Le prime 200 righe.
Précédemment...
J'ai vu ça en déchiquetant des documents...
Un paquet de cigarettes appartenant à Nafisi.
Le Mossad a dû le briefer dans cette pièce avant que j'arrive.
Tu penses que c'était une mise en scène ?
- J'attends confirmation. - De quel genre ?
Javadi.
Tu veux que je la garde ?
Tu pourrais ?
Terroriste !
Je veux ma maman. Je veux ma maman !
C'est dangereux.
Descendez vous cacher.
La localisation du tireur est confirmée.
- C'est parti. - Non ! Vous ne pouvez pas faire ça !
Vous m'avez entendue ? Ma fille est là-dedans !
- On entre ! - Non !
Il est à terre !
Tu as dit...
"Protège Franny."
Puis tu m'as jeté au sol.
Quand j'avais le dos tourné.
Qu'est-ce que c'est ?
Prises quatre heures avant l'explosion.
Vous reconnaissez le van ?
Qui est-ce ?
J'ai suivi la piste de cette jeep bleue,
qui a disparu pendant que je visitais un endroit vraiment bizarre.
Bizarre comment ?
On devrait en parler en personne.
Pouvez-vous me rejoindre chez moi ?
Bien sûr.
Où est ma fille ?
- Mme Mathison. - Où est-elle ?
Coucou, mon cœur !
La première révolution
c'est lorsque vous considérez votre regard sur les choses
et constatez qu'il y a peut-être une autre façon de les regarder
que vous n'aviez pas encore vue.
Police de New York !
La brutalité contre les contestataires,
la para-militarisation de la police.
C'est pourquoi vous devez continuer d'essayer.
On n'a pas besoin d'un état policier dans ce pays
pour combattre le terrorisme,
mais d'une nouvelle stratégie.
La révolution ne sera pas télévisée.
... leur système de détention illimitée...
Le FBI et la CIA qui ciblent des communautés musulmanes...
Sécurité. On a un patient agité récalcitrant.
- Lâchez-moi ! - C'est quoi déjà son nom ?
- Peter Quinn. - Peter Quinn.
Tu ne pourras pas rester chez toi, mon frère.
Tu ne pourras pas te brancher, t'allumer et échapper aux flics.
- C'est une accusation alarmante. - Les Russes
ont piraté nos commissions.
La suite d'une guerre sans fin.
Tu vas te rentrer ça dans ton putain de crâne ?
La révolution te placera dans le siège du chauffeur.
Les États-Unis continuent de s'investir
dans une guerre secrète avec des enjeux très élevés.
J'ai fait des promesses que je n'ai pas tenues.
Ce monde a commencé juste après le 11 septembre.
La révolution ne sera pas télévisée,
pas télévisée.
Il n'y aura pas de rediffusion, mes frères et mes sœurs.
La révolution sera en direct.
Quelle agence ?
Je ne peux pas le dire ici à la vue de tous, monsieur.
Tu m'as sauvé.
Oui.
Pourquoi ?
Peter ?
Tu vas bien ?
C'est moi, Astrid.
Que fais-tu debout ?
Ils ont dit que tu serais dans les vapes pour au moins 12 heures.
Où suis-je ?
Bonne question.
Au milieu de nulle part.
Un endroit nommé Upper Chateaugay...
Si c'est comme ça qu'on dit.
Astrid ?
Oui, c'est moi.
Tu es... Tu es...
Je suis là.
Tout va bien se passer maintenant.
Que se passe-t-il ?
Oh.
Rien du tout.
Ce sont les effets
des sédatifs que le docteur t'a donnés.
Quel docteur ?
Celui de l'hôpital.
Ne me laisse pas tomber.
Quoi, Peter ?
Quoi ?
Carrie a dit...
Quoi ?
Qu'a dit Carrie ?
Quoi ?
Tu vois ça, Carrie ?
C'est bon.
Et pour l'arrière-cour ?
Appuie sur la touche étoile.
OK, c'est bon aussi.
Bien. Je serai juste là.
Tu vois autre chose ?
Non.
Ouais.
Moi non plus.
J'ai surveillé le bâtiment toute la nuit.
Tu n'as pas dormi ?
Non.
Écoute, Carrie, ça me fait plaisir d'installer une alarme et des caméras.
J'ai même monté la garde avec un flingue, mais...
Je t'ai dit que je ne pouvais pas appeler la police.
Une bombe a été posée. Un agent du FBI est mort.
Je-je ne sais pas qui sont ces gens,
mais ils sont sérieux.
Et ils sont connectés.
Je m'inquiètes pour toi.
C'est l'école de Franny.
Je m'occupe de l'alarme.
- Allô ? - Carrie ?
Ici Beth de St Martha.
Franny va bien ?
Oui.
Mais vous devriez venir.
- Il y a un problème ? - Non. C'est juste...
Il y a quelqu'un des services de protection de l'enfance.
Pardon ?
En train de lui parler de ce qu'il s'est passé
chez vous il y a deux jours,
l'intervention de police.
- Mon Dieu. - Je devais vous prévenir.
OK. J'arrive, dites-le à Franny.
Carrie, je vous présente Christine Lonas.
Bonjour, je suis des services de protection de l'enfance.
Salut.
Je dois parler à Mme Mathison en privé.
Bien sûr.
Et bien, j'ai parlé à Franny...
Je veux voir ma fille.
Asseyez-vous.
S'il vous plaît.
Donc, nos services sont missionnés par la Justice
pour enquêter sur toute situation
dans laquelle un enfant aurait pu être blessé.
Elle n'a pas été blessée.
Peut-être pas physiquement.
Elle a été bouleversée, é-évidemment.
Comme n'importe qui. Comme moi.
Mais n-nous avons tout mis à plat.
Elle veut...
Elle veut juste reprendre une vie normale.
Ça n'est pas ce qu'il ressort de notre conversation.
Vraiment ?
J'ai vu une petite fille brillante et sensible
qui a été traumatisée par ce qu'elle a vécu.
"Traumatisée" est un peu exagéré.
Traumatisme qui a été amplifié quand vous l'avez ramenée
sur les lieux seulement un jour après.
On en avait parlé. Ça lui allait.
Psychologiquement, ça n'est pas sûr pour elle.
Écoutez, je ne... je ne suis pas d'accord avec vous,
mais je-je peux l'amener ailleurs pendant quelques jours,
à l’hôtel, si vous estimez que c'est mieux.
Pour combien de temps ?
Après mon entrevue avec Franny, j'ai conclu
qu'elle encourrait de plus grands dégâts.
Pardon ?
Elle a été retirée de l'école
et placée dans un foyer d'accueil.
Vous voulez dire qu'elle n'est pas ici ?
C'est ma fille ! Vous n'avez pas le droit de faire ça !
Mme Mathison, c'est provisoire
jusqu'à que mon service fasse une évaluation plus poussée.
Non, il faut que je la voie tout de suite.
Il y a des étapes à respecter.
Non, vous ne pouvez pas la placer en institution !
Je suis d'accord. Ça n'est pas idéal.
Y a-t-il un membre de la famille
qui pourrait l'héberger ?
- Ma sœur. - Bien.
Comment je peux la joindre ?
- Vous ne pouvez pas. - Que voulez-vous dire ?
Son mari est professeur.
Ils sont à Rome en congé sabbatique.
C'est des conneries.
Oh.
Merci.
Désolé.
Écoutez, ça... n'est pas le lieu
où avoir cette conversation.
Mon bureau est à dix minutes.
Que diriez-vous de continuer notre discussion là-bas ?
D'accord ?
Bien.
Les manifestants ont accueilli la délégation du ministère des finances
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