The Vampire Lovers

The Vampire Lovers

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Un commento di lolo1734
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Pubblicato il: 2023-04-06
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Le prime 200 righe.

Ainsi s'achève mon récit des effroyables Karnstein.

Que Dieu empêche le retour de ces faits surnaturels. Joachim von Hartog.

À la mémoire de Isabella von Hartog, 1775 - 1794.

Je place cette carte entre les pages de mon histoire.

Et je prie que ce livre soit fermé, à tout jamais.

J'ai raconté en détail le décès de ma sœur.

Comment j’ai, moi, le baron Hartog, vengé sa mort.

Les ennemis que je pourchassais n'étaient pas de simples mortels.

C'était des meurtriers venus d'outre-tombe.

Car ce château en ruines, où j'attends caché,

fut jadis la demeure de la famille Karnstein

et, parfois,

leurs esprits diaboliques sortaient de leurs tombes moisies,

prenaient forme humaine

et parcouraient la campagne

à la recherche de victimes pour satisfaire leur besoin,

leur passion, leur soif de sang.

Parfois, ils courtisaient leur victime afin d'en profiter.

Ou ils l'étranglaient et l'épuisaient.

Je savais que le spectre, une fois rassasié,

retournerait dans sa tombe.

Je savais également que sans le linceul,

dans lequel son corps en décomposition était enseveli,

le vampire ne dormirait pas la nuit.

Mon cœur battait d'appréhension

tandis que j'observais la créature rôder autour de sa tombe.

Mes membres ne m'obéissaient presque plus

mais je le mettais au défi, ce monstre dont j' ignorais la nature,

de récupérer son linceul.

La seule façon de tuer un vampire,

c'est de lui planter un pieu dans le cœur. Ou de le décapiter.

J'ai attendu, épée en main.

DUCHÉ DE STIRIA

- Mlle Emma, vous partez ? - J'ai bien peur que oui.

Nous nous revenons. M. Morton.

- Général, c'est une très belle soirée. - Merci.

Merci, Laura. Quelle fête magnifique.

Carl est très beau.

Vous partez déjà ? Il est si tôt.

Nous avons une longue route à faire.

Joyeux anniversaire. Vous devez venir nous voir très bientôt.

J'ai bien hâte.

Général.

Au revoir.

Excusez-moi.

C'est un honneur pour moi, chère comtesse.

Général Spielsdorf, c'est charmant de nous avoir invitées.

Puis-je… Puis-je vous présenter ma fille, Marcilla.

- Qui est-ce ? - Elles ont emménagé à cinq kilomètres.

Où la vieille baronne demeurait.

Kurt, il faut aimer nos voisins.

- Voulez-vous danser, comtesse ? - Avec plaisir.

- Carl, je vous aime. - Pardon ?

Tous les autres hommes regardent cette fille, sauf vous.

Je crois qu'elle aimerait vous ravir.

Elle n'arrête pas de vous regarder.

Balivernes. C'est vous qu'elle regarde.

Excusez-moi, général.

De mauvaises nouvelles ?

- Un ami très cher se meurt. - J'en suis désolé.

Vous me pardonnerez de vous quitter ainsi ?

Puis-je faire quelque chose ?

Je n'ose pas vous le demander

mais ma fille, Marcilla.

La route est longue.

Nous devons voyager toute une nuit.

Chère comtesse, je vous assure

que je serais ravi de m'occuper de votre fille, si c'est votre souhait.

Elle tiendra compagnie à Laura.

- Général, vous êtes trop aimable. - Ce n'est rien.

Je dois le dire à Marcilla.

- Désolée. - Au revoir et bon voyage.

Aimerais-tu qu'elle reste avec nous ?

- Bien sûr, cher oncle. - Bien.

Où est-elle ?

Vous nous avez fait peur, hier soir.

Je suis allée prendre une marche.

Cette demeure est si vaste que je me suis perdue.

Tout le monde vous a cherchée pendant des heures.

Puis vous êtes apparue comme par magie.

Ne vous inquiétez pas pour moi.

J'aime bien me promener seule, parfois.

Chère Laura, je crois que nous deviendrons amies.

Nous le sommes déjà.

- Vous êtes tellement belle. - Vous vous moquez,

tout comme Carl.

Qu'y a-t-il ? Du calme.

C'était… C'était un chat.

Un énorme chat.

Il m'étranglait.

