Le prime 200 righe.
- Les Johansson avaient des enfants ? - Non, mais ils étaient foyer d'accueil.
Nous avons 3 nouveaux meurtres, 2 tableaux.
- Nous pensons qu'il manque une victime. - Et vous pensez que ce sera moi.
Il l'a perdue au jeu hier. Je l'ai achetée.
C'est un cadeau. Rien que pour toi.
- Donc tu as joué ? - Oui, mais écoute. J'ai gagné...
- Comment a eu lieu le contact ? - Regardez l'adresse.
Bordel de merde.
Il est en état de mort cérébrale. Pensez au futur, à d'éventuels dons d'organes,
et à ce que nous devrons faire au sujet du respirateur.
C'est à propos du meurtre de votre mère, Marie-Louise Norén.
- Elle a dit que vous l'aviez menacée. - Tu l'as fait ?
Non. Mais elle voulait le faire croire.
Ne prends pas cet air triste. Je ne te quitte pas pour eux.
Tu passes me récupérer ?
- Tu as une petite harceleuse ? - Ce n'est pas vraiment drôle.
Ce sont les employés et ex-employés de Andersen TL.
Emil Larsson ?
Avez-vous des photos d'Emil Larsson sur vos téléphones ?
Nous avons la liste des familles d'accueil des Services sociaux.
Emil Larsson était aussi sur la liste des familles d'accueil.
ÉPISODE 8
LE PONT
Emil Larsson, né en 1989. Père inconnu. Mère décédée quand il avait cinq ans.
A ensuite été placé chez les Johansson de 96 à 2005.
On tient enfin un lien entre certaines victimes.
Commence par Hans.
À l'âge de 8 ans, Emil s'est enfui.
Il a été retrouvé à Malmo et a dit aller retrouver son père à Paris.
- Qu'est-ce que ça a à voir avec Hans ? - C'est lui qui l'avait raccompagné.
Lars-Ove Abrahamsson était enseignant dans ce collège.
Helle Anker ?
- Nous n'avons encore aucun lien. - Håkan Ekdahl ?
Non plus. Mais il a un lien avec Holst par l'intermédiaire du musée.
- Y a-t-il d'autres liens ? - Pas que nous ayons trouvé.
Il a été assistant social jusqu'en 2001. Il était superviseur.
- Aurait-il pu placer Emil ? - Ce n'est pas indiqué là-dessus.
Nous trouverons.
On se concentre sur Emil Larsson.
Henrik, occupez-vous du musée et de Freddie Holst.
Saga, voyez son appartement à Lomma.
Bien le bonjour.
- Kjell Grankvist, Affaires Internes. - Henrik.
- Comment va votre enquête ? - Bien.
Comment allez-vous ?
C'est là que je descends.
Bonjour. Par ici.
- Qui était l'autre ? - Rasmus Larsson.
- Un collègue incompétent. - D'accord.
- Tu as trouvé quelque chose ? - Rien.
Ici non plus. Il n'est pas venu travailler, personne ne sait pourquoi.
Dites, il a laissé un message ?
Attends une minute.
Rien qui puisse nous être utile dans son casier non plus.
L'appartement est meublé, mais on dirait que personne n'y vit.
Je vais aller chez Holst, je te verrai à Malmö.
Très bien.
Les menaces faites par Saga, dénoncées par Marie-Louise Norén...
- C'est à vous qu'elle les a signalées. - Oui.
- Qu'en pensez-vous ? - Eh bien, c'était des menaces.
Elle sentait que Saga voulait s'en débarrasser.
Elle a repris contact après des années. Saga voulait couper la relation.
Définitivement.
Vous avez travaillé avec Saga. Que pensez-vous d'elle ?
Elle est concentrée, efficace. Têtue.
Mais elle n'a pas l'air vraiment stable.
Et votre avis n'est pas affecté par sa demande de mutation à votre égard ?
Vraiment ?
Non. Elle avait raison. J'avais tort.
- Vous revoilà. - Vous n'avez personne pour faire ça ?
Pourquoi ? Vous voulez changer de travail ?
Vous le reconnaissez ?
Oui, je l'ai déjà vu, mais je ne me souviens plus où.
Il était au musée où se trouvent vos oeuvres.
Il est venu ici prendre des photos pour l'exposition.
Alors ça doit être ça.
- Mais vous ne le connaissez pas ? - Non. Il a l'air sympathique.
Les apparences...
Gardez la photo et montrez-la à votre personnel. Votre femme est là ?
Elle s'est absentée.
Elle sort beaucoup, non ? On ne l'a jamais vue.
Appelez, la prochaine fois. Je la garderai.
Tiens, tu es passée ?
- Oui. Que fais-tu avec ça ? - Je mettais un peu d'ordre.
Est-ce que tu veux entrer ?
- Tu veux quelque chose ? Un café ? - Non, merci.
- Raconte. - Qu'est-ce que tu veux dire ?
Pourquoi es-tu ici ? Je prends ton manteau ?
Oui, merci.
Je suis jalouse.
Je suis jalouse d'une petite pute qui a vingt ans.
- Bien. Pourquoi ? - Pas jalouse, plutôt envieuse.
D'accord. Tu peux expliquer ?
Il préfère passer du temps avec elle plutôt qu'avec moi.
- Freddie ? Il te trompe ? - Non.
Pas vraiment. Cela allait bien jusqu'à
ce qu'elle emménage chez nous, elle est là tous les jours avec son gros ventre.
Je ne peux pas lutter face à ça. Ce ne sera plus très long avant
qu'elle lui donne ce qu'il voulait. Puis il va m'oublier.
- Comment lutter contre ça ? - Pardon, mais je ne comprends pas.
