Le prime 197 righe.
Ici Russo. Vous pouvez laisser un message.
Il ne répond pas à mes appels.
C'est fini et il doit le savoir.
Il n'y a aucune solution pour le remettre sur pieds ?
Les républicains vont passer cette interview sur toutes les radios et TV
sans arrêt jusqu'au 5 Novembre.
J'ai de la compassion pour lui, mais je m'y attendais depuis le début.
Et j'aurais dû vous écouter, monsieur.
Je pensais qu'il aurait pu gérer la pression.
D'accord. Donc il se retire.
On doit le remplacer.
Vous avez des idées ?
Avec moins de deux mois ?
Si le président ne m'avait pas exclu de la première discussion,
je serais venu avec de bonne options,
mais je ne connais personne avec un nom connu et une base de donneurs
pour démarrer une campagne à partir de rien en seulement sept semaines.
Laissez-moi réfléchir.
Tout dépend des prochaines minutes...
Tous ces mois de préparation, tout ce que j'ai fait.
- Il y a une personne. - Qui ?
Vous, M.le Vice-président.
Si vous posez votre candidature pour récupérer votre siège,
je pense que vous gagneriez haut la main.
Démissionnez de la vice présidence.
Seulement si vous gagnez.
Walker a besoin de moi pour 2016.
Êtes-vous certain qu'il vous retiendra pour le ticket?
Ce n'est pas un secret
que vous ne vous entendez pas tous les deux.
Qu'a t'il dit ?
Vous me mettez dans une situation embarrassante, M.le Vice Président.
M'a t-il dénigré ?
Et bien, l'exact mot qu'il a dit était "emmerdeur".
Quel connard.
Il n'a aucune idée de comment gérer,
aucun signe de respect.
- Est-ce son idée ? - Non.
- Sa façon de se débarrasser de moi ? - Non. Ça m'est venu à l'idée hier,
et j'ai pensé que ça valait le coup d'en parler.
Mais, non,je n'ai discuté de cela avec personne.
Et vous ne devriez pas.
Personne ne quitte pas la Maison Blanche pour devenir gouverneur.
Puis-je vous poser une question personnelle, Monsieur ?
Voulez vous être le Vice Président ?
Peter a dit que quand vous étiez avec lui en campagne,
vous aviez tant d'enthousiasme et d'énergie
qu'il pensait que le poste de gouverneur vous manquait peut-être.
Cela me manque.
Alors pourquoi ne pas y retourner ?
Vous pourriez être le héros de ces élections
et assurer la Pennsylvanie aux Démocrates en 2016.
{Rires moqueurs] Garrett ne sera jamais d'accord,
même s'il ne peut pas me voir.
Cela le ferait paraitre faible,
comme s'il avait perdu le contrôle de son administration.
Pas si c'était une décision commune.
Laissez-moi parler à Garrett.
Je ne lui dirai pas que nous en avons discuté.
Je suppose qu'il n'y a aucun danger à savoir ce qu'il pense.
Merci, M. le Vice Président.
- Slogans pour 400. - "1976. Il va encore nous rendre fiers."
- DJ. - Qui est Carter.
- Non. John. - Qui est Ford.
- Peter ? - Slogans pour 600.
- "1888. Ben a repris le flambeau de son grand-père." - Peter, tu es là ?
- Claudia. - Qui est Benjamin Harrison.
- Oui. - Slogans présidentiels pour 800.
- "1900..." - Dans le train en venant,
j'ai failli appeler la police pour qu'ils entrent chez toi
s'assurer que tu ne t'étais pas blessé.
Je ne vais même pas te demander ce qui s'est passé. Peu importe maintenant.
- "1964. Dans votre coeur, vous savez qu'il a raison".
- ce qui importe... - Qui est Goldwater.
- Claudia - Qui est Goldwater.
Barry Goldwater, c'est ça.
Oh, allez. Hé, je suis en train de regarder !
Ce qui importe ce sont les 50 journalistes devant le bâtiment
et les 150 membres de la campagne qui ne savent pas s'ils ont encore un boulot.
C'est fini.
Je sais.
Alors, dis leur de s'en aller.
Quoi, tu vas encore te planquer ici et espérer que tout ça disparaisse ?
Ouais, c'était à peu près le plan.
Je ne te laisserai pas tomber.
Hé, pose ça.
- Hé, pose ça ! - Peter...
On doit faire une déclaration.
Appelle-moi lorsque tu es prêt à le faire.
Je serai au QG, à Philadelphie.
J'étais effrayée parce que je commençais
à trop penser à toi.
Je pense que c'est pour ça que j'ai rompu.
Et tu ne pouvais pas te permettre d'avoir peur ?
Non. Ça ne mène à rien.
C'est faux. Quand je suis à l'étranger,
une peur rationnelle... des maladies ou de la violence...
