Cocaine Cowboys: The Kings of Miami

Cocaine Cowboys: The Kings of Miami

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시즌 1

릴리스 정보

Cocaine Cowboys The Kings of Miami S01 1080p NF WEB-DL DD 5 1 H 264
Cocaine Cowboys The Kings of Miami S01 720p NF WEB-DL DD 5 1 H 264
다음의 해설 karagara
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1080
720p
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게시일: 2021-08-04
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French 자막 미리보기

처음 200줄입니다.

LES KEYS, FLORIDE 1986

Voici l'équipe Great Seahawk. Comment se présente la course ?

- On verra quand on y sera. - Ne croyez pas un mot.

Celui qui nous rejoint est le seul et unique Sal Magluta,

qui joue un rôle moteur dans l'équipe Seahawk.

Vous pourriez vous retrouver avec un troisième championnat national.

Ça me plairait.

Pourquoi pas ?

Trois d'affilée, c'est déjà pas mal.

Willy Falcon, pilote du Seahawk.

Willy Falcon m'a l'air confiant.

- Bonne chance à vous. - Merci.

Drapeau jaune et fusée, la course est partie.

Nos deux compétiteurs démarrent sur les chapeaux de roue.

Willy Falcon tente de prendre la tête…

devant Sal Magluta.

Sal Magluta s'est retourné !

Le numéro 20, Willy Falcon,

le dépasse et poursuit sa route.

Et il commence à voler !

Jesse James prend la tête.

Willy Falcon met les gaz.

Seahawk prend la tête.

Le navigateur ne cache pas sa joie, il saute sur son siège.

Il sait.

Ils font des signes.

Regardez comme ils sont heureux.

Quel frisson pour cette équipe

venue en second bateau de l'équipe Seahawk.

Leurs coéquipiers exultent littéralement !

Sal Magluta danse de joie.

Cette équipe va fêter ça pendant trois semaines.

Willy Falcon et Sal Magluta,

Los Muchachos, les garçons, les champions d'offshore

inculpés pour trafic de plus de 75 tonnes de cocaïne

d'une valeur de deux milliards de dollars.

Selon les autorités, c'est le plus gros trafic de l'histoire.

Assassinats de témoins,

corruption sans précédent de la justice américaine.

Peu de gens en Floride ont été épargnés

par la saga de Willy Falcon et de Sal Magluta,

ces exilés cubains partis de rien et devenus l'incarnation

des Cocaine Cow-boys des années 80.

UNE SÉRIE DOCUMENTAIRE ORIGINALE NETFLIX

ESCALADE DE LA VIOLENCE

LA CONNEXION PANAMÉENNE

UN PASSÉ DE VIOLENCE

Je suis née à New York.

Mes parents sont cubains,

et on a déménagé à Miami en 1971.

PETITE AMIE DE SAL MAGLUTA

Voici la 8e rue sud-ouest ou, comme disent les Cubains,

la 8e rue du sud-ouest. La rue principale de Little Havana.

La Tamiami Trail symbolise désormais un miracle économique

provoqué par les réfugiés cubains de Miami.

J'avais 15 ans. C'était l'été, j'avais besoin d'un boulot.

Ma mère m'a dit : "Il y a une boulangerie juive-cubaine

qui fait du pain de seigle noir."

Et il y avait aussi des goyaves, et plein de choses.

Bon, soit, j'y suis allée.

La boutique appartenait à la famille de Sal.

Et là, je l'ai rencontré.

Je ne l'aimais pas. Je me disais : "Qui est ce frimeur ?"

Il devait travailler au fournil.

Mais il installait un tabouret où j'étais, au comptoir,

et il me regardait, parce que je portais un uniforme rose.

C'était très court. Il attendait assis là que je me penche.

Il a attendu mon numéro pendant trois semaines.

Je lui ai dit : "Un chiffre par semaine."

Et je lui ai donné un chiffre, puis un autre, etc,

et il a eu mon numéro.

La plupart du temps, il était fauché. Il disait :

"Un jour, j'aurai tout l'or du monde et la voiture que je veux."

Et moi : "Super."

Sal mijotait toujours un truc. Il était fripouille.

Il venait d'être viré du lycée de Miami,

et il a atterri dans le mien.

Je faisais ses devoirs pour qu'il n'ait pas d'ennuis.

Ses parents ne parlent pas anglais.

Il avait ramené son bulletin et sa mère avait demandé :

"Que signifie, ces "F" ?"

"Ça veut dire Felicidad." Ce qui veut dire "heureux",

d'avoir eu une bonne note et ils l'ont toujours cru.

Tous ces F, Sal est un bon élève !

Parce qu'il avait Felicidad !

Alors qu'il n'allait même pas en cours.

Il sortait avec dix filles à la fois. Avant que je ne le sache.

Et il en a mis une enceinte.

Je ne voulais plus sortir avec lui.

Les Magluta étaient les amis de mes parents.

Je les considérais comme mes parents. Sal était comme mon cousin, mon frère.

Les parents de Sal avaient une boulangerie et ils travaillaient très dur.

Ils allaient souvent à l'église.

Ses parents étaient formidables, mais absents toute la journée.

Quand j'y pense,

c'était probablement la formation,

à ce qu'il a fait dans sa vie.

Sal m'appelait tous les soirs.

On discutait et il me lisait la Bible.

