mais dimanche au Grand Prix.
On va peut-être se marrer. - Tu parles qu'on va se marrer !
Tout à l'heure, j'étais pas à fond. J'ai encore une bonne réserve.
Il faudra voir ma tenue de route. - Ah, ce que tu peux être chinois !
Je suis pas chinois. - Si, t'es chinois !
Pourquoi tu l'embêtes à lui dire qu'il est chinois ?
Il n'est pas chinois, il est français.
Tiens, grande poêle. - Pas mal les toiles à matelas.
Fais ma commission, hein ? - Oui, M. Henri.
Tu m'attends, hein ? Je vais voir s'il est là !
He... !
Comme ça, la robe.
M. Laurent n'est pas là ?
Monsieur Laurent ?
Il sort d'ici, vous l'avez pas vu ?
Il m'a dit si vous venez, il fallait aller le rejoindre au bar du coin comme d'habitude.
Au petit bar du coin... Comme d'habitude.
Oui, c'est là qu'il vous attend, il m'a dit vous connaissiez.
C'est bien vous, au moins ? - Oui, oui, c'est bien moi.
Ah non ! Parce que...
Il m'avait parlé d'une petite rousse, comprenez, alors...
Excusez-moi, j'ai un client qui m'attend.
Salut. - Combien ?
Vous mettez 40 litres.
Mademoiselle !
C'est par là, le bar.
Rattrapez la dame qui est là-bas, vous serez gentil.
Françoise.
Laisse-moi, j'ai quelque chose à faire. - Qu'est-ce qu'il y a, Françoise ?
Henri me trompe.
C'est pas possible !
Si, y a aucun doute et maintenant, laissez-moi, je t'en prie.
Alors, n'oublie pas ? - Mais, elle est venue la dame.
Je l'ai envoyée au bar.
Qu'est-ce que tu me racontes, la voilà.
On se téléphone, hein ? Au revoir.
M. Laurent ! - Bonjour.
Eh ben ! - Oh ! C'est comme ça que tu me reçois ?
Mais qu'est-ce qu'il a celui-là ? - Tu permets une seconde ?
Elle était plus grande ? - Oui, beaucoup.
Plutôt blonde ? - Plutôt, oui.
Ben, et alors ? - Attends, tu veux ?
Roland ! Roland ! - Quoi ?
Alors, ma petite dame, qu'est-ce qu'on fait ?
Attendez !
Ben, vraiment, Denise, tu ferais mieux de t'en aller, je t'assure, va-t'en !
Françoise !
J'attends que tu sois partie.
Dites donc, il faut pas vous gêner, vous ?
Tiens... Françoise...
Bonjour, Roland. Henri n'est pas là ?
J'attendais une fille, j'ai cru que c'était elle.
Vous attendez une fille ? - Oui, pourquoi ça vous étonne ?
Vous n'avez pas laissé une commission pour elle au garage ?
Si ! Comment le savez-vous ?
Ah ça !
Mais le Henri où est-il ?
Au garage, vous l'avez pas vu ? Il y est pourtant !
Je retourne au garage.
Allo ? - C'est moi, je viens de la voir.
Ça va gazer, hein ? Elle arrive au garage.
T'es un beau salaud !
Dites donc, il parait qu'il est là M. Laurent !
M. Henri ? Bien sûr qu'il est là !
J'avais jamais dit le contraire.
Mais tout à l'heure, vous m'avez dit, M. Roland, alors, moi, hein ?
Tiens, Françoise !
Ah, mon amour !
Mon amour, si tu savais...
Ah ! J'ai cru que tu me trompais, c'était horrible.
Je crois que je t'ai jamais aimé autant ! - Écoute, Françoise, voyons...
Ah, vous, alors !
Enfin, je vous pardonne.
Excusez-moi, tout le monde peut se tromper.
Mais, non ! Ce n'était pas de votre faute.
Merci bien, vous êtes gentil.
Voilà, voilà !
Tu peux pas savoir comme je suis heureuse.
Je reviens de loin ! C'était affreux.
Ah oui ! Quoi ?
Naturellement, tu peux pas comprendre, mon amour.
Tu vas voir, je vais devenir une femme formidable.
Tu seras mille fois plus heureux avec moi qu'avant.
Ah mais, je suis très heureux avec toi.
Mais non, tu verras, ça n'a aucun apport. - Je vous prends, hein ?
Allez, viens.
Tu vas prendre ce taxi et m'attendre à la maison.
Tu ne restes pas avec moi ? - Si, je te rejoins dans 5 minutes.
Alors, je vais t'attendre. - Mais non, vas-y.
J'arrive.
À tout de suite... J'arrive, tu sais.
44, quai Louis Blériot
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