Stagione 2

Informazioni sulla release

Go-Toubun no Hanayome S02 VOSTFR [1080p][X265][10BITS][SR-71]
Un commento di copieur2

Tag

1080
x265
TS
Pubblicato il: 2021-10-27
Download: 54
Sottotitoli per non udenti: No

Anteprima dei sottotitoli in French

Le prime 197 righe.

Je rêvais…

Regarde, là-bas !

C’est la gare de Kyoto où on était !

Oh, t’as raison !

… du jour où…

je t’ai rencontrée.

Dis, tu m’expliques ?

Explique-moi !

– Tu veux bien m’expliquer ? – S’il te plaît !

Pourrais-tu m’expliquer ?

UN JOUR À KYOTO

UN JOUR À KYOTO

La classe nature, qui a été une série de fiascos,

s’est conclue pour moi par une fièvre fulgurante.

Il a fallu m’emmener à l’hôpital, ce n’était pas glorieux.

Bizarrement,

j’ai l’impression qu’elles étaient là.

J’ai dû délirer.

Nino ?

Tu es seul, hein ?

Pourquoi ? C’est ma chambre, ici.

Et alors ?

Qui la paie, à ton avis ?

Puisque tu en parles, vous en faites trop.

Les infirmières se demandent

si je ne suis pas le fils caché du directeur.

Pas le choix !

Les autres te croyaient à l’article de la mort.

Enfin, c’est votre père qui paie, pas vous.

Absolument !

Lui ou nous, c’est du pareil au même !

C’est ça… Bonjour, la gosse de riches.

Cela dit,

je ne m’attendais pas à ce que tu me rendes visite.

Quoi ? Ah oui…

Sur ce, pas le temps de papoter !

Au fait, pas un mot sur moi !

Uesugi, est-ce que tu aurais vu Nino ?

Yotsuba ?

Salut ! Comment ça va, depuis la classe nature ?

Tu te sens mieux ?

Vous êtes là aussi ?

C’est formidable, tu es en vie !

Je rêve… Vous n’aviez pas besoin de venir.

Je sens l’odeur de Nino.

Elle transpire tant que ça ?

La pauvre…

C’est du parfum !

Tu nous as fichu la trouille, tu sais.

Tu étais brûlant de fièvre, pire qu’une bouillotte !

Heureusement, tu vas mieux.

Appelle-moi, si tu t’ennuies. Je m’occuperai de toi quand tu veux.

C’est gentil, mais je préfère rester seul.

Tu l’as cherché, ça ne se dit pas.

Au fait, j’ai des copies pour toi.

Ça tombe bien que je puisse te les donner.

Ah, tu vas toujours en cours.

Oui.

Je pense que je vais arrêter le lycée.

Et tes grands projets, déjà oubliés ?

Arrête avec tes commentaires mesquins !

Vu comme je m’y ennuie,

je croyais pouvoir y mettre facilement un terme,

mais j’ai envie de continuer.

Je me suis attachée.

Il est rustre, méchant et n’a aucun tact.

D’ailleurs…

pourquoi me plaît-il ?

Tu n’aimes pas ce qu’on te sert ?

L’avoir su, je t’aurais préparé quelque chose.

Je n’ai pas d’appétit, c’est tout.

Ah bon.

Fais « Ah ».

Hé !

C’est important de bien se nourrir.

Je n’ai qu’une seule bouche.

– Je te tiens ! – Pire qu’un chien !

– Allez, je t’emmène ! – Lâche-moi !

Allez, on y va.

J’espère que tu seras vite sur pied.

Tiens ?

C’est marrant, je me sens un peu mieux.

SALLE D’EXAMEN

M. Uesugi, vous sortez demain, n’est-ce pas ?

Oui.

Rattraper les cours vous inquiète ?

En effet, mais pas pour moi,

plutôt pour les idiotes à qui je donne des cours.

Ah bon ?

Bien, la consultation est terminée.

Ne me pousse pas !