La principale préoccupation de Sal

a toujours été de savoir s'il irait au paradis.

Une fois, il m'a dit que si on se repent,

quoi qu'on ait fait, on ira au paradis.

Dans son esprit, c'était : "Je peux faire ce que je veux

"tant que je me repens et me sens mal pour ce que j'ai fait,

"Dieu me pardonnera et j'irai au paradis."

Sal a commencé à mal tourner.

Il avait de mauvaises fréquentations.

Willy Falcon était le meilleur ami de Sal à l'époque.

Willy était intimidant.

Sal ne l'était pas.

Sal était le pacificateur, Willy, le bagarreur toujours prêt à taper.

Il avait tout le temps ce genre d'attitude :

"Tu vas faire quoi ?"

À l'époque, je ne savais pas que c'était des dealers.

On était tous pauvres, et on ne voulait pas le rester.

Willy et Sal ont commencé par dealer de l'herbe au lycée de Miami.

Ils avaient du mal à suivre, ils ont lâché le bahut.

Le copain de ma belle-sœur m'a présenté Willy.

"Tony, donne une chance à ces mecs."

À ce moment-là, Willy vendait de l'herbe avec Sal.

Willy était jovial, très sympa.

Pas très futé.

Je connaissais sa mère, son père et son frère, Taby.

Willy et Salvador étaient toujours ensemble.

Comme une famille.

Mais Willy ignorait ce qui se passait.

Ou combien d'argent ils avaient. Sal tout craché.

Willy était toujours dans le flou.

Willy était…

à toutes fins utiles, le pantin de Sal.

Je ramenais la marijuana de Colombie et je la leur vendais.

Mais j'ai arrêté.

Pas assez d'argent.

PELOUSE INTERDITE

Pour la marijuana, il fallait du personnel.

Il fallait du monde pour gérer une cargaison.

Alors qu'avec la cocaïne, on peut importer 800, 1 000 kilos

avec seulement quatre personnes.

Ils sont passés de l'herbe à la coke.

Ils ne dealaient pas vraiment.

Ils l'achetaient dans la rue et la revendaient.

Sal était juste un jeune mec normal qui faisait des petites arnaques.

C'était moi le trafiquant de la bande.

Je ramenais 800 kilos par mois.

Et Sal avait fait le rapprochement.

Mon père lui avait dit que je voyageais,

que je créais une société d'exportation de bananes en Colombie.

Sal a répondu : "Impossible. Jorge a 21 ans,

"il gagne des millions de dollars, et pas avec des bananes.

"Je veux lui parler. Organise une rencontre."

Ce que j'ai fini par faire.

J'avais 15 minutes. J'étais pressé. Il était dans mon bureau.

Il a dit, "Donne-moi une chance, je peux vendre de la coke."

Je lui ai demandé :

"Combien d'argent tu as ?"

Et il m'a répondu : "Dans les 10, 20 000 $, je crois."

J'ai failli en pisser de rire.

À Miami, c'était 42 000 $, le kilo de cocaïne au prix de gros.

Je ne voulais pas l'insulter, j'ai toujours bien aimé Sal.

Je lui ai dit : "D'accord,

"si l'occasion se présente. Là, on est vraiment engagés ailleurs."

Mes amis latins,

les frères Falcon, Gus et Willy.

En 1978, ma sœur, Gina, a commencé à sortir avec Taby, Gustavo Falcon.

Ils se sont mariés dès qu'elle a eu 18 ans.

Grâce à Taby, j'ai rencontré son frère Willy.

Et avec Willy, j'ai connu son meilleur ami, Sal Magluta.

On vivait à Little Havana à notre arrivée de Cuba.

C'était un ghetto cubain.

Chez les Latins de Floride et surtout les Cubains,

il existe une référence linguistique liée à la vie communautaire.

On appelle la police, la hara.

Le FBI, la federica.

Et quand on parle de revolver, les Latins disent, la fuka.

Mes parents ne parlaient pas anglais. C'était pas facile à vivre.

Mon père avait deux jobs.

Il partait à sept heures et rentrait à 22 heures.

Je voyais mon père se tuer au boulot.

Ça ne me faisait pas rêver quand j'étais petit.

Deux emplois, non merci.

Et j'étais devenu le petit frère de Willy et Taby Falcon.

Je traînais avec Taby tous les jours.

Après l'école, j'allais chez eux. Les amis de Willy aussi.

Ils me payaient 20 dollars pour laver leurs voitures.

Des Corvette, Cadillac, Porsche… hors de prix.

Donc, je me faisais 200 $ en un week-end.

En deux jours.

Mon père gagnait 200 $ en trois semaines.

Alors forcément, y a pas photo.

Tout ce qu'ils faisaient rapportait.

Les potes de Willy me narguaient.

"Pegy, vise un peu ce qu'on a là-dedans."

Ils ouvraient la boîte à chaussures, c'était plein de fric, et ouah…

Et là, j'ai pigé ce qu'ils faisaient. J'ai su qu'il s'agissait de drogue.

À Miami, en 1978 et 1979, des inspecteurs des stupéfiants

avaient obtenu la permission d'un juge de la Cour d'État

de mettre sur écoute un certain nombre de trafiquants.

Cette opération a été baptisée, l'Opération vidéo canari.

Le bureau du procureur a obtenu sa première piste

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