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Poursuivez-les !
Vous ne pouvez pas nous échapper maintenant !
Nous allons tous vous anéantir une fois pour toutes !
Vous ne nous échapperez pas cette fois !
Nous allons tous vous tuer.
Il faut détruire ces monstres !
On vous attrapera cette fois !
On vous aura tous les deux.
Attrapons-les !
Poursuivez-les !
Tuez-les, tuez-les !
Vous ne pouvez pas nous échapper maintenant !
On va vous détruire une fois pour toutes !
Ils n'ont pas pu avoir disparu.
Ils n'ont pas pu se volatiliser.
Non, ils ne sont pas ici.
Il vaut mieux pour eux qu'ils ne le soient pas.
Les pauvres,
la mort de ces filles doit être vengée ce soir.
Nous allons tuer ces monstres.
Eh bien, nous devons essayer de les trouver,
ils ne doivent pas s'échapper.
Venez, allons-y.
Vous voyez quelque chose ? Où sont-ils ?
Il faut les trouver.
- Rien encore ? - Je l'ai vu de mes propres yeux.
Il s'enfuyait avec une femme, puis il a disparu.
Si tout va bien pour nous cette fois,
ils ne seront pas en mesure de nous échapper ce soir.
Si je les trouve, je les embrocherai avec cette fourche, croyez-moi.
Je vais lui faire payer d'avoir tué ma sœur.
C'est la seule façon de détruire ces monstres pour toujours.
Allons par ici, j'ai vu quelque chose bouger.
- Vous voyez quelque chose ? - Non
Ils doivent être là-bas.
Nous ferions mieux d'essayer de prendre la fuite,
sinon ils sont sûrs de nous attraper.
Encore rien ?
Apportez cette torche par ici.
Peut-être qu'ils sont ici.
- Regardez, ils sont là, - Ils s'enfuient !
Tu as tué mon enfant.
Tu ne tueras plus jamais personne !
LE MASSACRE DES VAMPIRES
Plus vite ! Allez plus vite !
Je dois rejoindre les terres du château avant le lever du jour.
Je risque de casser l'attelage de cette voiture et tuer les chevaux.
Je vous donnerai de l'or pour vous procurer une voiture neuve
et un nouvel attelage de chevaux.
Vous devez redoubler d'efforts, ma vie est en jeu.
Je vais essayer, mais à vos dépens.
Nous sommes arrivés à temps. Le lever du jour n'est pas loin.
- Allez, donnez-moi un coup de main. - C'est bon, d'accord.
C'est vrai, ce que j'ai entendu,
que tous les fous ne sont pas enfermés dans un asile.
Allez Beauté, on y va.
A la maison maintenant.
Louise.
Je suis si heureuse que vous ayez pu venir.
Nous ne pouvions manquer cela, ma chère.
Quelle merveilleuse idée que la vôtre
de passer quelque temps dans ce merveilleux château.
Comment tout cela est romantique, Louise.
Vous êtes si chanceuse.
Wolfgang.
Romantique, ah oui,
mais seulement je sais ce qu'il a fallu pour en arriver à ce qu'il est ce soir.
Vous auriez dû voir l'état dans lequel il était réduit,
la maison était recouverte de toiles d'araignée et de poussière.
Je reconnais que ma première impression était décourageante,
mais ensuite j'ai entendu une voix m'appeler.
Une sensation étrange, la voix me disait, reste ici.
La voix que tu as entendue était la mienne, chérie.
Cet endroit m'a plu tout de suite.
- Et je suis si heureux qu'il vous plaise. - Vraiment, je pense qu'il est beau.
Louise et moi sommes honorés que vous soyez ici ce soir.
- Il est merveilleux. - Merci.
- Louise, elles sont pour toi, Louise. - Merci, Razie.
J'espère que tu les aimes.
Merci.
Et merci, Corrine.
Vous avez rencontré ma gouvernante, n'est-ce pas ?
Et cette jolie petite fille est la fille du jardinier.
- Tu peux rester si tu veux. - Merci.
Excusez-moi, je dois régler un certain nombre de choses.
Ma gouvernante, Corrine, est aussi une très bonne amie.
Et maintenant Louise va jouer pour nous.
Avec plaisir.
Venez maintenant, allons écouter ma femme jouer.
- Herman, s'il vous plaît. - Vous avez besoin de moi, monsieur ?
Je veux une bouteille du meilleur vin de Bordeaux de la cave.
Tu étais vraiment merveilleuse, chérie.
Bravo, Louise.
Une composition digne d'un grand maître.
Qu'est-ce qui vous a donné l'inspiration ?
C'est cette maison,
l'atmosphère du parc.
Excuse-moi, Wolfgang,
je me sens un peu étourdie,
la tête me tourne.
