Mademoiselle Nitouche

Mademoiselle Nitouche (Mam'zelle Nitouche)

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Mam'zelle Nitouche 1954 DVDrip [1337x] FR
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게시일: 2026-05-02
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처음 200줄입니다.

Sous-titres par : Jola De Vaan.

Adapté et amélioré par Pierre Janssen et BuStEl, 2016-2017.

- Qui est là ? - Sœur Leontine, monsieur Célestin.

Un instant !

Pas sur le lit.

La mère supérieure demande de ne pas oublier la messe chantée à 6 heures.

Dites à la mère supérieure que je serai à l'orgue à l'heure.

Bonne nuit, monsieur l'organiste.

Bonne nuit, sœur.

Je suis entièrement à ta disposition, ma chère.

Pourquoi n'étiez-vous pas à la répétition, monsieur Floridor ?

Pensez-vous qu'on puisse répéter sans l'auteur ?

- Alors, avez-vous réussi ? - C'est moi qui pose les questions ici.

Écoute Corinne ! Donne-moi encore un jour de secret.

Laisse-moi rester un Floridor mystérieux jusqu'à la première.

D'où viens-tu ?

Silence, demain.

Je voudrais répéter la dernière partie, je ne la connais pas encore bien.

et la première, que tu ne maîtrises pas encore.

Orchestre fantastique, n'est-ce pas ?

Mais tu dois faire attention à ne pas te brûler les doigts.

C'est ce que je voulais dire aussi.

Pauvre madame Longueville elle est devenue complètement sourde.

Chère amie !

Pardonnez-moi s'il vous plaît, j'ai cependant des inspections nocturnes.

"Travail... caserne... devoir".

Je sais, je ne suis pas sourd.

La Vauzelle, va rendre visite à ma femme.

À bientôt.

Encore au travail ! Tu te fatigues trop, mon cher !

- Tu vois, je t'ai attendu. - Petites mains froides !

Avec ce temps, tu ne dois pas laisser les fenêtres ouvertes.

Petite, petite !

Petite !

- Je voudrais boire quelque chose. - Champagne ?

Oui, du champagne, peut-être que la petite boutique est encore ouverte ?

J'ai apporté du champagne du club, ma chère.

Quelle obsession pour les fenêtres ouvertes !

On peut étouffer ici.

J'ai encore une migraine.

Assieds-toi.

Cela va certainement aider.

Bon sang !

Qu'y a-t-il encore ?

Vous pourriez faire un peu attention !

Eh bien non, c'est un peu trop.

Si ça ne marche pas la première fois, faut-il essayer ?

Et je dois encore garder la bouche fermée !

Je reçois des coups et je dois encore me taire ?

J'en ai plus qu'assez de vous...

de votre petite amie et de cet idiot qui ne voit rien !

Oui, que faites-vous ici ?

Je voulais prendre l'air frais.

- Vraiment ? - Oh petite, ne t'inquiète pas !

Ce n'est pas bon pour toi.

Ce n'est pas un homme, c'est le musicien Floridor, mon compositeur.

- Vais-je recevoir un coup de pied ? - Pourquoi ?

Ai-je l'air de quelqu'un qui peut te donner un coup de pied aux fesses ?

Eh bien, non !

Quelqu'un a pris mon échelle.

Annie, viens voir.

- Est-ce Célestin ? - Oui, Célestin, notre organiste dévot.

Laisse-moi voir !

Prochaine boule de verre dans la poubelle.

"Prochaine boule de verre dans la poubelle." C'est le retour de Célestin !

Au théâtre, Floridor.

Et au couvent, Célestin.

Aimable et joyeux, c'est Floridor.

Sérieux et dévot, c'est Célestin.

Ceux qui n'apprécient pas Floridor

blessent Célestin.

Par les coups de pied que reçoit Floridor...

Célestin ne peut pas s'asseoir.

Parce que Célestin est Floridor.

Et Floridor est Célestin.

Pour la belle vie de Floridor, Célestin paie.

Le bon cœur est Floridor. Le mauvais est Célestin.

Floridor possède des femmes, Célestin trouve cela magnifique.

Mais si Floridor était trompé,

Célestin le saurait.

Parce que Célestin est Floridor.

Et Floridor est...

Célestin.

Mesdames, les 12 premières vont au bain...

Mesdames, les 12 premières doivent aller au bain !

Où est le lieutenant La Vauzelle ?

- Là, major. - Là ? Je le vois.

Major, je souffre d'arthrite.

- Quelle arthrite ? C'était un coup. - Avez-vous reçu un coup ?

Non, j'ai donné un coup à l'instrument de musique.

Chevaux fantastiques...

Quel clown est-ce ?

- Que faites-vous ici ? - Je suis Loriot.

- M'avez-vous appelé. - Moi ?

Selon moi on doit rester ici en service un mois. Jusqu’au 31.

Je pensais venir un jour plus tôt,

- alors je pourrais partir le 30. - Ah bon, vous pensiez cela ?

Finalement j’ai servi 28 jours. Donc ça correspond.

Dégagez.

