Inspector Blunder

Inspector Blunder (Inspecteur La Bavure)

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게시일: 2026-04-24
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처음 200줄입니다.

Perrot, rends-toi !

Jamais !

On donne l'assaut ?

Attendons Clément. Y a que lui pour nous arranger ça.

Au mur, bon Dieu !

Le voilà.

Commissaire, planquez-vous. Il tire.

Il est dangereux. Planquez-vous !

Tiens, donnez-moi ça.

Merci.

Perrot, rends-toi. C'est moi, Clément !

Jamais !

Je vais t'arrêter.

Commissaire, il lui reste encore 7 balles.

C'est rien. Restez couverts.

Arrête, Clément ! Je vais tirer !

Une...

Deux...

Trois...

Le salaud !

Quatre...

Attends...

Cinq...

Six...

Sept, allons-y !

Au nom de la loi, je t'arrête !

Chapeau, Clément. Tu m'as eu.

T'es un homme, Clément.

Tu seras un flic, mon fils.

Oui, papa.

Asseyez-vous.

Voici les résultats de la promotion divisionnaire Bouchard.

1er : Cantini, Robert.

Ouais !

Je prends Marseille. C'est chez moi.

2nd : Dutreix, Jean-Baptiste.

- Je suis recalé, je le sens. - Attends...

Ma vieille, ça va l'achever.

À quel nom ? Ça s'écrit comment ?

- Alors ? - Il a pas encore appelé.

- C'est bon signe. - Mais non, je connais Michel.

S'il avait été reçu, il m'aurait déjà prévenue.

Oui, monsieur. J'ai compris.

Ce soir, 2 couverts à 10h.

47e : Zibet, Étienne.

- Je choisis Paris. - C'est pour les ringards.

- Ben j'ai une chance d'être avec toi. - Zibet !

J'arrive !

C'est foutu. J'ai raté la gym.

- Et le tir ? - J'ai tout mis dans le plafond.

T'es pas verni, toi.

Je m'en fous. C'est pour ma vieille.

Un paquet de Pall Malls, s'il vous plaît.

Merci, pardon !

Michel ?

- C'est pour retenir une table... - C'est complet !

119e :

Élève Bonnefoix, Bernard.

- T'as encore une chance, mon vieux. - Sur 13 millions, comme au loto.

120e, le dernier reçu de la promotion,

par indulgence du jury,

eu égard aux services rendus à la nation par son père,

Clément, Michel.

T'es reçu.

- Clément, Michel ! - Oui, voilà.

Merci.

Il y en a plus qu'une.

- C'est mieux, j'ai pas le choix. - Non.

- C'est Paris. - C'est ce que j'aurais pris.

Pardon.

Maman !

Maman !

Michel, t'es recalé !

- Oui... non... - Recalé ou reçu ?

J'ai tout, ça y est.

Regarde, maman. J'ai tout.

- On va annoncer la nouvelle à ton père. - Oui !

Il est reçu.

Sur mon compte. Il est reçu.

Il est reçu.

Ça y est, papa. Le petit a réussi.

- Il est inspecteur. - Seulement stagiaire.

Il est sorti bien classé.

Papa, ça s'arrose. Tiens Michel, ouvre la bouteille.

Attention.

- Ben dis. - Ça me fait peur.

Le petit a réussi à son examen !

À la tienne.

Gégé, ça va ?

- T'es reçu ? - Oui.

- Eh les mecs ! - Je fais le tour.

Tout le monde les mains en l'air. Les jeux d'argent sont interdits dans les bistros.

- Article 214 du code pénal. - T'es reçu ?

- Ça, c'est quoi ? - Arrête !

Arrêtez vos conneries ! Moustapha, tu fais chier.

Il est chargé.

Tu payes ton coup.

Attention maintenant, vos conneries, faudra les faire doucement.

T'as pas toujours dit ça.

Maintenant, je suis dans la police. - Gégé, fais-en sauter une.

J'ai pas le temps, j'ai pas soif. J'ai déjà bu au cimetière. Je me casse.

Oh non, Michel...

Il travaille demain. C'est pas comme vous.

Mon 1er jour, j'ai intérêt à être en forme. Parce que les gangsters...

On peut se faire un gueuleton vendredi ?

- Ok. - Vendredi soir.

Salut, tout le monde.

N'oublie pas vendredi.

Ouais, d'accord.

Les gars, on lui fait un cadeau ?

- D'accord. - Dis donc, t'as de la fraîche ?

Vous n'avez qu'à travailler, vous en aurez.

Tu sais, il y a des fréquentations maintenant que tu ne peux plus te permettre.

Ils organisent un dîner en mon honneur parce que j'ai réussi dans la police.