Nino, on ne crie pas dans un hôpital.

Je n’y peux rien si j’ai peur !

Elles sont encore là ?

Je vais au moins aller les remercier.

Si une simple piqûre t’effraie,

tu ne pourras jamais te faire percer les oreilles.

Une piqûre ?

Ah, Uesugi !

En fait, que fabriquez-vous ici ?

Nous ?

On vient se faire vacciner.

On le fait tous les ans.

Mais Nino et Itsuki essaient de se débiner.

Ça fait mal, j’aime pas ça !

Ça tombait bien, on a pu te voir par la même occasion !

Ça tombait bien ?

Je vous préviens, ça va chauffer pour vous !

Hé, toi, baisse d’un ton !

Les malades doivent se reposer !

D’accord…

M. Uesugi, je vous souhaite bonne chance.

Ce médecin…

il me rappelle quelqu’un.

Ça date…

mais…

je m’en souviens très bien.

Oui,

c’est…

Fûtarô Uesugi !

Bye, bye !

Pourquoi je me remémore ça maintenant ?

C’est toi, Itsuki ? Tu m’as surpris.

C’est à moi de dire ça.

Tes sœurs te cherchent.

Vraiment ? Pour quelle raison ?

Je voulais te poser une question.

J’aimerais savoir

ce qui te pousse à étudier.

Je le fais car je suis un étudiant, point.

Qu’est-ce que tu fiches ?

Je te fixerai du regard jusqu’à ce que tu t’expliques !

Très bien.

Et si, moi aussi, je le faisais jusqu’à ce que tu abandonnes ?

Tu peux ! Nous verrons bien qui cédera en premier.

Oh, un jeune couple !

Ils sont mignons !

Je ne bougerai pas d’un iota.

Laisse-moi tranquille.

Et bim ! J’ai gagné !

T’es prêt pour ton gage ?

Je t’en prie, pas comme la dernière fois !

PROCHAIN ARRÊT : KYOTO

Je n’arrive plus à manger de poisson !

Laisse-moi réfléchir…

Ça suffit, Fûtarô !

Sois moins bruyant, dans le train !

Hein ?

Viens là, Takebayashi !

Arrête de faire la rabat-joie, joue avec nous, plutôt !

Bon, si tu insistes…

Mais à une condition, Sanada joue aussi.

On exclut personne.

Pas la peine.

Sanada…

lâche un peu les maths, c’est débile !

Si ça sert à rien, ça dégage !

Moi, avec ça, je suis comblé.

Ouah, il en jette !

Trop classe !

Je l’ai piqué dans les affaires pros de mon père.

Alors, Takebayashi, tu veux que…

Tiens.

Tu as tout ?

Ils sont amis depuis l’enfance.

Ils habitent proche, et leurs parents s’entendent bien.

Ils vont même en vacances ensemble.

Dans le conseil de classe, ils font la paire.

Fûtarô, tu as assez pris de photos. On avance.

Ouais, ouais.

Ouch !

Aïe ! Aïe ! Aïe !

Ça ne va pas ?

J’ai mal au ventre…

Saletés d’intestins, ils me lâchent !

Je vais aux toilettes. Partez sans moi.

Si ça sert à rien, ça dégage !

C’est moi qui suis inutile…

Dis donc !

Tu viens de me photographier, n’est-ce pas ?

Pardon ? Vous êtes qui, madame ?

Je n’ai pas donné ma permission !

C’est un délit !

J’ai rien fait !

Que se passe-t-il ?

Ce garçon, subjugué par ma beauté, a osé me prendre en photo !

Il faut l’enfermer !

J’ai rien fait !

Calmez-vous, madame.

Nous comprenons.

Nous allons vérifier l’appareil.

Tu veux bien me le prêter ?

Oui.

Qu’y a-t-il ?

Rien.

Eh bien… je…

Il est innocent.

Commenti

No comments yet. Be the first to leave one.

Keep it about this subtitle — sync, quality, typos.500 characters left