Le prime 200 righe.
Une Histoire Immortelle.
En Chine...
Dans l'île Portugaise de Macao...
vivait, vers la fin du siècle dernier,
un marchand immensément riche...
...qui s'appellait M. Clay.
Il avait une maison magnifique
et une grande maisonnée.
Et il était assis au mileu,
là, silencieux...
...et seul.
Les autres Européens l'appelait l'homme de fer,
qui avait rompu avec son associé, un homme nommé Louis Ducrot,
qu'il avait ruiné, et jeté à la rue avec sa famille.
C'était l'affaire de 300 Guinées.
mais Louis Ducrot ne pouvait pas payer...
- Et ce fut la fin. - Ce fut la fin de Louis.
- Il se suicida. - Et sa famille?
Il y a vait bien une fille, mais elle est partie avec un capitaine.
Et bien sûr ce vieux Clay avait saisit la maison. Pauvre Louis!
- Il était fier de cette maison. - Fier? Les objets d'art....
Ils les a tous cassés et brûlés avant de partir.
Il disait que rien qui aurait pu embellir la vie
ne pourrait rester pour le nouveau maitre de cette maison.
Exceptés les miroirs... ceux qu'il avait amené de France.
Ces miroirs n'avaient renvoyé que des scènes heureuses et
cela serait la punition de son meurtrier, disait il,
de voir, où qu'il aille, le portrait d'un pendu.
M. Clay s'asseyais pour diner seul.
Face à face avec son portrait.
Il ne remarquait pas le manque de gentilesse du voisinage.
Car l'idée de la gentilesse
n'avait jamais fait partie de son schéma de vie.
C'était seulement naturel que les choses soient comme elles étaient
car il voulait qu'elles soient ainsi...
Quand il a eu 70 ans, il a eu la goutte.
Il ne pouvait pas dormir. Son secrétaire s'asseyait et lui faisait la lecture
les factures, les estimations et les contrats de ses affaires.
Je vous ai lu tous les vieux livres de compte 2 fois de suite.
Dois je recommencer?
Il y a d'autres sortes de livres.
- Vus ne les avez pas lus? - D'autres livres?
A côté des livres de comptes, il ya des choses que le autres gens lisent.
Comme quoi?
dans la bande de juifs qui m'ont pris avec eux pour fuir de Pologne,
il y avait un très vieil homme.
Avant de mourir, il m'a donné ceci.
M. Clay, c'est quelque chose que je dois vous lire.
"Les endroits sauvages et solitaires sont heureux,
"et le désert se réjouit et fleurit
- "même avec la joie ..." - ce n'est pas un livre.
- "raffermit ma faible main ..." - ce n'est pas du tout un livre.
C'est ce que vous avez demandé. Différent des livres de compte.
"Raffermit ma faible main et assure mes genous tremblants"
- Où l'avez vous eu? - "dis à ceux qui sont sans peur:
"'Votre Dieu vous récompensera
"et dans le désert l'eau surgira."
Qu'est ce que c'est que ça?
C'est arrivé?
Non.
ça se passe maintenant?
Non.
- Qui a fait ce truc? - Le prophète Isaïe.
Le prophète!
Je n'aime pas les prophéties.
Les gens ne devraient écrire que des choses
qui sont arrivées.
Ce prophète, il vivait quand?
Oh, il y a près de 1000 ans, M. Clay.
Les gens peuvent raconter des choses qui sont arrivées.
Vous savez comment cela s'appelle?
- Une histoire. - Oui, M. Clay.
J'ai entendu une histoire quand je suis arrivé en Chine.
Un des maris a raconté aux auttes une chose qui lui est arrivée.
Il leur a raconté une histoire.
Un marin se promenait près d'un port
quand un attelage s'est arrêté et un viel homme riche lui a dit:
"Vous avez l'air d'un bon marin. Voulez vous gagner 5 Guinées?"
Le marin a répondu oui et le vieil homme riche le conduit chez lui
et lui a donné à manger et du vin
et lui a dit: "Je suis très riche.
"je suis très vieux et je n'ai confiance en personne
"pour hériter ce que j'ai économisé toute ma vie.
"J'ai épousé une jeune femme il y a 3 ans.
"mais elle n'a pas été bonne pour moi.
"Je n'ai pas d"enfants."
Avec votre permission, M. Clay, je peux aussi la raconter.
Ah bon?
Le vieux monsieur a conduit le marin dans une chambre
éclairée pas des chandeliers en or massif.
C'était ça, M. Clay?
dans la chambre il y avait un lit et dedans une dame.
Le vieux monsiieur a pris une pièce d'or dans sa bourse.
Une pièce de 5 Guinée, M. Clay, et l'a donnée au marin.
Comment connaissez vous cette histoire?
En venant en Chine, M. Clay, on ne prend qu'un bateau.
Donc on entend l'histoire une seule fois.
- Qu'est ce que ça a à voir? - De Gravesend à Lisbonne,
il y avait un marin sur le bateau qui l'a raconté.
Vers Singapour, j'ai entendu un autre marin raconter cette histoire.
L'histoire qu'ils ont raconté n'est jamais arrivée
et c'est pour ça qu'on la raconte. ça n'arrive jamais, M. Clay.
Je n'aime pas les prophétiess.
Oui, M. Clay.
Bonne nuit, M. Clay.
Je n'aime pas les faux semblants. Je n'aime pas les prophétiess.
