Strait-Jacket

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Strait-Jacket 1964 1080p BluRay x264-GHOULS (Z1)
다음의 해설 bisounours
Z1 . Thanks sous-titres.eu . Resync. UTF-8 . 23:976 fps

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게시일: 2025-02-05
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처음 200줄입니다.

Non ! Non !

Edition spéciale ! Lisez toute l'affaire !

La meurtrière est aliénée !

Aujourd'hui, Lucy Harbin a été déclarée aliénée.

Tout a commencé par un samedi soir chaud et humide.

Le mari de Lucy, Frank Harbin, était allé retrouver...

une ancienne petite amie, Stella Fulton, dans une taverne.

Sa femme était absente.

Frank avait sept ans de moins que sa femme.

Il l'avait épousée car elle possédait des biens...

mais elle ne le possédait pas, lui...

C'est ce qu'il répétait sans cesse à Stella.

Il persuada la fille de partir avec lui.

La ferme des Harbin était à proximité.

Il y emmena Stella, sachant que sa femme était absente...

et qu'elle ne rentrerait pas avant le lendemain.

Viens, chérie.

Allez !

- Entrons à l'intérieur. - Je ne veux pas.

- Oui, viens. - Je ne devrais pas.

Viens. Tout ira bien.

Il n'y avait que la petite Carol, dans la maison...

la fille de Frank et Lucy Harbin.

Ils ont fait l'erreur de penser que l'enfant dormait.

Ils ont fait une autre erreur.

La femme de Frank avait décidé de rentrer par le train du soir.

Lucy Harbin, née et élevée dans une ferme.

Parents : Pauvres. Education : Minimale.

Femme jusqu'au bout des ongles et consciente de l'être.

Embarquez, s'il vous plaît !

Son 1er mari était un homme bien plus âgé, choisi par ses parents.

Quand il mourut, elle choisit Frank elle-même.

Elle avait enfin ce qu'elle voulait.

Laissez-moi tranquille !

Laissez-moi tranquille ! Je ne suis pas coupable !

Je ne suis pas coupable !

C'était une erreur !

Mon Dieu, non !

Ma mère est une meurtrière.

Maintenant, tu le sais.

Carol, ne vois-tu pas que c'est sans importance ?

Oncle Bill et tante Emily m'ont adoptée...

et ils ont déménagé ici, où personne ne sait qui je suis.

Michael, tu réalises que je n'ai pas vu ma mère depuis 20 ans ?

Les docteurs ne me laissaient pas la voir.

Carol ?

Oui, tante Emily.

Bill vient d'appeler de la gare. Ils seront là dans quelques minutes.

Que se passe-t-il ? Bill est à la gare ?

Il est au courant.

Bill est retourné dans le Midwest...

pour parler aux docteurs de l'institution.

Ils lui ont demandé de venir. Ils lui ont envoyé des rapports.

- Sur la mère de Carol ? - Oui.

Ils utilisent de nouvelles méthodes de traitement...

et ils pensent qu'elle est prête à affronter le monde extérieur.

Le monde extérieur ?

C'est pour ça que je devais t'en parler.

Ma mère a quitté l'asile psychiatrique.

Elle rentre à la maison...

aujourd'hui.

LA MEURTRIERE DIABOLIQUE

Les voilà !

Carol, ne t'inquiète pas.

Tout va très bien se passer.

- Je l'espère. - Bien sûr !

Après tout ce temps, ce sera comme si tu rencontrais une étrangère.

J'y vais.

Je vais mettre ces valises dans ta chambre.

Venez. Je sais qu'elle meurt d'envie de vous voir.

Entrez, je vous en prie.

Maintenant, tu sais d'où viennent tes œufs, le matin.

Je n'aurais jamais cru que mon frère aurait une ferme.

Il a commencé tout ça juste après notre arrivée ici.

Il y a vingt ans.

Qu'y a-t-il ?

Rien.

Je déteste voir les choses enfermées, c'est tout.

Pas pour longtemps. On les abat et on les envoie...

Viens. Il y a davantage de choses à voir.

C'est Léo Krause, notre garçon de ferme.

Ça n'a rien de très propre, hein ?

Mais nécessaire, on les engraisse pour l'abattoir.

Tu veux voir la réserve ?

Inutile d'entrer là-dedans. C'est comme un grand congélateur.

Tu es vraiment jolie.

Tu dois te sentir très seule, ici.

Pas du tout. J'ai beaucoup d'amis.

Viens, je vais te montrer.

Tu ne veux pas entrer ?

Alors, qu'en penses-tu ?

Voilà ce que tu fais ! Tu sculptes !

Je suis sculpteur.

Ça te plaît ?

Oh, oui.

Ça fait des années que je bricole ici

Oncle Bill a transformé sa chambre d'amis en studio.