Etant donné que c'est notre réception, il nous faut ouvrir le bal ensemble.
Ils comprendront, mon chéri. Plus tard.
Mais vous, dansez s'il vous plaît.
Pourquoi ne viens-tu pas t'asseoir, Louise ?
Je ne serai pas parti longtemps.
C'est un homme étrange. Le connaissez-vous, Marquise ?
Non, Wolfgang,
Peut-être est-il un ami du Comte Hellman.
Puis-je avoir l'honneur ?
Eh bien, non...
Ils forment un couple splendide, n'est-ce pas ?
Que disiez-vous, Marquise ?
Ne seriez-vous pas jaloux, Wolfgang ?
Bien sûr que non.
Je le trouve fascinant.
Personnellement, je dirais qu'il est sinistre.
Tout à fait.
Eh bien, quelle est votre opinion ?
Si seulement il m'avait choisie moi au lieu de Louise.
Vous parlez sans cesse comme une stupide écolière,
mais qui est-il ?
Je me sens mal.
Qu'est-ce qu'il y a ?
Oh, ce n'est rien.
Vous devez tous profiter de la réception.
J'ai eu un peu trop d'excitation.
Je vais aller dans ma chambre un moment.
S'il vous plaît dansez et amusez-vous.
- Wolfgang restera avec vous. - Je vais aller avec toi.
Excusez-moi.
Dites-nous, Wolfgang, comment va Louise ?
La pauvre,
ces derniers jours, elle était si inquiète au sujet de la réception
qu'elle s'est trop fatiguée.
N'y aurait-il pas plutôt une agréable surprise à venir ?
Ce serait une telle joie pour tous les gens de la réception.
Nous voulons connaître la vérité.
Je vous en prie, dites-nous.
Nous sommes amis, nous ne dirons pas un mot.
A présent, vous devez le dire à tous.
Ah, je crois avoir deviné votre petit secret.
Splendide, magnifique.
Mais votre jolie petite épouse pourrait nous en informer,
peut-être pourrais-je l'aider.
Je suis moi-même une mère, vous savez.
Non, Marquise, je pense tout simplement ceci,
après tout ce travail dans la maison, elle est juste très fatiguée.
Et maintenant, veuillez m'excuser,
je dois aller voir le reste de mes invités.
Je ne veux offenser aucun de mes amis.
Comme il est présomptueux.
Nous n'étions pas comme ça dans ma jeunesse.
Ils croient être au courant à propos de tout ça, ils sont stupides
et ils manquent de respect.
Avez-vous remarqué comment elle s'est laissée embrassée
par cet étranger tout en dansant ?
D'ailleurs, savez-vous d'où il vient ?
Il doit venir de l'étranger car personne ne sait qui il est.
Le plus important est que Louise le connaisse...
...intimement, je pense.
Je n'ai aucun doute sur ma bonne intuition.
Vous avez vu comme il s'est vite enfui à l'arrivée de Wolfgang ?
Une retraite stratégique.
Oh, je serais très intéressée de savoir où elle se trouve maintenant...
Et avec qui.
Allez-vous-en, s'il vous plaît.
Que faites-vous ici ?
Non...
Que voulez-vous de moi ?
Sortez immédiatement.
Allez-vous-en.
Allez-vous-en.
Lâchez-moi.
Vous êtes si froid, vous me donnez des frissons.
Qui êtes-vous ?
Pourquoi êtes-vous venu ici ?
Ne partez plus jamais.
Louise, ouvre la porte.
- Quelque chose ne va pas, monsieur ? - Ma femme ne veut pas répondre.
Louise, ouvre la porte !
Madame, est-ce que ça va ?
Ouvrez-nous la porte.
Je suis désolée, je m'étais endormie.
Je t'avoue que durant un instant j'étais inquiet.
Vous êtes si pâle, êtes-vous sûre de ne pas vous sentir mal ?
Non, j'essayais seulement de me reposer un peu.
Je crois que je suis juste un peu fatiguée.
Demain, j'irai mieux.
Il est préférable que tu restes au lit ce soir,
je me sens vraiment coupable de t'avoir dérangée.
- Mais nos amis nous attendent. - Ne t’inquiète pas, je leur expliquerai.
Si vous avez besoin de moi, appelez-moi.
Très bien.
Maintenant, dors bien.
Il te faut une bonne nuit de repos.
C'était le crépuscule quand les deux voyageurs arrivèrent enfin au bord du lac
et de sombres nuages se rassemblaient dans le ciel.
Le bateau qu'ils comptaient prendre était amarré à un poteau
et les passeurs se tenaient debout à côté de lui en les attendant.
Il portait un long manteau sombre avec une capuche qui couvrait sa tête
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