Desperate Housewives

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シーズン 4

リリース情報

Desperate Housewives S04 DVDRip XViD-MACRO French
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XviD
公開日: 2017-08-14
ダウンロード: 82
聴覚障害者向け: No

French字幕のプレビュー

最初の200行です。

Vu dans Desperate Housewives...

Susan et Mike ont enfin convolé.

Lynette a appris une terrible nouvelle.

Comment as-tu pu me cacher que tu avais un cancer ?

Maman...

Bree est rentrée de voyage...

- La vache ! - ... avec une surprise.

Et voilà.

Gaby a épousé Victor.

Epouser Gaby, c'est sacrément bien joué.

Avec les voix des latinos,

tu es sûr de gagner.

De son côté, Carlos...

Pourquoi tu refuses de t'engager ?

... a rompu avec Edie.

Nous deux, c'est terminé.

Mais la quête du vrai bonheur

a entraîné des évènements inattendus

et de toute évidence désespérés.

Mais ce qu'il faut savoir,

c'est qu'Edie Britt n'avait pas du tout l'intention de mourir.

Mais quelqu'un qu'elle aimait voulait la quitter.

Elle manigança donc tout dans les moindres détails,

de l'écharpe en soie qui lui servirait de corde

A mon bien-aimé Carlos

à la lettre expliquant la cause de son suicide.

Il ne lui restait plus qu'à attendre

que son bien-aimé rentre à la maison.

Edie ? Je viens chercher mes affaires.

Pour retenir son tendre et cher,

Edie savait qu'elle devait saisir l'instant parfait pour lâcher prise.

Carlos !

Malheureusement pour elle...

Je peux vous parler ?

... un contretemps fatal vint entraver ses plans.

Mme McCluskey ?

J'ai quelque chose à vous montrer. Venez par là.

C'est quoi, ça ?

Des poubelles.

On est bien d'accord, petit malin.

Mais qu'est-ce qu'elles font dehors un samedi soir

alors que le camion poubelle passe le jeudi ?

Très bien, je vais les rentrer. Vous êtes contente ?

Carlos ? Qu'est-ce que je vois, là-haut ?

C'est ainsi que Carlos Solis arriva

juste à temps pour sauver la vie d'Edie Britt.

Qu'est-ce qui t'a pris, chérie ? Réveille-toi, je t'en supplie !

Bien sûr, s'il avait su la vie qu'elle allait lui mener...

il l'aurait laissée là où elle était.

A une certaine heure de la nuit,

lorsque les enfants sont couchés et que les maris se mettent à ronfler,

les femmes, encore éveillées,

songent aux secrets qu'elles n'ont pas encore révélés à leurs amies.

Qu'il s'agisse d'un mariage improvisé,

d'une tumeur récemment diagnostiquée

ou d'une grossesse simulée.

C'est ce qui occupera leurs pensées jusqu'à ce que la vie

vienne leur rappeler que les autres aussi ont des secrets.

- Carlos ! Comment va-t-elle ? - Que disent les médecins ?

Elle est sous respirateur artificiel, mais ça devrait aller.

Que s'est-il passé ? Comment a-t-elle pu faire ça ?

Elle a laissé un mot, qui m'accuse clairement.

Mon pauvre !

C'est fou, on croirait revivre l'histoire de Mary Alice.

Oui, mais Edie s'en sortira.

Je sais que c'est sa nuit de noce, mais on ne devrait pas appeler Gaby ?

Et merde !

Gaby ? J'espère que ce sera une nuit de noce inoubliable,

vu le temps que tu mets à te préparer.

Fais-moi confiance, Victor. Tu n'es pas prêt de l'oublier.

- Filons d'ici. - Quoi ?

Je suis sérieux. On les envoie tous au diable et on part tous les deux.

Je viens de me marier !

Ils sont 200 à m'attendre pour danser la conga.

Mais si tu as l'impression que Victor ne t'aime pas !

- Moi, je t'ai toujours aimée ! - Pas la nuit de noces !

C'est horrible, même pour Victor.

Il s'en remettra.

Mais moi, je ne supporterai pas de te perdre une fois de plus.

Gaby, tu es là ?

Gaby ?

Ah, te voilà.

Coucou ! Je comptais les cadeaux.

Si ça t'amuse. Je cherchais le publicitaire.

- Tu ne l'aurais pas vu ? - Non.

Bon. Je t'appelle si j'ai besoin de toi.

Vite !

Qui ne porte pas de culotte sous sa robe de mariée ?

Ne détourne pas la conversation, idiot ! Quand est-ce qu'on part ?

Alors, tu es d'accord ?

Génial. Le temps de rassembler mes affaires,

et je passe te prendre. Tiens-toi prête.

D'accord. Attends !

Tu n'embrasses pas la mariée ?

Pas trop tôt ! Carlos, qu'est-ce que tu fabriques ?

Je suis à l'hôpital. Edie a tenté de se suicider.

Mince ! Comment elle va ?

Je suis arrivé à temps, mais je ne peux plus venir te chercher.

C'est pas grave. Je vais prendre un taxi.

Gaby, je vais devoir rester avec Edie deux ou trois semaines.

Trois semaines ? Tu plaisantes ? C'est ce soir ou jamais !

Victor m'attend dans la chambre pour consommer notre mariage.

Et Edie est sous respirateur artificiel !

Tu n'es pas obligée de rester là-bas, tu as une maison.