- Il faut que j'y aille ! - Hm !

L'hommage du vice à la vertu. Si ça se trouve, ils vont t'utiliser.

- Tu lis trop de romans policiers, maman. - Ouais.

- T'as fini ? - Non.

Sa gabardine.

- 7 trous, il lui avait fait. - Ben oui.

Je l'ai faite raccomoder, Michel.

Tu sais que ton père aurait été heureux que tu la mettes ton 1er jour.

J'ai dit «pas la gabardine», maman !

- Pourquoi ? - Ça ne se fait plus.

On porte plus des gabardines dans la police. On s'habille décontracté.

Ah bon ? Et pourquoi pas en blouson noir ?

Michel, tu vas me faire le plaisir de te mettre un costume et une cravate.

C'est pour les gangsters maintenant. C'est comme ça qu'on les reconnaît.

Ce sont les escrocs ou les ministres qui sont en costume-cravate.

Michel, c'est ton père qui te l'ordonne.

10 secondes, M. L'agent.

Il te va très bien, ce costume.

Ça me rappelle mon pauvre Jules.

- T'as rien oublié ? - Non, j'ai tout.

- Fais voir. - Mais non, je te dis que j'ai tout, maman !

Regarde, mais oui. J'ai vérifié déjà.

Au revoir, ma poule. À ce soir.

- Bonsoir, mon petit. - Ne te casse pas, ça ira.

- Salut, le pingouin. Ça va ? - Ça va ?

- Salut. - Ça va, toi ?

- C'est avec ça que ton père s'est fait refroidir ? - Ouais.

Ça ne m'étonne pas. On le voyait de loin.

- C'est ma mère qui a voulu. - Ouais...

Je veux dormir. Vous faites chier !

Alors, les raflés du petit matin, intéressant ?

Bof, du petit gibier.

- J'ai l'impression que Morzini a fait le vide. - On a quand même l'élégant.

C'est vrai. Grégoire l'a chopé au plume avec une grande blonde.

- C'est tout juste s'il a pu mettre ses pompes. - Envoyez-le moi.

- On y va ? - Je vais me changer. J'ai amené mes fringues.

Salut.

On le tient !

- C'est pas beau, l'exhibitionnisme. - C'est pas moi !

J'ai rien fait, moi.

Bonjour, j'ai rendez-vous avec le divisionnaire Vermillot.

Dites, c'est qui ? Qu'est-ce qu'il a fait ?

Je suis journaliste...

- C'est l'élégant. - Il essayait de se tirer.

Chez le patron, tout de suite.

Bienvenue à la PJ.

Merci, M. Le directeur.

Alors, l'Élégant, on a perdu son beau costume ?

C'est pas mon costume, c'était celui de mon père.

Tout à l'heure...

L'Élégant a certainement des tas de choses à nous dire.

Oui, je suis content.

Nous aussi, on est contents. On le sera encore plus quand tu nous diras ce que tu sais.

Allons, Zingo, pas de tutoiements. M. L'Élégant ne vous tutoie pas.

Ça fait rien.

- Vous allez nous parler du grand Roger. - Entendu parler de Roger Morzini ?

Tu vois.

Vous avez même, je crois, travaillés quelque temps ensemble.

Non, c'est un malentendu, M. Le directeur.

Dissipons-le.

- Parle. - Je ne sais pas.

J'étais venu avec le costume de mon père.

- On t'a trouvé à poil. - Avec une grande blonde !

Peut-être sa mère ?

Non, ma mère est une petite brune.

Pourquoi tu foutais le camp ?

Les interrogatoires doivent être menés avec fermeté mais sans violence, M. Le directeur.

Tu sais que tu nous énerves, toi !

- Je vois bien. - Vous avez une seconde, patron ?

J'arrive.

Dites-moi, il y a une journaliste qui voudrait suivre une équipe.

Vos hommes m'ont frappée. C'est un scandale.

Vous voyez bien que nous ne sommes pas fréquentables. Allez, vire-la.

- Vous ne savez pas qui je suis. - Je m'en fous !

Doucement, les gars. On ne s'entend plus.

Croyez-moi, j'ai le bras long.

Et nous, on l'a musclé. Allez, foutez le camp !

- Je suis désolé, Mlle. - J'espère bien.

Vous êtes les stagiaires de la nouvelle promo ?

Oui. Il en manque un.

Je vais vous présenter au divisionnaire Vermillot, votre nouveau patron.

Oui ?

Les nouveaux stagiaires, patron.

Avancez, messieurs. Bientôt, ce sera votre tour.

Alors, qu'est-ce que dit l'élégant ?

Il est marrant !

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