- Qu'est-ce qu'elle va lui donner ? - Un fils.
Notre fils.
Selon les voisins, il restait cloitré chez lui. Il n'avait aucune visite.
C'était la même chose au musée. Il ne sortait jamais avec ses collègues.
Est-ce qu'il a d'autres adresses ?
Des amis ou de la famille qui pourraient nous aider ?
Les techniciens n'ont rien trouvé qui le relie aux assassinats.
Les services sociaux ont confirmé que c'est Håkan Ekdahl
qui a placé Emil chez les Johansson.
On l'arrête in absentia .
Êtes-vous montée dans la voiture de votre mère ?
Une... Skoda Felicia vert foncé.
Je sais. Je l'ai vue, mais je n'y suis jamais montée.
Vous ne savez pas comment un ongle avec votre ADN a pu s'y trouver ?
On a Emil.
- Je dois y aller. - Bien sûr. Allez faire votre travail.
Nous pouvons continuer plus tard.
Je me suis réveillé...
avec une sorte de sac sur la tête.
J'étais attaché à une chaise.
De temps en temps, quelqu'un venait et me frappait.
Homme ou femme ?
Je ne sais pas. Fort. "Ça" frappait fort.
- Comment vous êtes-vous libéré ? - Je ne sais pas.
J'ai probablement dû être drogué.
Quand je me suis réveillé, j'étais dans ce champ.
Comment expliquez-vous qu'on vous ait libéré ?
"Celui qui est parti". C'est l'une des œuvres de la liste.
Ed Booker.
Bon sang. Artiste américain. Critique de la société.
Elle est détenue par Freddie Holst ?
La femme qui l'a trouvé a identifié l'endroit. J'ai des photos. Et ceci.
Ceci est pour vous.
Qu'est-ce que c'est ?
La blessure dans votre bouche. Un six. Le code est complet.
Emil. L369G42, est-ce que cela évoque quelque chose pour vous ?
Vous vous souvenez de quelque chose ? Des sons, des odeurs...
- J'ai entendu des choses dehors. - Bien. Une minute.
John ?
- Tu nous reçois ? - On vous voit et on vous entend.
Je m'en souviens parce que c'était tellement normal.
C'était un camion de glaces. Vous savez, la mélodie qui fait...
Et aussi... mais c'était beaucoup plus tard.
Des sirènes.
Il devait y avoir plusieurs véhicules.
J'ai dû m'évanouir quand il a fait ça dans ma bouche.
Quand je me suis réveillé, j'ai entendu des enfants.
Je crois qu'ils chantaient.
Vous vous souvenez d'avions ou d'autre chose qu'on pourrait identifier ?
Non, c'est tout ce dont je me souviens.
- Tu es dessus ? - Oui, merci. Je commence tout de suite.
Pourquoi moi ?
- Où étais-tu ? - Tu as enfin remarqué mon départ.
- Bon. Qu'est-ce qu'il y a ? - Tes petites promenades matinales.
Pour l'amour du ciel.
J'ai dit ce que j'éprouvais, mais tu traines toujours avec elle.
- Mon amour, elle vit ici. - Oui, et pourquoi ?
Je l'ai expliqué. C'est pour le bien de l'enfant.
Non, c'est pour que tu puisses voir et sentir son ventre s'arrondir.
Prends-lui une chambre quelque part et laisse Colbert veiller sur elle.
- Qu'elle s'en aille. - Je ne peux pas la mettre à la porte.
Parce qu'elle est la mère de ton enfant, c'est ça ?
Merde.
- Salut, chérie. - Dis qu'on l'a fait.
- Fait quoi ? - Le bébé.
Oui, on l'a fait.
Je me demande si on sera de bons parents pour mon bébé.
Ce n'est pas ton bébé, Jeanette.
- Il est plus à moi qu'à elle. - Bien sûr, mais on peut pas le garder.
Ils se disputent tout le temps, elle me déteste.
Le bébé est à moitié à moi. Tu crois qu'elle peut l'aimer ?
Bien sûr, Jeanette. Il ne reste plus qu'une semaine. Oublie les bonnes idées.
Tu ne devrais même pas songer à garder ton bébé.
- Non. Bien entendu. - Parfait.
Tu veux une bonne nouvelle ? J'ai presque tout l'argent pour la maison.
- Il ne me manque plus que 1 800. - C'est super.
Super, super cool, Marc.
- Il est arrivé quelque chose à Hans ? - Oui.
Y a-t-il un endroit où nous pouvons parler ?
Tu es là. Très bien. Viens par ici.
Emil a été détenu dans cette zone.
- Pourquoi ça ? - Trop de camions à glace, inutile donc.
En revanche, j'ai vérifié les centres de secours. il y en a un ici.
Un feu de container. Deux camions de pompiers, une voiture de police.
Ensuite j'ai vérifié les arrêts des camions de glaces, il y en a un là.
J'ai deux critères sur trois. Je vérifie les écoles.
L'école maternelle Clover se trouve ici.
Donc c'est quelque part dans cette zone.
On doit trouver qui vit par ici.
Je m'en suis déjà chargé.
J'ai surligné un nom.
- Elle était un enfant placé. - Chez Johansson, en même temps qu'Emil.
Il n'y a plus rien à faire. Aucune chance de survie.
On a trouvé une Annika Melander. Même famille d'accueil qu'Emil.
Je vais aller lui parler.
Vas-y. J'arrive.
Est-ce que c'est Annika ? On a été dans la même famille d'accueil.
Pendant quelques années.
Et ce n'était pas particulièrement drôle.
Non, vraiment pas. Mais c'était pire pour elle.
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