Allez. Ce n'était qu'un cauchemar.

Calme-toi et rendors-toi.

Voilà, très bien.

Voilà.

Je suis désolée.

Ne t'inquiète pas. Mais tu nous as fait peur.

Je croyais que c'était un rôdeur.

Repose-toi.

Bonne nuit, ma chérie.

Tout va bien aller.

Merci.

Ces cris.

Assez forts pour réveiller les morts.

Marcilla doit être morte de peur.

- Allons la voir. - Oui.

- Laissez-la dormir. - Bien.

- Bonne nuit. - Bonne nuit.

Je suis inquiet, docteur. Elle semble de plus en plus faible.

Elle fait de l'anémie. Elle ne mange pas pour conserver la ligne.

C'est courant chez les jeunes filles. Et même chez les plus âgées.

Et ses fréquents cauchemars ?

Quand le corps s'affaiblit, l'esprit s'active.

Elle a besoin de fer, c'est tout. De légumes verts, de viande rouge.

Elle doit produire plus de sang.

Un peu de porto, le soir.

Je suis content que cela ne vous inquiète pas.

Elle s'en remettra.

- Je reviendrai dans un jour ou deux. - Je vous en serais reconnaissant.

Au revoir, docteur. Merci.

Marcilla, vous êtes si gentille.

Je mourrai le jour de votre départ.

Je ne vous quitterai jamais,

ma chère Laura.

Je reviens de la ferme des Wollheimer, la nouvelle grange est prête.

Bien.

Comment va Laura ? Puis-je la voir ?

Non. Je ne la comprends pas.

Elle ne veut voir personne, sauf...

Oui.

Laura lui semble très dévouée.

Néanmoins, je serai heureux quand la comtesse reviendra la chercher.

Non, je vous en prie, non.

Non, non, allez-vous-en.

Allez-vous-en.

Non, je vous en prie, non.

Docteur.

Docteur, vous devez venir immédiatement.

Allez la chercher.

Elle sera bientôt ici.

Où diable peut-elle bien être ?

Je ne sais pas. Sa chambre est vide. Je...

Je suis ici.

Je ne pouvais dormir.

Je suis allée à la chapelle

pour prier.

Vous pouvez ouvrir les rideaux.

Le soleil s'est levé.

Elle est morte.

Non.

Docteur, je vous en prie, faites vite.

Non.

Pauvre Laura.

Et le général ?

Le général est parti rendre visite à un ami, le baron Hartog.

Il ne veut pas rester dans cette maison. Je le comprends.

Mademoiselle Perrodot prendra soin d'elle.

- Ça va ? - Oui.

- Personne n'est blessé ? - Allez, calme-toi.

Ma nièce.

Je demeure tout près d'ici. Vous devez vous reposer.

Non, je dois poursuivre mon voyage.

- Vite, vite. - Père.

Elle est sous le choc. Nous devons la ramener chez nous.

Je ne peux pas. Mon frère se meurt. Je ne peux arriver en retard.

Je m'appelle Morton.

Puis-je suggérer que votre nièce...

Carmilla.

Carmilla est la bienvenue chez nous

- pendant votre voyage. - Non, c'est impossible !

Ma fille apprécierait sa compagnie.

Vous êtes trop aimable.

Vous resterez avec nous !

Je n'arrive pas à le prononcer.

Le sourcil.

L'allemand est très difficile.

- Mais vous devez essayer. - J'essaierai demain.

D'accord. Le dîner sera bientôt prêt.

- Votre père rentrera sous peu. - Oui.

- Qui est-ce ? - C'est moi, Emma.

Oh, entrez !

Ces robes sont magnifiques !

- Vous pouvez en choisir une. - C'est vrai ?

Emma, apportez-moi cette serviette.

Bien sûr.

Merci.

Votre robe est très jolie mais on dirait celle d'une paysanne.

En ville, vous devez être plus sophistiquée.

Déshabillez-vous !

Essayez-la.

- D'accord. - Il faut enlever le corsage

car cela la déforme.

Je n'ai jamais rien porté de tel. Je trouve ça osé.

Que dirait mon père ?

C'est un homme, il appréciera.

- Mais je crois qu'elle sera trop grande. - Mais non, j'en suis sûre.

Je vais vous montrer.

Regardez, Carmilla.

N'avais-je pas raison ?

- Prenez l'autre robe. - Non !

Elle est trop petite pour moi. Si, allez-y.

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