C'est ce qui me garde en vie.
Quand je rentre, mon Dieu,
j'ai peur de choses
que je ne peux pas nommer ou montrer du doigt.
Genre...N'ai-je pas une vue trop étroite des choses ?
Ou est-ce que j'ai gâché ce jour ou ce moment ?
Je pense ça quelquefois...
Je me demande si ma vie a un sens.
Francis lèverait les yeux au ciel
s'il m'entendait parler comme ça.
Sait-il où tu te trouves ?
Non.
S'il te cherche, c'est là que tu es.
Là-bas.
Avant que tu rencontres Frank.
Seule.
Curieuse.
Absorbant tout.
Tu n'a aucune idée comment j’étais.
A-t-il jamais connu ce coté de toi ?
Il n'était pas intéressé par cette fille.
Et je ne l'étais pas non plus.
Tu t'intéressais à quoi ?
Je ne voulais pas me contenter d'être observatrice.
Vous avez voulu être vu.
Pas seulement vue.
Je voulais être importante.
Il n'y pas d'antécédent historique.
Aaron Burr pour être Gouverneur, Calhoun pour le Sénat.
Il y a 200 ans. Un a tué un homme en duel, l'autre soutenait l'esclavage.
Vous voulez les prendre comme exemples, Frank ?
M.le président, on risque de perdre le contrôle d'un important État-clé,
notre majorité au Congrès et même votre deuxième mandat.
Pour éviter ça, il faut prendre des mesures non conventionnelles.
On aura l'impression que je le pousse dehors.
Ou pire, qu'il abandonne l'administration.
Vous allez faire une déclaration commune.
Vous dites qu'il ne démissionnera que s'il est élu gouverneur.
S'il perd, il reste vice-président.
Personne ne pourra vous accuser de déloyauté l'un envers l'autre.
- C'est Jim qui vous en a parlé ? - Non. C'est entièrement mon idée.
Il ne me viendrait pas à l'idée de parler au vice-président sans votre autorisation.
Je pense qu'il risque de prendre ça comme un affront,
comme si j'essayais de me débarrasser de lui.
Franchement, monsieur, je crois qu'il sera plus intéressé que vous ne l'imaginez.
- Et pourquoi ? - J'hésitais à vous en parler,
mais quand il a fait campagne pour Russo,
il parlait librement de vous.
Dites-moi.
Bien sûr, je tiens ça de Peter,
mais l'idée générale,
c'est que vous manquez totalement de leadership,
et que vous n'avez aucune notion de respect.
Et il veut plus de responsabilités.
Et comment pourrai-je lui en donner alors qu'il ne fait preuve
d'aucune discrétion, d'aucune discipline ?
C'est tout-à-fait mon avis. Aussi, écoutez,
je prends l'entière responsabilité du soutien à Russo,
mais il peut y avoir un bon côté à tout ça.
Vous pouvez obtenir deux choses.
Assurer les votes de Pennsylvanie pour les Démocrates
et trouver une façon honorable de remplacer Matthews.
Qu'en pensez-vous ?
C'est une décision très grave,
et on ne doit pas la prendre de façon impulsive.
Je suis du même avis. J'aimerais y réfléchir encore un peu.
C'est très prudent, monsieur. Gardez juste à l'esprit
qu'à sept semaines du scrutin, chaque jour compte.
- Bonjour monsieur. - C'est combien ?
J'ai votre reçu.
Non. Ça ne fait que $40.
C'est bon. Ne dites rien à personne, d'accord ?
Non. Je ne parle jamais de nos locataires.
- La presse est toujours dehors ? - Oui.
Je leur ai dit que vous n'étiez pas là, comme vous l'avez demandé.
La plupart sont partis. Mais il en reste encore certains.
Si je voulais partir, y a t-il un moyen de le faire sans être vu ?
Oui. Le monte-charge descend au garage.
- Je pourrais vous appeler un taxi ou... - D'accord. Merci. Je vous préviendrai.
M. Russo...
ça n'est pas mon affaire,
mais j'ai un oncle qui a replongé plusieurs fois.
Quand ça arrivait, la meilleure chose pour lui était de ne pas rester seul.
Je vais vous rendre votre argent, reprendre ce paquet,
rentrer et vous tenir compagnie.
Je vous remercie. Je vous préviendrai si je change d'avis.
Assieds-toi.
Où est Claire ?
Pas ici.
Alors qu'est-ce que c'est, on règle les derniers détails ?
Je n'en serais pas si sûr.
Les gens comme toi ne peuvent être entièrement muselés.
Mais j'ai pensé que peut-être nous pourrions commencer...
C'est de bon goût.
C'est la robe qu'elle a porté pour le gala.
Je le crois.
C'est celle-là.
Je la reconnais.
Retournons dans la chambre à coucher.
Je suis étonné que tu aies si bien capté son attention.
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