J'aime les faits!
Si cette histoire n'est jamais arrivée.
Oui, M. Clay.
je vaus qu'elle arrive pour de vrai
à des vrais personnes.
Oui M. Clay. A de vraies personnes.
-Où voulez vous que ça se passe? - Ici, dans ma maison.
Je veux tout voir de mes propres yeux.
Je veux diner avec le marin dans ma salle à manger
je veux le chercher moi même dans une rue près du port.
- Ceal va entrainer des dépenses. - Oui. ça va nous couter un peu d'argent.
Vous vous souvenez qu'il y a une femme dans l'histoire.
La jeune demoiselle, je ne vais pas vous la trouver.
Je vous paye pour faire ce travail...
et ça en fera partie de trouver cette femme.
Oui, M. Clay.
ce secrétaire aurait pu être une personne très dangereuse
sauf que son ambition, son désir, quels qu'ils soient
avaient été détruits et éradiqués de sa personne.
il nétait comme un insecte: dur à écraser,
même avec le talon d'une botte.
Et pourtant il avait des choses qu'il ne pouvait pas dire,
qui étaient comme des poissons des abysses
dans les profondeurs de son esprit ténébreux.
Il n'avait qu'une passion:
Un besoin maladif d'être seul.
Son âme était fixée sur cette seule chose,
qu'i pourrait entrer dans sa petite pièce et fermer la porte
avec la certitude que là, personne au monde ne pourrait le suivre.
Le lendemain, il avair choisi l'héroïne de l'histoire.
En ville, on l'appellait Virginie.
C'était la maitresse d'un autre employé de M. Clay,
- Un jeune homme appelé Simpson. - Charlie?
Vous vous souvenez, il m'a demandé de vous acheter un châle.
Donc je vous en ai apporté pour choisir celui que vous aimez.
Oui. Charlie ne veux pas être vu dans les magasins achetant une telle chose.
ça pourrait arriver aux oreilles de sa famille en Europe. Il vous a envoyé.
Je suppose que vous n'avez pas de famille en Europe? Votre nom?
Levinsky. Elishama Levinsky.
Je ne demande pas ce que vous voulez. Vous me le direz le moment venu.
Si vous connaissez Charlie, je suppose que vous travaillez avec lui...
- Pour le vieil Américain? - Oui, Mlle Virgine.
Comment va t'il? Le vieux? J'ai entendu qu'il était malade.
Il ne va pas bien, Mlle Virginie. Il ne quitte pas sa maison.
Bon. va t'il mourir?
Oh, non.
Il est assez fort pour faire de nouvelles manigances.
avec votre permission, je vais vous en raconter une.
Il n'aime pas les faux fuyants. Il n'aime pas les prophétiess.
Il aime les faits.
- Les faits? - Oui.
mais il y a 50 ans, sur un bateau, il a entendu une histoire.
Un marin se promenait vers le port
quand un attelage s'est arrêté et un viel homme riche lui a dit:
"Vous avez l'air d'un bon marin. Voulez vous gagner 5 Guinées?"
- C'était au Bénin. - Oui?
Pas ici à Macao.
Je l'ai entendue d'un ami, un Anglais, Capitaine de cargo.
C'est arrivé à un marin qu'il connaissait quand il a débuté.
Mlle Virginie, c'est une histoire qui court sur les bateaux. Tous les marins la connaissent.
lle serait restée sur la mer si il n'y avait pas M. Clay.
Il s'est mis en tête de la faire arriver à de vraies personnes
parce qu'un marin dans le monde
a pu la raconter, toute entière, comme si cela lui était arrivé.
S'il veut jouer la comédie,
une comédie avec le diable, que ça reste entre eux deux.
- Et moi dans tout cela? - Oui! Une comedie. J'ai oublié le nom.
Il y a 3 personnes dans la comédie de M. Clay.
Le vieux monsieur, qu'il jouera lui même, et le jeune marin...
qu'il va trouver au port.
mais si un capitaine anglais vous l'a racontée, Mlle Virginie,
il a du vous dire qu'il y a aussi une belle jeune fille.
De la part de M. Clay, je cherche cette belle jeune fille.
Si elle joue dans sa comédie jusqu'au bout,
M. Clay la payera 100 Guinées.
Le vieux Clay a des idées bizarres sur la comédie.
Dans une comedie, les acteurs font semblant de tuer... ou de mourir...
ou de coucher avec leurs amants.
Ils ne le font pas vraiment.
Votre maître est comme l'Empereur Néron de Rome
qui jetait les gens aux lions.
- Oui? - Oui. Juste pour s'amuser.
- Mais jusqu'à mainetanant on ne l'avait plus fait. - L'Empereur Néron était très riche?
Oh... il possédait le monde entier.
- Et sa comédie était bonne? - Je suppose qu'il l'aimait.
Mais de nos jours, qui trouverait il pour jouer dedans?
S'il possédait le monde, il trouverait des gens pour jouer.
Combien bous paye t'il? 30 pièces d'argent?
Je suis employé de M. Clay. Je ne peut pas le quitter.
Mais vous, Mlle Virginie, vous pouvez aller où vous voulez.
- Oui. Je suppose que oui. - Oui. Vous le croyez.
Mais vous avez toujours pu aller où vous vouliez.
J'étais si en colêre à propos de ma vie que je voulais en finir.
Mais maintenant c'est vous qui êtes en colêre.
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