Ce soir les troupes de réserve arrivent, vous repartez aussitôt avec les autres.

Quel perfectionniste vous êtes.

J’ai reçu une lettre de votre père, le général.

Il veut que je vous envoie immédiatement à Paris.

Magnifique ! À Paris il y a beaucoup de femmes.

Surtout : Denise de Flavigny, avec un énorme héritage.

Vos pères sont amis.

- Parisienne ? - Non...

Sa mère est italienne et notre demoiselle est restée en Italie jusqu’à ses 15 ans.

Monsieur le Major !

Puis-je peut-être balayer un peu cet endroit sale ?

Allez, filez !

Tant d’énergie perdue.

Ces 3 dernières années ma sœur s’est occupée de son éducation.

- Puis-je la voir ? - Non, les parents veulent être présents.

Mais avec une protégée de ma sœur vous pouvez vous marier les yeux fermés.

Peut-être jeter quand même un coup d’œil en cachette ? Je ne la connais même pas.

On ne connaît jamais notre femme.

Je n’ai pas remarqué que la pompe est cassée. Dois-je la réparer ?

N’oubliez pas que vous n’êtes pas présent ici.

C’est seulement à 20:00 que vous venez ici. Je ne peux même pas vous punir maintenant.

Compris ?

Monsieur le Major, et si elle était laide ?

Puis-je s’il vous plaît la voir un peu plus tôt ?

Je m’en occupe.

Maintenant partez d’ici !

Silence s’il vous plaît !

Avons-nous un accord ? Tous d’accord ?

- Oui. - Promettez-le !

Que la foudre me frappe si je vous trahis !

L’organiste arrive !

- Bonjour, les enfants. - Bonjour.

Avez-vous froid ?

Oui, mademoiselle Denise.

J’ai dormi avec la fenêtre ouverte.

Je pensais que votre fenêtre donnait sur le mur.

- Et alors ? - Je vous ai vue casser les boules de verre.

Je n’ai pas besoin de votre conseil mademoiselle Denise.

Bien dit. Maintenant il ne reste qu’à soulever l’échelle.

- Insinuez-vous quelque chose ? - Oui.

- M’avez-vous vue ? - Nous tous.

- Tous ? - Nous ne dirons rien.

- Ah... - Nous le jurons.

Que la foudre me frappe si je le révèle !

Que la foudre me frappe si je le révèle !

Merci mesdames, je suis ému.

Nous ne voulons pas que votre opérette en souffre.

- Vous le savez déjà ? - Oui, monsieur Floridor.

Nous savons tout. Nous avons juré !

Merci mesdames, nous commençons maintenant avec "Gloria In Excelsis".

Monsieur l’organiste...

toujours ce Gloria, Magnificat, Stabat Mater.

Que diriez-vous d’un morceau des "Beautés de Robinson" ?

Vous ne pensez pas...

- Nous ne pensons qu’à cela ! - Nous les connaissons toutes.

- Vraiment ? - Chaque soir j’en prenais une,

je les apprenais la nuit et les rapportais le matin.

Par exemple "le petit soldat de plomb".

Une petite chose...

Beau grenadier, vient de Nuremberg,

la princesse vient de Rome, elle descendit à la gare.

Et la princesse tomba immédiatement amoureuse.

Elle lui raconta avec enthousiasme ses sentiments.

Cependant, avec le fusil sur le bras en position...

il ne réagit pas à son approche.

Pourquoi ?

Pourquoi donc ?

Parce qu’il était en plomb !

Parce qu’il était beau, mais en plomb !

Détendons-nous et mettons-nous au travail.

La princesse, charmée par son apparence, ne pouvait pas comprendre.

Il reste immobile, insensible avec le fusil sur le bras.

La dame perdit la raison et se jeta sur le soldat raide.

Et appuya sur son visage bronzé par le soleil et un long baiser passionné.

Ce baiser ardent fait perdre l’équilibre au soldat et commence à fondre, à fondre.

Pourquoi donc ?

Pourquoi donc ?

Parce qu’il était en plomb !

Parce qu’il était certes magnifique, mais en plomb !

Mère supérieure.

Mes félicitations, mesdames, aussi pour l’excellent professeur.

Mère supérieure...

- Êtes-vous enrhumé, monsieur l’organiste ? - Non.

Très bien. Je voudrais vous demander après le dîner,

d’accompagner la dernière "répétition générale" de la Grande Messe en ut.

Aujourd’hui ?

Désolé, je ne peux pas.

J’ai perdu un cousin.

Je dois l’accompagner dans son dernier voyage à Paris.

Sans moi il serait seul.

Je n’insisterai pas.

- Ceux qui restent souffrent le plus. - Revenez-vous demain ?

À l’aube, c’est-à-dire après la cérémonie et retour de Paris.

Pause.

Mère supérieure, puis-je répéter un peu la partie solo avec monsieur Célestin ?

Je trouve cela important...

Quel ange !

Mère supérieure, pourrais-je dans ces tristes circonstances

obtenir une avance ?

- Bien sûr. - Je vous attends ici.

- Suis-moi, mon fils. - J'arrive, mère supérieure.

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