처음 200줄입니다.
Rippé, corrigé et synchronisé par Fingersmaster. Bon film !
Halte ! Attaque touche.
Touche Riehl.
Deux à zéro.
En garde.
Prêts ?
Allez !
Touche Heydrich.
Deux à un.
Prêts ?
Allez !
Christina.
Ton invitation m'a ravie.
Je te débarrasse.
- Merci. - Tu as fait bon voyage ?
Birgitta, donne-moi mon carnet de bal.
Il est déjà plein, chérie.
Mais non.
Pas lui, Lina.
Il est bizarre.
Garde tes distances si tu veux rester indemne.
Et si je ne veux pas ?
Je m'appelle Heydrich.
Reinhard.
Inscrivez mon nom.
C'est triste de voir comme notre pays est affaibli.
Ce n'est pas près de changer.
N'en soyez pas si sûr. Un homme pourrait tout changer.
Si nous devons aller plus loin, vous devez connaître mes convictions.
Cela vous dérange-t-il ?
Non.
Il faut absolument que vous lisiez le livre d'Hitler.
- Quel livre ? - Mein Kampf, voyons !
Reinhard, vous avez tant à apprendre !
Oui, c'est vrai. J'ai beaucoup à apprendre.
La photo vous plaît ?
J'adore la photo.
Vous êtes...
- Quoi ? - Très belle.
Merci.
Petite, j'imaginais en chacun de ces arbres
une sentinelle qui veillait sur mon passage.
Si seulement vous étiez venu à la grande époque...
Une réception chaque semaine.
Des buffets fastueux, des fleurs partout.
Un orchestre jouait toute la soirée.
Et au moment du coucher,
je me cachais sous le piano pour que ma mère ne me trouve pas.
J'aurais aimé vous montrer cela.
Vous avez vu mes parents.
La crise n'épargne personne.
Ils sont fiers, ils gardent la tête haute.
Mais je vois leur peine quand ils songent à ce temps révolu.
Ce que je souhaite le plus au monde,
c'est de revivre cette époque.
Un jour, j'y parviendrai.
Portez armes !
Pour les couleurs,
présentez armes !
Je n'ai jamais vu cette femme.
Elle s'appelle Christina Wegel, elle vit à Berlin.
Elle vous aurait connu à un bal.
Et vous auriez des relations intimes, depuis.
Elle dit vous avoir rendu visite ici,
où vous avez porté atteinte à sa vertu.
Elle supposait manifestement
que vous étiez fiancés.
Cette salope ment !
- Calmez-vous, Reinhard. - Comment ?
Cette femme veut ternir ma réputation.
Vous serez traduit en cour martiale.
Immédiatement.
La cour martiale ?
Oui.
Vous êtes un bon soldat,
mais là, je ne peux rien faire pour vous aider.
Le père de la jeune femme est un ami de l'amiral Raeder, à Berlin.
Messieurs,
cette accusation calomnieuse est un tissu de mensonges.
C'est pourtant bien votre signature ?
Cette jeune fille vous a rendu visite à votre demande.
Mais il n'y avait rien de sérieux entre nous.
Et Mlle Wegel le savait très bien.
Donc, vous avez eu des rapports sexuels avec cette femme ?
Je vous repose la question.
Avez-vous, oui ou non,
eu des rapports sexuels avec Mlle Wegel ?
C'est elle qui insistait pour me voir.
Et aujourd'hui,
par pure jalousie,
elle tente d'empêcher mon futur mariage.
Vous savez de quoi je parle.
Vous le savez tous.
Aucun de vous n'épouserait ce genre de femme.
Cette Cour ne considère pas ce comportement
comme digne d'un officier de la marine allemande.
Je plains l'homme qui vous a pour fils.
Disposez.
Pas de visite !
J'ai dit pas de visite !
Personne !
Ouvre cette porte !
Nous devons parler de notre avenir.
Elle n'était rien pour moi.
Pardon ?
Elle n'était rien pour moi.
Rien !
Tu ne parleras plus jamais d'elle.
Plus jamais !
Et sois un homme.
Ne pleure pas.
Ressaisis-toi.
Tu veux devenir mon mari ?
Tu seras mon mari.
Et je suis très sérieuse.
Nous ne reparlons plus jamais de cette histoire.
Habille-toi.
Votre futur beau-père m'a beaucoup parlé de vous.
Depuis quand êtes-vous membre du parti ?
Depuis deux mois.
C'est peu.
J'étais dans la marine.
Je sais.
Vous avez été déshonoré.
Ça m'est égal.
Je cherche un responsable pour le nouveau service de renseignement de la SS.
L'objectif : Collecter des informations sur nos ennemis politiques...
et dévoiler au grand jour le noyautage du parti par l'État et les puissances étrangères.
Dites-moi,
quelle est votre conception du renseignement ?
Le renseignement est l'union de l'instinct et de l'information.
Continuez.
Il nécessite de l'organisation et un travail de fourmi.
Personne ne travaille plus dur ou n'est mieux organisé que moi.
Pouvez-vous le prouver ?
Votre élevage de poulets
ne rapporte rien, exact ?
Ce n'est pas votre faute, Herr Himmler.
Vous avez 6 poulaillers de 70, mais il y a des renards...
qui entrent. J'ai vu les trous dans la clôture.
Vous êtes trop absent pour l'entretenir et votre ouvrier est trop gros
pour fournir le travail physique nécessaire.
Ce ne sera rentable
que si vous améliorez grandement l'entretien et les économies d'échelle.
Je pourrais vous garantir, en six mois,
de décupler les bénéfices
et d'éradiquer les attaques de renards.
Ou bien je pourrais diriger votre service de renseignement.
Vous pourriez.
Selon vos dires,
il est marié à une nazie, mais il est communiste ?
Exactement.
Vous pouvez le prouver ?
Il y a plusieurs sources.
Excellent.
Merci bien.
Au revoir, monsieur.
Müller, exact ?
Oui, mon commandant.
Herr Hitler m'a affecté ici.
Je sais. Heydrich.
Bienvenue.
Notre premier objectif
est de neutraliser ces criminels communistes.
Je ne veux plus voir
leurs affiches
dans nos rues, sur nos murs.
Aucun Allemand ne devrait voir ces obscénités.
"Le parti communiste est le seul à défendre la classe ouvrière."
Mensonges !
Obscénités !
Le pouvoir a besoin d'hommes, dans l'ombre,
pour protéger les secrets les plus importants.
Vous approuvez, Röhm ?
Dis à tes camarades :
Il y a un parti, un peuple,
une Allemagne.
Un Führer !
J'ai entendu parler de vous
et de vos méthodes.
On dit que vous avez des espions dans toute la capitale.
Et que vous terrorisez les opposants au parti.
Vous devriez venir à la SA.
Voyons !
Vous avez déjà 40000 soldats.
Cela ne vous suffit pas ?
Seriez-vous jaloux ?
Parce que votre SS doit se contenter d'un placard à balais ?
Je connais Adolf depuis très longtemps.
Certes, il compte sur vous,
du moins jusqu'à ce qu'il mène le parti au pouvoir.
C'est ce que nous verrons.
Ce vin est vraiment délicieux.
Tout à fait.
À l'Allemagne !
À l'Allemagne !
Un placard à balais !
Oui, tu es l'homme du placard.
C'est très drôle.
Je vais balayer la SA.
No comments yet. Be the first to leave one.