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Gladbeck The Hostage Crisis 2022 720p WEBRip x264-YIFY
Un commento di lolo1734
France : Stéphane Versini

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Pubblicato il: 2023-03-30
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Le prime 200 righe.

Les images que vous allez voir ont été tournées en août 1988.

Pendant 54 heures, les téléspectateurs ouest-allemands

ont été tenus en haleine par une prise d'otages dramatique.

Ce documentaire est entièrement réalisé à partir des images de l'époque.

GLADBECK - RÉPUBLIQUE FÉDÉRALE D'ALLEMAGNE 16 AOÛT 1988

À Gladbeck-Rentfort,

deux hommes armés et masqués ont braqué une banque.

Ils ont pris en otage une femme et un autre employé.

La prise d'otage a débuté ce matin à 7h40.

2 H 19 MIN 25 S DEPUIS LE DÉBUT DE LA PRISE D'OTAGES

RADIO DE LA POLICE

51-01 à 40.

À vous.

Il y a eu un autre coup de feu.

Bien reçu.

APPEL DE LA POLICE

- Vous êtes là ? - Oui.

Parlons calmement. Que comptez-vous faire ?

On veut 300 000 Marks, la clé du coffre et une voiture.

D'accord. Quel type de véhicule ?

Une BMW 735.

Une BMW 735. D'accord.

- Une 735i - D'accord.

- Oui. - Je vous rappelle.

- Une seconde. - Allez-y.

Ne faites pas de conneries.

Je buterai les deux employés et je me ferai sauter la tête.

On va tout arranger.

Je vous rappelle bientôt.

- Ça marche. - D'accord.

9 H 49 MIN 08 S DEPUIS LE DÉBUT DE LA PRISE D'OTAGES

RADIO DE LA POLICE

On peut leur remettre l'argent.

Attention, restez vigilants !

Je surveille l'entrée, la porte.

Il n'y a rien à voir.

Absolument rien à voir.

Rapprochez les sacs plus près de la porte, si possible.

Richie, déshabille-toi !

Pousse-les près de la porte et repars tout de suite.

- Vas-y. - D'accord.

Il y a une personne devant la porte.

C'est l'homme pris en otage.

Il est allongé par terre. Il est ligoté.

Il ouvre la porte.

Il prend le premier sac.

Le deuxième.

Et le troisième.

Il referme la porte.

Depuis près de 12 heures,

deux personnes craignent pour leur vie dans une banque de Gladbeck.

Deux hommes armés ont pris en otage le guichetier Reinhold Alles, 34 ans,

et sa chargée de clientèle de 23 ans.

La police a satisfait une des demandes des criminels.

Un policier en sous-vêtements a apporté 300 000 marks

et des menottes à l'entrée.

Cet après-midi, peu avant 17 h,

j'ai parlé au téléphone à l'un des braqueurs.

Hans Meiser, présentateur du journal. Bonjour. Qui êtes-vous ?

- Le braqueur. Qui d'autre ? - Pardon ?

Le braqueur !

Vous ne relâcherez pas les otages une fois vos demandes satisfaites ?

Pas tout de suite. On les emmène.

- Où ? - Comme si j'allais vous le dire.

- La police vous suivra en hélicoptère. - Fin de la conversation.

UN DOCUMENTAIRE NETFLIX

La prise d'otage la plus dramatique qu'ait connue la RFA

a duré environ 54 heures.

Les médias allemands n'ont jamais autant couvert une prise d'otages.

Des millions de personnes ont pu suivre

à la minute près le déroulement de ce drame.

La police n'a pas toujours géré cette crise comme il le fallait.

Un chapitre sombre pour les politiciens et les médias.

RADIO DE LA POLICE

Si les braqueurs quittent la banque,

ne les arrêtez pas !

13 H 59 MIN 17 S DEPUIS LE DÉBUT DE LA PRISE D'OTAGES

Tu as vu ? Une voiture approche.

Une Audi.

C'est eux.

En ce moment à Gladbeck-Rentfort, dans la Ruhr,

la prise d'otages de la Deutsche Bank n'est pas terminée.

Depuis près de 14 heures,

deux braqueurs retiennent deux employés en otage.

Voici le Heute Journal.

On vient d'apprendre

qu'un véhicule aurait été fourni aux preneurs d'otages.

À Gladbeck, j'espère, mon écran est noir,

que Mario Krisolli nous entend.

Vous m'entendez ? Allô ?

Vous pouvez nous dire ce qui se passe ?

On peut voir les phares de la voiture.

Tout le monde est à l'abri derrière moi.

Le véhicule avance très lentement vers notre caméra.

L'un des preneurs d'otages pointe une arme sur le pare-brise.

Quelle est la réaction de la police ?

Ils sont très calmes.

Il y a du mouvement,

mais surtout des journalistes, pas de la police.

Passez-moi le micro.

On suppose qu'ils sont quatre.

On a identifié les auteurs ?

Pas encore.

Pas de piste ?

Aucune. Des enquêtes sont en cours.

Partout.