Bon, écoute. M'enfuir avec toi le soir de mon mariage,

c'était de la folie douce, mais m'enfuir toute seule, c'est de la folie tout court !

Gaby, je t'en prie ! Elle a besoin de moi. Tu ne peux pas attendre ?

Non ! Je préfère encore tenter ma chance avec Victor.

Gaby, tu viens te coucher ?

UN MOIS PLUS TARD

Ca fait un mois, bon anniversaire !

Je ne m'attendais pas à ça.

Un mois de bonheur absolu,

ça se fête.

- Tu es heureux, n'est-ce pas ? - Oui. Comme je ne l'ai jamais été.

C'est gentil.

- Je ne te crois pas. - Susan...

Je t'observe, parfois, et je te sens complètement ailleurs,

- comme s'il manquait quelque chose. - Il ne manque rien.

Tu es entièrement satisfait de notre vie de couple ?

- Tu as tout ce que tu veux ? - Oui, à peu près.

"A peu près", donc il y a bien quelque chose

qui te turlupine.

Comment je peux y remédier si tu ne dis rien ?

Susan, je te jure que j'ai absolument

tout ce dont un homme puisse rêver. Je nage dans le bonheur, d'accord ?

Ce mariage est voué à l'échec.

Un camion de déménagement vient d'arriver.

Andrew, tu veux bien m'aider avec mes lanières ?

Ca fait trois semaines

que je te répète que je désapprouve ton canular,

alors ne compte pas sur moi.

C'est pas possible ! Orson, tu viens m'aider, s'il te plaît ?

Ne compte plus sur moi pour te payer des pantalons en cuir.

Ca finira par se savoir,

et on passera tous pour des cinglés.

- Pas si on reste prudents. - On n'est plus dans les années 50.

Une ado qui tombe enceinte, c'est courant.

A mon âge, certaines filles sont presque grand-mères.

La réputation de notre famille ne tient plus qu'à un fil.

Ton beau-père passe pour un tueur,

ta sœur s'entiche de son prof d'histoire,

et maintenant, il faudrait défiler dans la rue avec un bâtard ?

On n'a qu'à jouer du banjo sous le porche, pendant qu'on y est !

Bree ? Tu as vu le camion de déménagement ?

Maman ! Tu es réveillée ?

Oui, mon cœur ! J'arrive dans une minute !

Ma perruque a disparu. Elle est où ?

- Sur la table de nuit. - Non, c'est là que je regarde,

et il n'y a que quelques cheveux

et ce DVD de bêtisiers sportifs qui était censé me faire rire.

- Peyton Manning est hilarant. - Maman !

J'arrive !

Ne reste pas allongé à rien faire. Aide-moi à la trouver.

Bon sang, Lynette, tu ne trouves pas

que ce serait plus simple si tu avouais à tout le monde que tu as un cancer ?

Je l'ai trouvée !

Je comprends que tu aies peur d'effrayer les enfants,

- mais nos amis ? - Ecoute, je supporte la chimio,

je supporte qu'on me complimente sur mes cheveux,

mais je ne supporterai pas la pitié, alors n'insiste pas.

Elle était de travers.

Qu'est-ce qu'il y a, mon trésor ?

Il y a un camion de déménagement en face.

On la met en vente immédiatement ?

Tirez-en ce que vous pourrez, mais vendez-moi ça rapidement.

Qu'est-ce qui se passe ?

Je discute avec notre agent immobilier. Tu te souviens de Gil ?

Je me souviens t'avoir dit que je n'étais pas prête à vendre.

Vous voulez bien nous laisser une minute ?

Bien sûr.

Gaby, on était d'accord pour vendre cette maison une fois mariés.

J'ai encore beaucoup d'affaires ici.

Ma maison fait 1000 mètres carrés. Ce n'est pas la place qui manque.

Je ne suis pas pressée de vendre cette maison, d'accord ?

C'était chez moi. J'y étais heureuse.

Tu as un nouveau chez toi, maintenant. Tu n'y es pas heureuse ?

Si, c'est une très belle maison.

Bon, alors vends celle-ci ! Qu'est-ce que tu attends ?

Je n'attends rien.

Tiens, un camion de déménagement.

- Des nouveaux voisins. Dites-moi tout. - Premier indice : Les chaises.

Oui, ça prouve qu'ils s'assoient.

Non, ce sont des Stickley. Ca prouve qu'ils ont du goût.

Et du fric. Ca fait des semaines qu'ils retapent tout.

Dommage qu'Edie ne soit pas là. Elle aurait eu des détails croustillants.

Encore une illustration du caractère profondément égoïste du suicide.

Vous croyez que c'est eux ?

C'est pas vrai ! Katherine !

- Katherine ! - Susan !

Je n'arrive pas à croire que ça fasse 12 ans. Tu n'as pas changé.

Toi, ta vue a baissé.

Comment va ta tante ? Katherine habitait ici avec Mme Sims.

Pas très bien, hélas. C'est pour ça qu'on est revenues.

Je ne voulais pas que ma pauvre tante Lily finisse à l'hospice.

- C'est vraiment gentil. - Oui, vraiment.

Et la chance a voulu que mon mari trouve un poste ici.

Adam, tu fais coucou à nos voisines ?

- Mesdames ! - Bonjour.

Je vous saluerai mieux quand je sentirai moins le bouc.

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