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Les hackers ont un principe :
l'info doit être libre.
Du cyber-communisme, quoi.
Une sous-culture, des gens...
vivant sur ordinateur.
lntelligents, et arrogants.
Le pirate avait subtilisé des fichiers de valeur...
Le monde entier accède à lnternet.
Le monde entier a donc accès à votre système.
La technologie se simplifie...
On trouve de tout : racket...
espionnage industriel, chantage...
ou simple volonté de nuire.
D'autres pirates vandalisent le cyberespace.
Ca empire du fait de l'interconnection.
Quand avez-vous mis en doute...
la moralité de votre geste ?
Quand le FBl est venu.
Désolé du retard. Je suis Lance.
Moi, c'est Alex. Lui, Kevin.
Mitnick. Ca va ?
Vous êtes célèbres. Surtout toi, Kevin.
Toi, t'es inconnu au bataillon.
Connaissez pas lceBreaker ? C'est moi.
Je suis un tueur, je vous dis.
On n'en doute pas. Tu nous as réunis, tu veux quoi ?
On devrait parler. J'aime bien me tenir au courant.
Nous aussi.
- Bien sûr, je ne pirate plus. - Nous non plus.
Alors, parlons. Le partage de l'info...
Tu as quoi ?
Accès aux Permis et Véhicules.
On l'a.
Clonage des mobiles.
Ta liste de Noël, c'est du réchauffé de pirate. Comme toi.
Attendez ! Vous connaissez SAS ?
C'est quoi ?
Vous connaissez pas ?
C'est quoi ?
Un service spécial des télécoms californiens au FBl.
Une écoute. Où, quand, et sur qui on veut.
Ca vous intéresserait ?
Oui, sauf que c'est bidon !
Pas sécurisé, en dial-up... impossible.
Je l'ai. Vous avez quoi ?
La bougeotte.
On t'appellera.
D'un autre côté, on pourrait tout laisser tomber.
Ce type était pas net. Ca pue la manipulation policière.
Autre chose : on vieillit.
On est salariés. Tu es marié, on est plus des gamins.
Tu te fais toujours avoir comme ça : En passant outre.
Tu es en liberté conditionnelle !
Depuis le décret anti-piratage, le FBl veut ta peau.
Ne la leur donne pas. Laisse tomber.
Qui t'oblige à faire ça ?
Il faut que je sache.
Joe Frady.
lci Joe Frady.
Du bureau de Wilshire.
Je voudrais piquer des trucs.
Bonjour, ici Joel.
Salut. C'est Joe Frady, à Wilshire.
Dan Wicks m'a demandé un inventaire...
et c'est pour hier.
Tous pareils !
C'est bien vrai.
Il te faut quoi ?
Des infos sur votre système SAS.
C'est quoi, ça ?
Mystère. Je n'ai qu'un nom sur une feuille. A mon avis,
c'est une boîte grise, au fond et en bas.
Je vais voir.
Je l'ai.
T'as tout bon.
Sauf que c'était en haut.
Nul n'est parfait. Y a écrit quoi ?
SAS... Switched Access Services...
Tant qu'on y est, le numéro de série...
Et le nom du fabricant.
- Je cherche à joindre Chris Munson. - C'est fait.
Joe Frady, télécoms californiens.
Vous avez créé pour Netcorp le SAS qu'on utilise.
C'est moi.
Désolé que Netcorp ait plongé. Vous avez sorti de bons produits.
On trouvait aussi, avant qu'on dépose le bilan.
Et qu'on se retrouve à 200, à la rue et dans la merde.
C'est dégueulasse.
Je voulais vous féliciter pour votre SAS.
Vraiment ?
Il est pas mal.
Magnifique, oui ! Et élégant. Vous maîtrisez le sujet.
J'aimerais vous tirer les vers du nez.
Conception/application, surtout.
Pas de problème.
Voilà, Joe :
j'ai toute la conception et l'application sur disque dur.
Je l'imprime et je vous la faxe, et si vous avez des questions...