Vous n'êtes pas surpris qu'ils ne se cachent pas ?

Celui qui s'est montré a négocié avec nous.

Il a dit n'avoir rien à perdre.

On sera en direct dans une seconde ?

Oui ?

Bonsoir, mesdames et messieurs. La prise d'otages est toujours en cours.

M. Pütz, vous êtes sur les lieux. Quelle est la situation ?

Bonsoir, Mme Christiansen. J'ai le procureur Gutjahr avec moi.

Pouvez-vous me dire ce que va faire la police ?

La poursuite a commencé, et une chasse à l'homme est en cours.

Merci, M. Gutjahr.

Depuis 67 minutes,

les deux braqueurs de Gladbeck sont en fuite avec leurs otages.

Les familles des otages craignent le pire.

La police n'a pas pu confirmer s'ils sont encore dans la Ruhr.

Depuis deux heures, les braqueurs sont en cavale dans une Audi 100

et détiennent toujours les deux employés.

Minuit 40.

La police note que les otages n'ont pas encore été libérés.

Il est probable que les braqueurs aient une nouvelle voiture.

Ils ont forcé un passant à leur donner la clé.

La prise d'otages dure depuis plus de 20 heures.

On ne sait toujours rien du sort des deux otages de Gladbeck.

Presque 24 heures après avoir été pris en otages par deux braqueurs

dans une agence de la Deutsche Bank à Gladbeck,

ils sont toujours entre les mains des malfaiteurs.

DEUTSCHE BANK - CENTRE D'AFFAIRES

La scène du crime : la Deutsche Bank à Gladbeck.

Depuis ce matin, la police cherche des indices.

FERMÉ AUJOURD'HUI

Chaque indice est examiné avec soin.

D'après les rumeurs, les braqueurs seraient deux hommes de 30 et 31 ans,

bien connus des forces de l'ordre.

COMMISSARIAT DE POLICE

Nous vous avons demandé de venir,

car les médias ont signalé un nouveau développement

dans le cadre de la prise d'otages dans le nord de l'Allemagne.

RÉPUBLIQUE FÉDÉRALE D'ALLEMAGNE

BRÊME

On sait à qui on a affaire.

Je vous supplie de ne pas parler des développements

tant que les otages ne sont pas libérés ou les auteurs arrêtés.

Il ne tient qu'à vous

de ne pas mettre les otages en danger en révélant des informations.

Encore une fois,

et je vous en supplie, nous pensons que les otages sont en grand danger.

On ne sait encore rien

des deux preneurs d'otages et de leur itinéraire.

Pour ne pas mettre les otages en danger, la police a cessé les poursuites.

La chasse à l'homme a été arrêtée.

La chasse à l'homme a été abandonnée pour que les otages soient libérés.

Il n'y a pas eu d'autres contacts avec les braqueurs ou les otages.

La survie des otages est la priorité absolue.

35 H 09 MIN 43 S DEPUIS LE DÉBUT DE LA PRISE D'OTAGES

L'homme à la veste en cuir marche avec l'otage masculin,

l'autre braqueur, avec la femme à la robe rouge,

en direction du le centre-ville.

La prise d'otages de Gladbeck n'est pas finie, surtout pour nous.

Au contraire. Aujourd'hui, les criminels sont arrivés à Brême.

Christian Berg est sur place pour localiser les braqueurs.

Ils ont pris de l'essence, des friandises et sont partis.

J'ai remarqué qu'il portait une arme.

- La police est venue vous voir ? - Non.

Du nouveau ? Tout ça a pris une tournure folle.

On vient d'apprendre

qu'à Brême, la situation a empiré, pour ainsi dire.

Les criminels ont pris en otage un bus avec plusieurs personnes à bord.

Les deux malfaiteurs, armés de mitraillettes,

ont pris en otage un bus et ses 20 passagers à Brême.

On vient de l'apprendre.

C'est tout ce que l'on sait.

Nous vous tiendrons informés quand on en saura plus.

33-08, on a besoin de vous sur les lieux ?

- On retient les journalistes. - Je n'ai pas compris. Répétez.

On retient les journalistes.

C'est vraiment nécessaire d'être en contact avec eux ?

Vers 19 h, les braqueurs sont allés au marché de Brême.

Avec une autre femme non identifiée,

ils ont marché jusqu'à un arrêt de bus.

La femme non identifiée serait également armée.

On a du nouveau.

Des images de la scène où le bus a été détourné.

Vous pouvez les montrer.

Ça s'est passé à l'heure de pointe, vers 19h20.

On les voit négocier, près de la porte ouverte du bus.

L'homme en T-shirt près de la porte à gauche est l'un des braqueurs.

À droite, on voit un photographe.

Le photographe, Peter Meyer,

apporte les nouvelles revendications des criminels.

- Que veulent-ils ? - Un véhicule qui ne soit pas sur écoute.

Une voiture d'un journaliste, qui devra être garée ici.

- Et ils laisseront le bus ? - Oui, ça s'apaisera.

Je dois trouver la police. Pas facile.

- Je suis là. - Bien.

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