- Tu vends tes œuvres ? - Les jours de chance.

Les boutiques d'art de la côte sont intéressées...

et Michael dit que je devrais faire une exposition.

Michael ?

- Tu as un ami ? - Oui.

Je ne te l'ai pas encore dit, mais on est pratiquement fiancés.

Ne t'inquiète pas. Ce n'est pas une décision hâtive.

On ne l'a même pas encore dit à ses parents.

Tu aimeras les Fields. Tu vas les rencontrer bientôt.

Michael vient dîner, ce soir.

Je ne suis pas prête à rencontrer des étrangers.

Pas encore.

Ce n'est pas un étranger.

Chacun d'entre eux est un étranger.

J'allais oublier. J'ai une surprise pour toi.

J'espère que ça va te plaire.

Tu as fait ça ?

Tu vois, maman, je n'ai jamais oublié.

Il y a un problème ?

Non, c'est juste une merveilleuse surprise !

C'est la meilleure chose que j'aie jamais faite.

Je suis si fière de toi.

Et je suis fière de toi.

J'ai changé, n'est-ce pas ?

Vingt ans.

C'est un sacré bout de temps.

On change tous, maman. Regarde ce que je suis devenue.

Une réussite, vraiment !

J'ai quelque chose d'autre à te montrer.

Tu t'en rappelles ?

Où as-tu trouvé ça ?

Je les ai gardés.

Je me rappelle encore comme ils tintaient...

quand tu me soulevais pour me dire bonne nuit.

Et j'ai aussi gardé ça.

- L'album de photos. - Tu veux le regarder ?

Dans un petit moment.

D'accord.

Tu sais, moi aussi, j'ai fait un peu de modelage.

Le docteur Anderson m'a laissée travailler l'argile à l'hôpital.

Il dit que c'est une bonne thérapie.

Maman !

On ferait peut-être mieux de rentrer.

Viens.

Michael va bientôt arriver.

J'arrive tout de suite.

Ça a l'air bon, non ?

- Tu as sorti les glaçons ? - Tout est prêt.

- Bill ? - Oui ?

- D'accord ? - C'est parfait.

- Maman, qu'en penses-tu ? - Tu es ravissante.

Je parlais des fleurs.

J'ai oublié les serviettes.

Les belles. Elles doivent être dans le placard à lingerie.

Je vais les chercher, si j'arrive à combattre les mites !

Je ne peux pas t'aider ?

Non, merci.

Tu peux verser de l'eau dans les verres.

Je vais te chercher la carafe.

- Où est tante Emily ? - Elle se recoiffe.

Là. Tu peux verser l'eau du robinet.

Bill nous mettra les glaçons.

C'est Michael.

- Tout va bien ? - Bien sûr. Viens.

Je lui ai beaucoup parlé de toi.

Elle est très impatiente de te rencontrer.

Maman, je veux te présenter Mi...

Elle était là à l'instant.

C'est rien, chéri. Maman est juste un peu timide.

Tu comprends ça, n'est-ce pas ?

Elle est peut-être sortie un petit moment.

Je crois que je sais où elle est.

Elle n'est pas là.

Qu'est-ce que c'est ?

Rien. Juste un vieil album de photos.

Je l'ai montré à maman cet après-midi.

Laisse-moi voir.

Je suis désolée pour hier soir.

Mais tu avais raison.

Je comprends pourquoi tu ne voulais pas rencontrer Michael.

Nous, les filles, on veut toujours être à notre avantage.

Je ne suis plus une fille.

Tu le seras quand on aura fini nos courses.

Ça fait si longtemps que je n'ai rien acheté de neuf.

Alors, il est temps que tu saisisses l'occasion.

Il y a de très jolis magasins, ici.

Viens, on va passer un bon moment.

- Ça m'allait bien ? - Extraordinairement bien.

Je vous fait un paquet ?

- Tu crois que je les prends ? - Absolument. Elles sont ravissantes.

Oui, mais pas très pratiques.

- C'est juste ce que je voulais ! - Je pensais que ça te plairait.

Tu penses que ces boucles iront avec mon nouvel ensemble ?

Non, pas celles-ci. Celles-là. Elles sont ravissantes, non ?

Elles sont parfaites.

On dépense beaucoup d'argent.

Ne sois pas bête. On a dit des pieds à la tête, tu te rappelles ?

Ça me rappelle qu'on doit s'arrêter à un autre endroit.

Enveloppez-les, voulez-vous ?

On n'a pas besoin d'un rendez-vous pour aller au salon de beauté ?

Tout est arrangé !

Tu crois vraiment qu'ils peuvent faire quelque chose de mes cheveux ?

- Bien sûr ! - Mes cheveux ont une triste allure.

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