Ou une copie sur disquette ?
Très bien, Chris.
C'est assez bluffant, Alex.
FBl, police de Los Angeles, ministère de la Justice...
Voir comment les agents récoltent l'info...
Ramasser des noms, des matricules...
Qui bosse quand, et pour qui...
Battre Big Brother à son propre jeu.
Salut, Shelly.
Et maintenant ?
Mike Leahy.
- Tony Greene, au siège. Ca va ? - Bien, Tony. Et vous ?
Bien, mais j'ai chaud aux fesses.
J'ai promis à Keith Conway les numéros d'appel SAS pour hier,
mais j'ai eu la réunionnite.
Je connais ça.
J'ai besoin de ces numéros de toute urgence.
Pas de souci, je les faxe au siège.
Mieux : je fais passer quelqu'un, d'accord ?
- Sûr ? - On en est là.
Je vous prépare ça.
Mike, bonjour. Joe Turner.
Je ne veux pas être impoli, mais...
vous êtes de la société ?
Non, je suis à Calcom. J'essaie de faire une vente à Tony.
Vous savez ce que c'est ?
Je rends service à Tony, c'est tout.
J'allais au siège, il m'a dit de prendre un pli.
Je n'en sais pas plus.
Que Tony me le renvoie par courrier interne.
Je transmets.
Jane, vous me passez ça en interne ?
J'ai une réunion.
A l'attention de Mike Leahy, à Wilshire.
Et ne draguez pas au téléphone.
Quitte pas.
Merci d'avoir appelé.
On a des jouets.
Génial. Merci.
Pas de micros ici.
Bien sûr que non !
J'ai un besoin pressant. Je reviens.
Enregistreur ?
Il est sympa.
Fabuleusement sympa. Et dans le coup.
Un tueur.
Complètement. lceBreaker, c'est un tueur.
J'ai un cadeau pour toi.
Voyons ça.
Ca va te plaire.
C'est Noël, putain, fais voir.
Où vous l'avez eu, bordel ?
Fais-nous un cadeau, on t'en fera un autre.
Salut, lceBreaker.
- Faut qu'on parte. - Merde !
T'as parlé de SAS ?
T'es con ou quoi ?
J'ai fait ce qu'il fallait pour ouvrir le dialogue.
Tu prétends me livrer Mitnick,
et tu lui parles de SAS ?
Et le résultat ?
Il va tout faire pour l'avoir !
En fait, Agent Rollins...
Faudra qu'on désactive tout !
Il l'a déjà.
Le système.
J'ai fait de mon mieux.
D'où tu m'appelles ?
Quoi ?
De chez moi, pourquoi ?
Si t'étais à leur place,
quel serait le premier numéro...
que tu passerais au SAS ?
Le tien, peut-être ?
Putain, c'est géant !
Ils ont la rage. Ils vont taper à ta porte.
Ma mise à l'épreuve finit dans 3 jours.
Ils viendront dans 3 jours moins 2 secondes.
Je sais.
Le hacker toujours en cavale
Bonjour, Osiris.
Ton vol pour Washington part quand ?
Bonjour. A dix heures.
Je te conduis ?
Tu veux du café ?
Et si tu faisais la grasse matinée ?
Comme si c'était mon genre.
Ecoute ça :
"Alliant virtuosité technique et filouterie ancestrale,
Kevin Mitnick est un informaticien déjanté...
qui semble se jouer des forces de l'ordre."
"Recherché activement, il est soupçonné...
d'avoir volé logiciels et données à plusieurs fabricants de mobiles...
subtilisant à des employés naïfs des mots de passe...
qui permettraient de les pirater."
"On le croit en Californie du Sud. M. Mitnick...
"Monsieur"... J'en reviens pas !
"...échappe au FBl depuis plus de 18 mois, selon la Justice.
Durant sa cavale, il a piraté un système...
qui lui a permis de placer ses poursuivants sur écoute."
Kevin fait la une du N.Y. Times. C'est une star.
Un homme à abattre, oui. Grâce à John Markoff.
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